RYTHMES SCOLAIRES : M.DESTOT (PS) BIEN SEUL « BON ÉLÈVE DU GOUVERNEMENT »

Publié par Les Républicains 38 le

Même Martine Aubry a dit non . Elle n’appliquera pas à cette rentrée la réforme des rythmes scolaires décidée par le gouvernement.  Elle l’a annoncé hier après réflexion.  C’est une tuile pour Michel Destot : n’était-ce pas sa candidate à la primaire socialiste aprés le forfait de DSK ? Mais Lille n’est pas seule . La plupart des grandes villes PS ont également reporté l’application : Lyon, Strasbourg, Montpellier ,Metz.(Rythmes Scolaires.G.Collomb (PS Lyon) pas d’accord avec M.Destot (PS Grenoble))

M.Destot a voulu être le  » bon élève  » du gouvernement et il est bien seul à imposer aux élèves et aux parents un changement qui pose beaucoup de problèmes d’application.  Il n’a pas voulu se donner le temps de la réflexion.(RYTHMES SCOLAIRES: à Grenoble les parents d’élèves dénoncent l’absence de moyens et de concertation ) . Car il pense que de cette manière le gouvernement reconnaissant lui accordera la nomination qu’il attend. Les grenoblois sont les véritables victimes de son ambition personnelle. Ils sont devenus le moyen de l’assouvir. Coûte que coûte.

Pourtant de nombreuses écoles de Grenoble ont protesté face aux questions non résolues. À Jean Jaurès, à Anthoard notamment.(RYTHMES SCOLAIRES: la municipalité s’obstine à mal faire pour être  » le bon élève » du gouvernement)

D’autant que les écoles grenobloises cumulent aussi les conséquences de la bétonisation de la ville: un afflux d’élèves pour lesquels rien n’a été prévu. C’est le cas dans de nombreux quartiers.(.RYTHMES SCOLAIRES: à Grenoble les parents d’élèves dénoncent l’absence de moyens et de concertation) . S’ajoutant aux espaces à trouver pour organiser le nouveau temps scolaire les écoles ne savent pas répondre au problème d’organisation.

Bien entendu le coût financier du changement de rythmes scolaires n’a absolument pas été pris en compte: 1,2 à 1,5 Millions d’Euros pour le budget de la ville ! ( .RYTHMES SCOLAIRES : 90% de Grévistes à Paris et à Grenoble 1,5 ME à la charge du contribuable) . 12 000 élèves sont concernés et le gouvernement n’accorde que 50 Euros par élève alors qu’il en coûte 150! Un transfert de charge sur le contribuable local déjà pressuré.

Bref un nouvel échec pour M.Destot. Mais surtout pour les élèves et leurs familles.

 

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