le BUREAU POLITIQUE de l’UMP38 DENONCE  » la dérisoire mise en scéne d’A.Vallini »

Publié par Les Républicains 38 le

Le Bureau Politique de l’UMP38 s’est réuni hier soir le jeudi 20 novembre à Grenoble sous la présidence de JC Peyrin, Conseiller Général en présence de Julien Polat Chargé de mission départemental et Maire de Voiron, Jean-Pierre Barbier et Alain Moyne-Bressand Députés de l’Isére, Michel Savin et Bernard Saugey, Sénateurs, Thierry Kovacs vice président de la fédération UMP 38, Maire de Vienne.

A l’ordre du jour la préparation des élections départementales de mars prochain. Il aura à se réunir à nouveau dans une quinzaine de jours avant qu’un Comité Départemental n’ait à se prononcer sur le projet et les candidats de l’UMP et de ses alliés.

AVANT CHAQUE ECHEANCE UNE ANNONCE QUI NE VOIT JAMAIS LE JOUR

Mais sans attendre les élus  dans un communiqué rendu public ,  » ont pris connaissance avec consternation de la communication électorale répétitive d’André Vallini . Elle démontre au passage que le Secrétaire d’Etat est bien le dirigeant de fait du Conseil Général de l’Isère.Avant chaque échéance le PS sort du chapeau une mesure qui donne lieu à une forte reprise médiatique et ne voit jamais le jour: une fois le Tramway jusqu’à Moirans, une autre la rocade Nord de Grenoble, avant les dernières municipales l’annonce par le même André Vallini que la question de l’élargissement de A.480 dans l’agglomération Grenobloise était résolue et à intervalles régulier la décision d’achever l’autoroute Grenoble Sisteron stoppée depuis …1997 par l’accord de gouvernement PS/Verts! »

« UN PROTOCOLE d’ACCORD » VIDE de CONCRET QUI ALOURDIT le FONCTIONNEMENT

Pour le bureau politique   » le « protocole d’accord » présenté « au plan National » à Paris par MM Vallini, Queyranne et Cottalorda et qui n’a d’échos que dans la presse Iséroise, relève de cette méthode détestable: un effet d’annonce à visée électorale vide de toute mesure concrète pour nos concitoyens. Qui a pour seule conséquence d’alourdir le fonctionnement des collectivités plutôt que d’alléger les structures en supprimant des strates administratives. ».

L’UMP38 ENTEND PRESENTER UNE VERITABLE ALTERNATIVE

De leur côté les élus et les parlementaires rappellent que  « L’UMP38 travaille avec ses partenaires dans un large esprit d’ouverture à la société civile, aux forces associatives à un projet départemental qui réponde aux véritables aspirations de nos concitoyens. Proche du terrain, forte de ses parlementaires et de ses nouveaux élus communaux en particuliers les jeunes Maires, de ses militants, l’UMP38 entend présenter avec eux tous une véritable alternative à la gestion de l’Isère par la coalition de gauche ( PS/Verts/PC).  »

JUGER UNE GAUCHE QUI DETIENT TOUS LES POUVOIRS

Et de poursuivre:  « Au mois de mars prochain les électrices et les électeurs de l’Isére auront pour la première fois depuis très longtemps l’occasion de juger de la réalité d’une gestion de gauche puisque celle ci détient tous les pouvoirs ( département, Région Etat) et ne peut se défausser sur personne de l’indigence de ses résultats. André Vallini qui en est le symbole local ne peut pas le masquer par cette dérisoire mise en scène » .

LES VERTS COGERENT la METRO, le DEPARTEMENT, la REGION avec le PS

Par ailleurs le bureau politique souligne:  » Le débat digne et serein que nous engageons exige aussi la clarté : ainsi la condamnation soudaine par les Verts de « la politique d’austérité départementale « alors qu’ils cogérent avec le PS la Métro, le département et la Région fait offense à ces critéres car ce positionnement n’est qu’une diversion dont l’objectif est de sauver la majorité sortante. Les Isèrois doivent le savoir. »

DES CITOYENS EXASPERES par les IMPÔTS et TAXES

Et de conclure:  « De notre côté nous entendons répondre aux véritables attentes de nos concitoyens bien éloignés de cette communication tacticienne: ils sont exaspérés par les impôts et taxes, traumatisés par un chômage galopant, déstabilisés par une insécurité endémique, inquiets par l’abandon de territoires entiers et écrasés par une complexité administrative devenue insupportable. Nous leur devons des réponses. »