André VALLINI devra « verser des indemnités en réparation du préjudice subi par le salarié »

Publié par Les Républicains 38 le

Une seconde audience avait lieu jeudi 1er mars au Conseil des Prud’hommes de Grenoble dans l’affaire de « licenciement abusif, discrimination à l’âge et harcèlement moral » opposant Brigitte VOLMAT, ancienne assistante parlementaire et militante PS à son ex employeur, André VALLINI, Sénateur et Président du Conseil Général.

Pour l’occasion, « une haie impressionnante de policiers assurait le service d’ordre de ce procès pas comme les autres, inspectant chaque personne se présentant et exigeant notamment que tous les téléphones portables soient éteints avant l’entrée dans la salle d’audience » décrit le site d’information 24 heures actu.

L’affaire s’est terminée par une conciliation, « Un dénouement imprévisible quelques minutes avant le début de la séance » comme le souligne le Nouvel observateur, ce qui « signifie que l’employeur (André VALLINI) accepte de verser des indemnités en réparation du préjudice subi par le salarié » a toutefois précisé Me Jean Eisler au Parisien, avocat de Mme Volmat.

A l’issue de l’audience, Jean-François Cassant, secrétaire général de l’Union syndicale des collaborateurs parlementaires (USCP) a commenté : « L’un part comme un voleur, l’autre comme une violentée » dans 20 minutes.