SUPPRESSION DU STATIONNEMENT: M.CHAMUSSY (UMP)DÉNONCE L’EXPLOSION DU COMPTEUR

Publié par Les Républicains 38 le

À Grenoble selon Matthieu Chamussy, Président de l’inter groupe d’opposition au Conseil Municipal , » en Mai 2010 le compteur était à -1400 places de stationnement , non compensées par la construction de parkings (440 places au Stade, 190 places à Chavant, 162 à Irvoy et 300 à la Caserne de Bonne).

Il fait remarquer que les travaux en cours ou à venir vont nettement faire grimper le compteur :
-150 places sur le secteur Rue Strasbourg/Place de l’Étoile
-208 placessur l’aménagement des quais
-257 places avec l’arrivée du tram ligne E sur le cours Jean Jaurès
-200 places suite à la suppression du PR sur l’Esplanade

S’ajoutent encore la suppression de plus de 800 places de stationnement en sus des 1400 déjà supprimées. Soit 2200 places de moins à Grenoble ! Et la municipalité n’a construit aucun parking digne de ce nom. Comment feraient les résidents et les consommateurs sans les réalisations de la municipalité précédente ?

De plus en décidant récemment d’abaisser la norme de places de stationnement à aménager de 1 place par logement à 0,8 sur l’ensemble du territoire communal, la municipalité Destot  vient de prendre une décision qui va profondément marquer l’aménagement de la ville et durablement affecter le commerce de centre-ville.
Matthieu Chamussy rappelle que  » le Commissaire enquêteur, expert indépendant qui a planché sur la modification du Plan Local d’Urbanisme, s’en est ému notamment en remarquant que :« le transport en commun ne répond pas à tous les besoins de déplacements. Le véhicule est imposé ou nécessaire dans de nombreux métiers »

D’IMMENSES TROTTOIRS VIDES

« Se pose alors la question de savoir où se garer dans une ville qui fait la part belle à d’immenses trottoirs vides de passants ?  » demande Matthieu Chamussy .
« Même si les comportements des usagers doivent changer au profit des transports en commun ou des modes doux, il faudra bien leur réserver une (ou des) place de stationnement dans la journée. Le silo mutualisé ne répondra pas nécessairement à ce besoin. Autant la réduction du nombre de places sur le périmètre des lignes de transport en commun peut se comprendre et se justifier, pour respecter le contrat d’axe,-nonobstant la gêne considérable qu’elle apporte de la sorte aux résidents-, autant elle n’a aucune raison d’être, en dehors du périmètre. 

LA QUESTION DU STATIONNEMENT ABORDÉE DE MANIÈRE IDÉOLOGIQUE

« Il est extrêmement nocif d’aborder la question du stationnement dans la ville de manière idéologique. D’ailleurs tout le monde s’entend pour dire qu’il est souhaitable de diminuer la place de la voiture dans la ville. C’était un des objectifs de la loi sur l’air portée par Mme LEPAGE lorsqu’elle était ministre d’Alain JUPPÉ… »

Et de proposer : « Encore un sujet sur lequel pragmatisme et bon sens devraient être les marques de fabrique de l’action municipale. À titre d’exemple, la réalisation sous délégation de service public d’un parking enterré d’un étage, voire deux maximum, sous la Place Vaucanson, permettrait en embellissement de ce secteur et de préserver la capacité de stationnement. »

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