« SECOND SOUFFLE » POUR GRENOBLE: UN LARGE ÉCHO des MÉDIAS

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« Il fallait juste être patient, car voici le troisième épisode de la saga, qui va encore truster les panneaux d’affichage » écrit Eve Moulinier à propos de la nouvelle campagne des Républicains Grenoblois (DL du 18/10/16)

Les médias ont bien relayé les propositions élaborées par les responsables Républicains autour d’Alain Carignon avec  Adrien Fodil, François Tarantini,Christian Bec, Nicolas Ponchut, Kitty Lequesne, Aziz Sahiri, Serge Prudhomme, Brigitte Boer, Michèle Attias, Gislaine Jacquemin, Michel et Mireille Poncerry, Marc Antoine Ferréol, Danièle Fodil tous élus grenoblois des comités de circonscriptions.

 » L’EXPRESS » FAIT ÉTAT de la CAMPAGNE des RÉPUBLICAINS GRENOBLOIS

Même le supplément de « l’Express » sous la signature de Amandine Hirou fait état de la précédente campagne : » des tracts édités dans le style Far West et frappés du slogan  » Wanted, ils ont ruiné Grenoble. Avec en dessous les photos des 25 personnalités socialistes et écologistes à la tête de la ville ces dernières années. Le tout signé: les Républicains38. Voilà ce qu’ont pu découvrir, un peu sidérés, les grenoblois en septembre dernier » écrit elle. Le journal ne pouvait encore avoir connaissance du volet « propositions ». Une campagne qui aura peut être contribué au titre du supplément:  » Piolle dans la tourmente »…

RÉÉQUILIBRER LES QUARTIERS EN DIFFICULTÉS

A la mi octobre en effet les Républicains Grenoblois ont démontré par leurs propositions qu’ils savaient  être positifs. Au lieu de laisser s’effondrer le patrimoine, après l’avoir recensé et évalué ils ont proposé une mise sur le marché et l’installation des services municipaux- y compris le Maire- dans les quartiers en difficultés afin de les rééquilibrer. Un plan de réformes structurelles qui tranche avec les mesures de rabotage comptable prises par la municipalité Piolle (Verts/PG) au détriment des Grenoblois.

PLACE GRE’NET : « CETTE NOUVELLE CAMPAGNE RISQUE ENCORE DE FAIRE JASER »

« Les Républicains de Grenoble réunis, sous la houlette d’Alain Carignon, ancien maire de Grenoble, n’y vont pas avec le dos de la cuillère. Cette nouvelle campagne dans la droite ligne de « Wanted, ils ont ruiné Grenoble » et « Restore up », risque encore de faire jaser dans le Landernau grenoblois. » écrit Joël Kermabon du site d’information en ligne Place Gre’Net  .

UN PLAN QUI NE TOUCHE PAS AU PORTE MONNAIE des GRENOBLOIS

« Ce plan est présenté par le groupe comme un plan de recettes de 130 millions, qui ne serait pas basé pas sur de nouvelles taxes ou des hausses de tarifs. « Non, au contraire,lui ne toucherait pas le porte­ monnaie des Grenoblois », précise Kitty Lequesne explique Eve Moulinier.

En publiant l’affiche qui symbolise l’implantation de l’hôtel de ville à Villeneuve les organes de presse mettent l’accent sur le rééquilibrage des quartiers en difficultés abandonnés par la municipalité Piolle qui supprime des équipements de proximité.

Le « DAUPHINÉ LIBÉRÉ » : « UN PLAN de RECETTES POUR REDRESSER LES FINANCES de la VILLE »

« Qu’en est-il de cette liste à la Prévert ? Ni plus, ni moins que l’élaboration d’un plan de recettes de l’ordre de 136 millions d’euros pour redresser les finances de la Ville « sans toucher au portefeuille des Grenoblois », assurent-ils.

Si la presse écrite rend compte honnêtement de ces propositions, France Bleu Isère fait étrangement silence radio sur les mesures des Républicains, comme s’ils n’existaient pas. Tandis que des groupuscules tel l’Ades de Raymond Avrillier ont droit à la parole alors qu’ils sont redondants avec la municipalité .

L’ORGANISATION D’APPELS D’OFFRES INTERNATIONAUX

Le Dauphiné Libéré de son côté explique  encore : « ceux qui l’ont conçu et chiffré, Adrien Fodil et Christian Bec, l’ont fait reposer sur « l’organisation d’appels d’offres internationaux, afin de mettre sur le marché le patrimoine grenoblois qui s’effondre, faute d’argent public ». Ainsi l’Orangerie, l’Ancien Musée de Peinture, la Tour Perret, le siège social du Crédit agricole récemment acheté par la municipalité, seraient vendus au privé, ainsi que le marché Al­pexpo et son foncier.

LES SERVICES de l’HÔTEL de VILLE SERAIENT TRANSFÉRÉS à VILLENEUVE

« Quelque 2 000 logements sociaux seraient mis en vente et proposés en priorité à leurs actuels locataires. Quant à l’hôtel de ville du boulevard Jean­ Pain, le groupe tablerait sur une vente à 7 millions d’euros ! Ensuite, tous les bureaux de la mairie seraient transférés à la Villeneuve, dans une des montées de l’Arlequin, afin de « redynamiser le 9e quartier le plus pauvre de France ». Nicolas Ponchut explique : « Sur notre affiche, on a fait figurer le bâtiment actuel au milieu de la Villeneuve, mais c’était symbolique, pour faire marcher l’imagination. On ne construirait pas de nouvelle mairie, on installerait tout le monde, y compris le maire, dans les immeubles déjà existants. »

« Est­ ce que ces propositions sont réalisables ? «  questionne Eve Moulinier. «  Le groupe nous a répondu par l’affirmative » .

DES TRAVAUX, UNE DYNAMIQUE, des EMPLOIS

Bien entendu. Ces mises sur le marché créeraient de nouvelles synergies avec des investisseurs, des travaux, des emplois ,une dynamisation de la ville qui deviendrait à nouveau attractive. Tous les acteurs comprendraient que la ville prend un nouveau départ . Pour « redonner à Grenoble, du moins l’espèrent-ils, « un second souffle ».   comme le dit aussi Joël  Kermadon ( Place Gre’Net).

Grâce à ces présentations , à la campagne d’affichage et de tracts , aux réunions publiques engagées par les Républicains le débat se déroule devant les Grenoblois qui peuvent renouer avec l’espoir.  Le message est enfin passé sur la responsabilité de la gauche et des Verts dans la situation de la ville. Mais ce plan démontre que Grenoble n’est pas condamnée à la régression et des solutions existent pour retrouver le chemin de sa prospérité.