ROYBON: JP BARBIER (UMP) CONDAMNE  » le TAPAGE MEDIATIQUE OUTRANCIER d’ELUS ECOLOGISTES »

Publié par Les Républicains 38 le

Le Député de l’Isère Jean-Pierre Barbier (UMP) est monté au créneau à l’Assemblée Nationale pour défendre le projet de Center Parcs dans les Chambaran  . Lors d’une séance des questions d’actualité il s’est inquiété  de « la contestation illégale et parfois violente observée sur le site de Roybon où les travaux viennent de débuter après sept ans de procédures techniques, administratives et juridiques, validées par les services de l’État. »

Rappelant que le projet s’inscrit pleinement dans une perspective de développement responsable et durable et qu’il a été voté à l’unanimité par les élus locaux, le Député de l’Isère a souligné « l’opportunité historique » de cet équipement touristique. Il va générer près de 700 emplois dans un territoire durement touché par la crise et la désertification. »

LE MEPRIS d’E.PIOLLE POUR LES 700 EMPLOIS

Ces emplois qu’avec beaucoup de mépris Eric Piolle a estimé ne pas être  » de bonne qualité  » (!).

Dans son intervention, Jean-Pierre Barbier a également dénoncé les comportements des « zadistes, doux diminutif d’anarchistes, venus de partout en France et qui tentent par l’intimidation et la violence, d’imposer à toute une région et à ses habitants leur vision de la société de demain ! »

JP BARBIER SE FAIT L’ECHO des HABITANTS de la REGION

On sait qu’ils ont reçu le soutien national des Verts et des élus de la municipalité Piolle (Verts/PG) présents sur le terrain, l’hôtel de ville de Grenoble servant de camp de base de la contestation avec l’aide du service de communication d’Erwan Lecoeur.

Jean-Pierre Barbier s’est fait l’écho à l’Assemblée Nationale des habitants de la région, scandalisés par ce spectacle et inquiets pour leur avenir, car « ils redoutent que le gouvernement ne recule, face à cette poignée d’activistes que le tapage médiatique outrancier de certains élus écologistes cautionne et encourage.

L’AUTORITE de l’ETAT EST EN JEU

Pour lui  » L’heure est grave car c’est l’autorité de l’État et notre démocratie qui sont en jeu ! » Pour le député, « céder, ce serait oublier les habitants de ce territoire pour qui le Center Parcs est un espoir. Céder aux sirènes d’un référendum local, ce serait humilier les élus locaux qui s’investissent ».

B.CAZENEUVE CONTRAINT de DEFENDRE l’ETAT de DROIT

En réponse à sa demande de réaffirmation de l’autorité sur tout le territoire, Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, a indiqué que personne ne peut imposer la violence à la République. Le gouvernement fera appliquer les principes du droit et de l’État de droit avec la plus grande netteté.

JJ QUEYRANNE SE DECONSIDERE AVEC SON SEUL INTERÊT ELECTORAL

Malheureusement le même jour au même moment Jean-Jacques Queyranne le Président (PS) de la région demandait au Préfet de l’Isére de suspendre les travaux de Center Parcs. Les élus socialistes sont à la remorque des Verts pour les prochaines échéances électorales et le groupe Verts de la région qu’a présidé Eric Piolle a exigé cette pantalonnade qui ne grandit par JJ Queyranne.

A.VALLINI INCAPABLE d’IMPOSER SON AUTORITE

En même temps elle démontre à nouveau la marginalisation d’André Vallini dans l’incapacité d’imposer son autorité sur les dossiers du département.

En portant le débat à l’Assemblée Nationale, en contraignant le Ministre de l’Intérieur  à défendre l’Etat de droit, Jean-Pierre Barbier a démontré l’efficacité des élus UMP lorsque les grands dossier locaux sont en cause.

Les ELUS VERTS SOUTIENNENT la VIOLENCE

Alors qu’une partie des manifestants prenaient d’assaut deux préfabriqués du chantier, vers 20 heures, d’autres dénonçaient en effet cette méthode.

À partir de 18 heures, les op­ posants au chantier s’étaient réunis à proximité du lac de Roybon. 400 personnes selon la gendarmerie, 200 de plus selon les manifestants qui, après avoir bu un verre de vin chaud et allumé des flam­ beaux, avaient donc pris la route qui mène au chantier du Center Parcs. Des zadistes, mais également des familles du coin ou d’un peu plus loin. Des opposants venus, pour certains donc avec leurs en­ fants. « Pour nos enfants », corrigeait un père de famille. Une bonne heure plus tard, le cortège avait passé la premiè­ re voiture et le premier agent du service de sécurité du chantier. Un peu plus loin, le cortège s’était finalement ar­ rêté devant les préfabriqués du chantier où une demi­dou­ zaine d’autres agents de sé­ curité étaient positionnés. Mais rapidement, une partie des manifestants a donc, sans peine, forcé le passage pour prendre d’assaut deux des constructions modulaires. Les mots “Milice de Center Parcs” sont rapidement appa­ rus, sous la bombe de peintu­ re de certains opposants, sur les murs des préfabriqués. Puis, certains ont voulu « ra­

mener la forêt sur le chan­ tier ! » en sortant des bran­ ches et des troncs d’arbres des bois pour les rentrer dans les préfabriqués dont les por­ tes avaient été arrachées et dont le mobilier avait été sorti.

Michèle Rivasi : « Les zadistes ont absolument leur utilité »

Une action qui a donc donné lieu à des débats entre les op­ posants sur le chantier. « La violence, c’est de détruire cet­ te forêt ! », lançait un mani­ festant à un autre dénonçant ces agissements. « C’est une guerre médiatique ! » lâchait un autre.

La veille, les élus d’Europe­ Écologie­Les­Verts au conseil régional avaient appelé au « calme et au respect ».

Quelques minutes avant que le cortège ne s’ébranle en direction du site, la députée européenne EELV Michèle Rivasi, captant la lumière des projecteurs des caméras, avait lancé : « Ce projet, est un projet à court terme. On ne pense pas à moyen ou long terme. La commission d’en­ quête a donné un avis défavo­ rable et cet avis n’a pas été respecté. Ce qui est illégal, ce sont les autorisations qu’a données le préfet ».

Puis, sur les zadistes : « Je suis heureuse qu’il y ait des zadis­ tes. Ce ne sont pas des gens que je connais bien, mais s’ils n’avaient pas été là, on conti­ nuerait à couper des arbres ici. Les zadistes ont absolu­ ment leur utilité ». « Le désar­ roi conduit à la violence », concluait­elle. Une heure plus tard, deux préfabriqués étaient vandalisés

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