VERCORS: UNE VOLEE de BOIS « VERTS » à C.BRETTE (Verts/Ades)

Publié par Les Républicains 38 le

Catherine Brette est cette élue (Verts/Ades) qui participait avec Olivier Bertrand à la majorité Vallini et était rémunérée à ce titre personnellement par le Président du Conseil Général (PS).

Elle figure parmi ces « Khmers Verts » tels que les a qualifié un jour Gérard Collomb le Maire (PS) de Lyon. Ils donnent des leçons sur tout. A propos de tout. Malheureusement portée à la Présidence du Parc Régional du Vercors voilà qu’elle expliquait ( DL du 21/2) aux agriculteurs ce qu’ils devaient faire et ne pas faire!

 » CERTAINS TYPES d’AGRICULTURE ne SONT PLUS VIABLES » ( C.Brette )

« certains types d’agriculture ne sont plus viables. Comme la production de lait sans transformation et sans signe de qualité. Or, ce qui sauve les agriculteurs, c’est le bleu, pas la vente directe de lait à de grands groupes. Voilà pourquoi on travaille sur la transformation du lait et la vente directe du fromage […] Il est très difficile de faire comprendre à des agriculteurs qui ont toujours pratiqué un certain type d’agriculture que ce n’est pas ça qu’il faut faire » déclarait elle. Les pauvres attardés mentaux avaient en effet du mal à comprendre ce qu’ils doivent faire.

DU HAUT DE SON CUMUL D’INDEMNITES…

Du haut de son cumul d’indemnités qui lui donnent une confortable assise financière Catherine Brette est en effet beaucoup plus apte pour décider que ceux qui se lévent tôt et travaillent beaucoup.

Pour une fois un professionnel n’a pas hésité à répondre et donner une volée de bois vert à l’élue sure d’elle même.

 » NOUS N’AVONS PAS DE LEçONS à RECEVOIR »

« Notre agriculture est belle et elle va bien, a répondu Philippe Guilloud, directeur de la coopérative Vercors Lait. « C’est une agriculture de montagne, ex­tensive, qui respecte l’envi­ronnement, avec des gages de qualité : l’AOP Bleu du Vercors, l’IGP Saint­ Marcel­lin et le label bio. Aujourd’hui, 90 des 600 tonnes annuelles de fromages sont ainsi en bio. Nous n’avons pas de leçons à recevoir sur notre agricultu­re. » ( DL du 4/2)

 » ON N’A ENCORE JAMAIS VU la PRESIDENTE du PARC »

Dans son viseur, le Parc du Vercors que préside Catherine Brette , « avec qui il n’y a pas un fossé mais un précipice, poursuit M. Guilloud. Nous n’avons encore jamais vu la présidente et il n’y avait aucun représentant du Parc à notre dernière assemblée gé­nérale. Les élus sont bien pré­sents, comme Pierre Buisson et la communauté de commu­nes du massif du Ver­cors. Mais, le Parc, on ne les voit jamais… Pourtant, Ver­cors Lait fait vivre 65 agricul­teurs et compte 32 salariés ».

AUJOURD’HUI LES AGRICULTEURS EN VIVENT

Les chiffres, Philippe Guilloud les connaît sur le bout des doigts, lui qui est ar­rivé il y a six ans au sein d’une coopérative qui battait de l’aile, après son rachat à Lac­talis par des agriculteurs locaux. « Ça aurait pu ne pas passer mais, aujourd’hui, ils tou­chent le résultat de leurs ef­forts. Grâce à l’AOP Bleu du Vercors notamment, c’est une réelle chance alors que la France n’en compte que 28 en lait de vache, nous avons un chiffre d’affaires de 8 mil­lions d’euros, soit le double d’il y a cinq ans ! Nous payons le lait 380 € les 1 000 litres, bien au­ dessus de la moyen­ne nationale, tout en allant vers une agriculture de quali­té grâce à laquelle les agriculteurs sont mieux payés. Oui, aujourd’hui, ils en vivent. Le gain sur le lait est de 10 à 15%».

UNE EXPERIENCE REUSSIE D’ENSEIGNE à SEYSSINS

La coopérative a investi dans un deuxième magasin en ville en octo­bre 2014 à Romans­ sur ­Isère, après l’expérience réussie de l’enseigne à Seyssins. Et des projets, Vercors Lait en a plein les tiroirs, notamment pour affiner sur place ses fromages et relocaliser cette activité réalisée jusque­ là en Savoie. « Nous travaillons également sur une charte qualité du lait pour 2016/2017, une démarche inspirée par nos cousins savoyards ».

UN SENTIMENT de REJET QUI MONTE CONTRE les VERTS

La réponse de Philippe Guilloud est significative du sentiment de rejet qui monte à l’égard des Verts , des candidats de la municipalité Piolle qui entendent donner la leçon à tout le département. Depuis la victoire de Grenoble ( avec 40% des voix) on dirait que tout le monde est acquis à la décroissance , est converti aux dogmes de l’extrême gauche. La réaction du Vercors après celle de Roybon ou la population est excédée de voir 700 emplois paralysés par l’idéologie démontre que la population va se défendre.

A GRENOBLE LES DIFFICULTES S’ACCUMULENT pour E.PIOLLE ( Verts/PG)

A Grenoble Olivier Bertrand rencontre des difficultés avec le Palais des Sports dont il a pris la gestion directe au mépris de tout principe de réalité, seulement pour régler des comptes. Eric Piolle se heurte à une vive réaction aussi avec la nomination de son copain Pierre Kermen ( Verts/Ades) 59 ans retraité de l’Université à la Direction Générale de la SEM innova. Les salariés de GEG n’ont pas encore accepté les baisses de salaires qu’on leur propose. Les Musiciens du Louvre ne se laissent pas étouffer sans jouer.

Les élections départementales des 22 et 29 mars pourraient donner un coup d’arrêt à cette arrogance sans fondement . Il est souhaitable que les candidats Verts et Parti de Gauche camouflés derrière le faux étendard du « Rassemblement Citoyen » reçoivent une leçon de choses.

 

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