Pourquoi « M. Justice » de HOLLANDE n’est pas garde des sceaux ?

Publié par Les Républicains 38 le

La réponse n’a pas été donnée par les médias qui n’ont évoqué la chose que par allusion , ellipse, mais sans jamais poser une vraie question à l’intéressé et à ceux qui le soutiennent. Alors qu’ils disposent d’éléments probants. (loose »: Comment André Vallini et – Frédéric HELBERT

Il est intéressant de noter que l’UMP qui mène un combat politique, en toute transparence et à visage découvert  trouve moins d’échos dans la presse que M. AVRILLIER qui est un M. Propre à géométrie très variable puisqu’il va réclamer l’information à l’Élysée tandis qu’il encourage l’opacité très prés de lui, rue Fantin Latour… Mais on sait ce qu’il en est de la véritable motivation des «Verts». Il s’agit d’obtenir des postes du PS.

Pourtant les faits sont simples et de la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) au dépôt au Tribunal d’Instance de la plainte contre X  de Roger JOURDAN à laquelle le Conseil Général n’a pas donné suite, la lente machine est en route. Oh combien lente s’agissant d’André VALLINI dont on mesure les réseaux locaux par la protection sans faille dont témoignent les élus PS et Verts qui bloquent toute information.

Mais les nouveaux documents que nous publions ci-dessous attestent de la pleine activité des membres du cabinet du Président du Conseil Général au service du PS National et de François HOLLANDE par l’intermédiaire de son «M. Justice».

Les fiches « justice «  sous tous les aspects étaient totalement élaborées sur les fonds départementaux. Les déplacements de la collaboratrice justice à Paris organisés depuis  et par le conseil Général. Il est évident de rappeler qu’il s’agira d’établir à partir de ces faits s’il s’agit  d’un détournement de la loi sur les financements politiques et d’un détournement de fonds. (André VALLINI : « un destin judiciaire »)

Le nombre de collaborateurs informés de cette situation par copie des mails est impressionnante. Que tant de personnes aient participé à un tel système sans le dénoncer est également  significatif du climat qui règne dans le département.

Rappelons à ceux qui auraient des doutes que la loi est claire et l’article 40 du code de procédure pénale fait obligation de dénoncer les faits éventuellement délictueux dont on a connaissance. Par ailleurs la jurisprudence est également claire s’agissant des salaires perçus par des collaborateurs dont il serait établi que tout ou partie de leur mission n’avait pas de caractère départemental : outre une éventuelle amende, la condamnation est souvent le remboursement des salaires concernés.  Il est encore temps pour ceux qui voudraient  dégager leur responsabilité.

Malheureusement l’article 40, sauf preuve d’une information directe, ne s’applique pas aux élus PS et Verts qui sont évidemment partie prenante de cette situation mais pourront arguer de leur méconnaissance concrète, excepté peut être le Vice-Président chargé de l’Administration générale M. Alain MISTRAL bien qu’on ne sache pas à ce stade son degré de connaissance du fonctionnement du Conseil Général.

S’agissant de l’Ordre des Avocats de Grenoble il ne peut évidemment être mis en cause puisque seul le Bâtonnat de Paris sera bientôt saisi de l’élaboration par le Conseil Général de l’Isère du dossier d’inscription et de la confection du papier en tête d’avocat d’André VALLINI par le Conseil Général.

Le recrutement de la collaboratrice « Justice » de M. VALLINI par le Bâtonnier BALESTAS associé à Me DÉTROYAT, lui-même membre du conseil municipal de Grenoble et aussi  avocat de M. VALLINI, ne signifie aucune connaissance de son activité réelle au Conseil Général. Laquelle activité est claire par tous les documents publiés et témoigne qu’il s’agissait essentiellement d’être au service de « M. Justice » de François HOLLANDE en étant rémunérée par le département. Mais les éventuelles conséquences appartiennent à la justice .

Ces nouveaux documents témoignent qu’une organisation a fonctionné en toute impunité, grâce au silence de ceux qui étaient informés et avec la participation active – malheureusement – de personnes censées être spécialistes du droit lesquelles pourront difficilement arguer leur méconnaissance de la loi.

Retrouvez quelques-uns des documents en cliquant ici