VIE ÉTUDIANTE: LYON COIFFE GRENOBLE POUR LA PREMIÈRE FOIS

Publié par user1 le

Décidément Lyon est devenue plus attractive que Grenoble dans tous les domaines.Ce qui était déjà sensible en matière de circulation, d’accès, de vie commerciale et économique se retrouve dans un secteur ou Grenoble conservait l’avantage. En effet, même pour la vie étudiante,  selon le journal  »L’Etudiant» qui établit son classement annuel à chaque rentrée universitaire.

En effet la capitale d’Auvergne-Rhône-Alpes devient la première ville de France ou il fait bon étudier. Malgré les forces de Grenoble, dont ses universités de grande qualité, son environnement naturel montagnard qui attire les amateurs de sport, son ancien réseau de transports collectifs performant,  un département dont le dynamisme est renforcé , elle continue à perdre des étudiants.

ATTIRANCE des ÉTUDIANTS: GRENOBLE AU NIVEAU de CLERMONT-FERRAND,POINTE à PITRE,BREST, CAEN…

Parmi les critères qui font décrocher la capitale des Alpes, celui de l’attractivité est en tête. En effet malgré une part d’étudiants du 3 eme cycle et d’Erasmus importante par rapport aux autres villes universitaires , l’évolution du nombre d’étudiants demeure négatif.

Grenoble est au niveau de Clermont-Ferrand, Pointe à Pitre, Brest, Caen, le Mans en la matière! Il est évident que le climat général de la ville et l’insécurité endémique ( 7000 actes de délinquance de plus que la moyenne des villes comparables par an! ) dont sont largement victimes les étudiants donnent une image détestable de notre cité.

C’est la seule explication qu’on peut trouver à la régression régulière du nombre d’étudiants qui choisissent Grenoble.

GRENOBLE ÉTAIT PLUS ATTRACTIVE QUE LYON AVEC LA MUNICIPALITÉ DE DROITE

En termes d’image, de dynamisme Grenoble était plus attractive que Lyon sous la municipalité de droite  comme l’a rappelé récemment Pierre Streiff,  Président du Médef38 devant le Cercle des Citoyens. Avec le nouveau Musée de Peinture, le Synchrotron, le Tram, l’ouverture de l’autoroute Grenoble-Valence la ville damait le pion à ses concurrentes. Elle dégageait une image positive comme le département de l’Isère aujourd’hui avec sa majorité qui porte les grands projets.

LES PILIERS de L’UNIVERSITÉ et de la RECHERCHE ÉBRANLÉS PAR LE LAISSER-ALLER 

Jusque là demeurait la force de son université et de sa recherche , aux bases également anciennes et très confortées par la droite départementale  avec l’obtention de l’implantation de SGS Thomson à Crolles dans les années 90. Il ne faudrait pas que ces piliers soient désormais ébranlés par la paupérisation de la ville et le développement d’une délinquance qui prend le pouvoir.

A noter également que dans le classement de « l’Etudiant » , Grenoble est faible en offre culturelle pour les étudiants et évidemment aussi pour le niveau d’emploi, ce qui n’est pas étonnant avec le choix municipal de la décroissance.

E.PIOLLE (Verts/PG) ET C.FERRARI (PS) DEVRAIENT CHANGER de DISCOURS

Après l’étude sur les villes dans lesquelles les cadres parisiens aimeraient vivre, selon laquelle Grenoble est sortie du tableau, cette prépondérance Lyonnaise dans un domaine ou Grenoble était la plus forte confirme que la Capitale des Alpes régresse sur tous les tableaux.

Puisqu’à longueurs de colonnes de journaux locaux Eric Piolle (Verts/Ades) et son acolyte Christophe Ferrari Président (PS) de la Métro  » relèvent les défis » (!) en voilà un auquel ils devraient s’atteler vite: retrouver l’attractivité de Grenoble en changeant de politique.