TRANSPORTS en COMMUNS dans l’AGGLO: M.SAVIN ( UMP) SAISIT le TRIBUNAL

Publié par Les Républicains 38 le

Sénateur- Maire (UMP) de Doméne, Michel Savin a annoncé au « DL » que sa commune “fait un recours en annulation contre la DSP (délégation de service public)  lignes Express du con­seil général”. Des lignes dont la gestion et l’exploitation ont été attribuées à la société (Suisse) Carpostal, “pour une durée de 7 ans et 8 mois”, après un vote en commission permanente et des échanges “houleux au sein de l’assem­blée départementale”.

PRIVES de TRANSPORTS en COMMUNS

Cette décision, rappelle  Michel Savin, “est lourde de consé­quences”, principalement “pour les usagers des trans­ports publics des territoires si­tués à la périphérie de l’agglo­mération grenobloise”, dont nombre d’entre eux “se ver­ront désormais privés de transports en commun, en rai­son de la suppression d’arrêts et de la modification des li­gnes qui, prochainement, contourneront certaines com­munes, comme cela sera le cas pour Domène”.

DES CHANGEMENTS BRUTAUX

On sait que ces changements pas du tout négociés, annoncés brutalement concernent aussi bien les lignes du Conseil Général que celles assurées par le SMTC. De Fontaine à Echirolles en passant par Meylan, le mécontentement grandit partout.

INCAPABLES de GERER CES DOSSIERS

Les majorités de la Métro et du Conseil Général qui sont strictement identiques du point de vue politique, dirigées par des élus PS/Verts/PC ont été incapables de gérer ces dossiers: qu’il s’agisse des lignes elles-mêmes aussi bien que de la structure administrative ou des répartitions du financement et de la dette: aucun de ces sujets n’est résolu au 1 er janvier prochain alors que ces élus avaient un an pour les traiter !

L’ARRIVEE des VERTS/PG à GRENOBLE a AGGRAVE la SITUATION

L’arrivée d’une majorité Verts/Extrême gauche à Grenoble qui a propulsé un apparatchik à la tête du SMTC – Yann Mongaburu- a aggravé les choses: sans autorité, sans connaissance de ces sujets – son seul acte de guerre a été de laver une vitrine de la BNP pour nettoyer la finance – ces dossiers sont devenus des enjeux de vastes marchandages PS/Verts ou les transports collectifs ont peu de part.

D.RAMBAUD ( PS) APPLIQUE les CONSIGNES de VALLINI

De son côté Didier Rambaud Vice Président (PS) du Conseil Général n’ayant lui non plus aucune marge de manoeuvre ne peut qu’être la  » voix de son maitre  » et appliquer les consignes d’André Vallini le Président de fait du Conseil Général. Une position qui ne peut pas non plus calmer le jeu.

A DOMENE les USAGERS APPRENNENT par les CHAUFFEURS de BUS!

A Domène explique Michel Savin “les usagers et les élus locaux des communes concernées ont été informés par les chauf­feurs de bus”. C’est dire l’excellence de la préparation de ces dossiers. au Conseil Général on doute que Orod Baghery le Directeur de l’Evénementiel ait beaucoup consacré de temps à ce type « d’événement » . Il est vrai qu’il ne s’agit que d’usagers de transports en communs et qu’il doit lui même coordonner le Ps de l’Isère...

C’est pourquoi Michel Savin regrette que “durant la phase de négociation de cette consulta­tion aucune concertation n’ait été engagée par le con­seil général avec ces mêmes élus locaux, pour construire des lignes de transport conci­liant optimisation financière et desserte en transports en com­mun”.

UN RECOURS en ANNULATION et un REFERE SUSPENSION

« L’absence de réaction du Département de l’Isère sur ce dossier”, poursuit ­il, “et l’immense inquiétude des usagers qui utilisent chaque jour cette ligne de transport pour leurs déplacements sur l’agglomération, conduisent la commune de Domène à en­gager une double procédure devant le tribunal administra­tif de Grenoble : un recours en annulation pour excès de pou­voir et un référé en suspen­sion”.

Il est souhaitable que d’autres communes suivent l’exemple de Michel Savin et Domène.

LE CONSEIL GENERAL VEUT PRIVER des USAGERS de TRANSPORTS en COMMUNS

Estimant que le développe­ment des transports en com­mun est une des solutions pour éviter “la saturation du trafic routier sur l’aggloméra­tion grenobloise”, Michel Sa­vin affirme alors que “le con­seil général a fait le choix, au motif de l’optimisation des dépenses publiques, de priver des centaines d’usagers de ce mode de déplacement”.

Avant de conclure : “La rigu­eur budgétaire ne doit pas être un prétexte pour détruire le service public.”

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