Affaires VALLINI : même le site internet est financé par le contribuable !

Publié par Les Républicains 38 le

Avec l’accumulation de nuages avant l’orage chacun observe le paysage se noircir. Et se demande dans quel coin du ciel le premier éclair sera visible et ou explosera le premier coup de tonnerre.

Constatons le fait qu’un hiérarque du PS, potentat local, à l’occasion donneur de leçons de morale avec quelques alliés jouisseurs de pénal, enfreigne la loi commune, utilise sans vergogne les deniers publics, voit son comportement personnel dénoncé et la totalité des syndicats hostiles à son « management » n’a pas pour conséquence de titiller beaucoup la curiosité.

Il semble ne venir à l’idée de personne de seulement poser même une modeste question au détenteur du pouvoir local sur des documents qui démontrent des pratiques contestables.

Une fois l’orage déclenché il sera intéressant qu’un étudiant qui cherche une idée de mémoire ou un élève d’une école de journalisme retienne ce thème : « un exemple de loi du silence dans un département : le cas VALLINI ». La date de la fin du silence sera d’ailleurs intéressante avec son motif.

Les fonctionnaires d’État (du Préfet au chef de bureau), territoriaux (du directeur général à l’employé) ont, eux, une responsabilité autre que les médias. l’article 40 du Code de procédure Pénale indique que « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. »

« Le procureur de la République reçoit les plaintes et les dénonciations et apprécie la suite à leur donner conformément aux dispositions de l’article 40-1. »

Ainsi du Préfet, la plus haute autorité, à l’employé de bureau toute personne dont il sera établi qu’elle a été informée de faits éventuellement délictueux et n’a pas signalé au Procureur de la République pourra être considérée comme complice.

Il est donc encore temps pour tous ceux qui pourraient avoir été amenés sous une forme de contrainte hiérarchique ou politique à participer à ce détournement de fonds publics à s’en soustraire.

Car tous les documents qui parviennent à M. Roger JOURDAN depuis qu’il a déposé sa plainte devraient être adressés par les intéressés au Procureur de la République ou au Préfet de l’Isère qui, selon la loi, doit transmettre. Ce dernier a d’ailleurs reçu une lettre officielle le 9 avril dernier de M. Jean-Claude PEYRIN, Conseiller Général pour informer et questionner le représentant de l’État dans le département lequel n’a pas encore répondu à la date du 10 mai.

Par le lien ci-dessous on constatera par exemple que le site personnel d’André VALLINI était alimenté notamment par M. Stéphane CESARI, chargé de mission au cabinet du Président du Conseil Général. Il n’y a aucune ambigüité sur l’absence de caractère départemental de cette opération. Elle devait être supportée par le budget du Député.

En effet les « propositions socialistes pour la modernisation de notre démocratie » n’ont pas à peser sur le budget départemental. De plus cette méthode en dit long sur le cynisme qu’il y a prétendre « moderniser la démocratie » à partir d’une illégalité flagrante et d’une inégalité de moyens ahurissante entre forces politiques…

Malheureusement les personnels d’exécution peuvent supporter les conséquences d’actes commandés par des supérieurs hiérarchiques.

La suite de ce feuilleton est aussi révoltante par la différence qu’il établit entre la parole et la réalité. Au moment ou François HOLLANDE s’installe sur une promesse on mesure avec exactitude ce qu’il en est avec son « M. Justice ». Si le décalage entre ce que François HOLLANDE promet et ce qu’il va faire est aussi important que le grand écart d’’André VALLINI ce sont les Français qui vont être fracassés en deux.

Lien : la mise à jour du site d’André VALLINI