VERCORS: L.WAUQUIEZ DEMANDE le DÉPART de C.BRETTE ( VERTS)

Publié par user1 le

« Ma seule préoccupa­tion, c’est le Vercors, et je regrette l’attitu­de de la présidente  qui s’accro­che à son poste. Elle a été dé­savouée par des gens de sensibilités politiques diffé­rentes et l’intérêt du territoire doit primer sur l’intérêt per­sonnel, elle doit l’accepter. Pour autant, il est hors de question de bloquer des pro­jets. Ainsi, l’aide accordée pour la Fête du bleu [fin juillet à Méaudre, NDLR] sera direc­tement versée [à l’organisa­tion et pas au Parc, NDLR]. Oui, nous sommes prêts à faire une médiation, mais le débat ne doit pas être personnalisé » déclare au DL ( 5/5/16) Laurent Wauquiez le Président (LR) de la Région Auvergne/Rhône-Alpes.

Il s’est exprimé à la demande du  » Dauphiné Libéré  » à l’occasion de sa réunion à Lans en Vercors. Il a donc naturellement appuyé la demande des élus qui ont réclamé la dé­mission « pour des questions de gouvernance et non de po­litique », insiste Didier­ Claude Blanc, conseiller ré­gional (Drôme).

 » VOILA DEUX ANS QUE LE PARC EST DANS L’IMPASSE »

Le Président de la Région s’appuie  également sur les commentaires de plusieurs élus de diverses tendances ­ MM. Roux (Noyarey), Krae­mer (Lans), Fillet (Saint Ju­lien­ en­ Vercors) et Vartanian (Chamaloc) ­ pour valider son propos. « Voilà deux ans que le Parc est dans l’impasse, poursuit ­il, elle est rejetée par les élus et cinq vice­ prési­dents ont démissionné l’an dernier. On a pu discuter mais elle s’entête alors que la réali­té s’impose. »

C.BRETTE MEMBRE DU CLAN des DURS des VERTS/ADES

Catherine Brette membre du clan Verts/Ades, l’un des plus durs de l’agglomération grenobloise qui regroupe des hommes tels Olivier Bertrand, Vincent Fristot, Raymond Avrillier, Vincent Comparat qui ont un comportement groupusculaire et qu’on voit à l’oeuvre à Grenoble, nie évidemment la réalité . Pourtant rappelle Laurent Wauquiez   » on lui a proposé un poste de vice­ présidente et, après avoir accepté et de­mandé un délai pour informer son exécutif, elle m’appelle pour dire qu’en définitive, elle ne démissionne pas. »

MISE SOUS TUTELLE du PARC PAR LA PRÉFECTURE

Didier­ Claude Blanc enfonce le clou : « C’est elle qui vient sur ce terrain [politique, NDLR] pour éviter que la mise en cause de sa gouvernance soit mise en évidence.C’est pourtant une réalité. » Il s’agit toujours de montrer une cible qui n’a rien à voir avec le problème pour éviter d’avoir à rendre des comptes sur soi-même. Les Verts/Ades utilisent partout et toujours les mêmes ficelles sémantiques.

Pourtant  le conseil syndical de samedi dernier, 30 avril, a voté contre le budget (57 pour, 96 contre), générant la mise sous tutelle du Parc par la préfectu­re de la Drôme.

LES ÉLUS du PLATEAU NE LAISSERONT PAS FAIRE

Didier ­Claude Blanc rappelle que « même sans les voix des délégués régionaux, l’affection du compte de résul­tat aurait été rejetée ». Ces prochains jours, la Cour Régio­nale des comptes doit se pen­cher sur ce budget non voté.

 » Je comprends qu’ils me trouvent jusqu’au-boutiste et que ça peut être mal vécu » explique Catherine Brette dans le DL ! Elle prend en otage le Parc du Vercors pour imposer sa présidence et sa gouvernance minoritaires. Son attitude démontre dans les faits la mentalité des Rouge/Verts qui gouvernent l’agglomération grenobloise et voudraient étendre leurs méthodes et leur pouvoir au Vercors. Il semble que les élus du plateau ne soient pas vraiment décidés à laisser faire.