QUAIS: La REVOLTE d’UN QUARTIER CONTRE E.PIOLLE (Verts/PG)

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« Nous demandons l’arrêt immédiat des travaux » . Nous avons été pris pour des «cons-constructeurs » . « Les élus porteurs de ce projet, se sont opposés à toutes nos propositions et nous ont dit : « pas de concertation, pas de co‐construction,rien ne changera, c’est comme ça et pas autrement ! ». « Devant un tel mépris des citoyens et des acteurs locaux que nous sommes, devant un tel mépris de la concertation et des promesses de co‐construction, nous appelons l’ensemble des Grenoblois à nous soutenir » .

De tels propos ne sont pas tenus par des militants (excessifs! ) des Républicains38. Ni par l’opposition municipale. Ils sont ceux d’habitants très respectables, engagés dans la vie professionnelle et de quartier, qui ont travaillé à un projet urbain de déplacement qui les concernent au premier chef.

5 ans de travaux sous Destot/Safar (PS) 10 rideaux baissés et un refus d'indemnisation.

5 ans de travaux sous Destot/Safar (PS) 10 rideaux baissés et un refus d’indemnisation.

 

APRES LES TRAVAUX PENALISANTS de la MUNICIPALITE DESTOT/SAFAR (PS)…

Il s’agit des quais de l’Isère à Grenoble. Ce quartier a déjà subi des travaux extrêmement longs et pénalisants qui ont tué des dizaines de commerces dans l’indifférence des élus de la municipalité Destot/Safar (PS). Suppression des places de stationnement, organisation de la circulation en boyau créateur de bouchon et de pollution, délais sans cesse prolongés du fait d’une absence d’autorité dans la municipalité, riverains et commerçants ont été les victimes d’une politique irresponsable. D’autant que la programmation était concomitante aux travaux du Tram E , histoire de cumuler les inconvénients!

Une vaste esplanade vide le soir interdite au stationnement

Une vaste esplanade vide le soir interdite au stationnement

 

… QUI AVAIT REFUSE L’INDEMNISATION des COMMERçANTS

On se rappelle que les élus de la municipalité Destot avaient refusé d’étendre la zone d’indemnisation aux commerces des quais malgré l’hécatombe visible. Aujourd’hui, compte tenu de l’inefficacité de ce qui a été mis en place en faveur des commerçants et artisans impactés par les travaux du tram, ils peuvent avoir un peu moins de regrets. La municipalité Destot a bien été inefficace et mortifère partout.

au dessus de l'esplanade vide, les voitures pare chocs contre pare chocs polluent à la recherche d'une place de stationnement

au dessus de l’esplanade vide, sur les quais,les voitures pare chocs contre pare chocs polluent à la recherche d’une place de stationnement

 

LA MUNICIPALITE PIOLLE (Verts/PG) EN RAJOUTE dans l’AUTORITARISME

Maintenant la municipalité Piolle (Verts/PG) en rajoute dans la démesure, le dogmatisme et l’autoritarisme . Elle a décidé seule l’aménagement du quai de France , le seul tronçon de rue qui demeurait encore praticable, multi-fonctions, avec des habitants et des commerçants utilisateurs et une certaine fluidité. Dans un secteur – La Bastille- ou l’asphyxie est complète, les reports de circulation sur la rue Casimir Brenier totalement insupportables.

250 METRES de PISTE NON RACCORDEE: 800 000 € !

Pour 250 mètres de piste cyclable non raccordée à celle de St Martin le Vinoux et du centre de Grenoble , pour un coût de 800 000 € (!) elle abat 12 marronniers, supprime 40 places de stationnement, un passage protégé pour piétons, réduit la voirie et ne donne satisfaction à personne.

 

Quai de France , sur ordre de Y.Mongaburu (Verts/Ades) afin de rendre l'opération irréversible les arbres ont été abattus sans ménagement

Quai de France , sur ordre de Y.Mongaburu (Verts/Ades) afin de rendre l’opération irréversible les arbres ont été abattus sans ménagement

 

Y.MONGABURU (Verts/Ades) EN FLAGRANT DELIT de MENSONGE

On retrouve pour ce type de forfait , Yann Mongaburu le Président (Verts/Ades) du SMTC qui délire de plus en plus, appliquant partout son idéologie sans aucun discernement, s’enfermant en permanence dans le déni de réalité et refusant le vrai dialogue à tous. Un Yann Mongaburu qui a menti dans le « Dauphiné Libéré » en annonçant « seulement » une vingtaine de places de stationnement supprimées. Bref un excellent représentant de la municipalité Piolle.

UNE LETTRE OUVERTE à ERIC PIOLLE

Les habitants regroupés en Collectif de la  Rive Droite de  L’Isère à  Grenoble ont lancé une «lettre ouverte « à Eric Piolle dans laquelle ils lui rappellent quelques fondamentaux qui semblent lui avoir échappé: « Le quai de France est un secteur structurant très important, notamment pour l’ensemble du quartier de la Rive Droite de l’Isère à Grenoble, mais également pour la Ville et la Métropole. Espace de vie et d’activité pour de nombreux habitants, professionnels et commerçants du quai.Lien central des lieux emblématiques de l’Esplanade, du quai Perrière, du quartier St Laurent, du massif de la Chartreuse, de la Bastille, de l’hyper centre ville, du pole gare, de la presqu’île scientifique, …Axe de communication majeur entre le Sud Grésivaudan et l’entrée du Nord Isère».

Quai de France: encore 40 places de stationnement supprimées contre 20 annoncées par Y.Mongaburu (Verts/Ades). Encore un mensonge.

Quai de France: encore 40 places de stationnement supprimées contre 20 annoncées par Y.Mongaburu (Verts/Ades). Encore un mensonge.

 

 » AU MEPRIS de TOUTE CONCERTATION, AU DETRIMENT des USAGERS »

Ils expliquent: « dans le cadre de cette opération de réhabilitation du quai de France, une concertation était indispensable et une étude d’envergure aurait du être menée afin de permettre d’optimiser sa réalisation au profit de tous.Au lieu de cela, le projet « Ville‐Métropole » a été étudié, décidé, imposé, et sa réalisation a démarré … au mépris de toute concertation, dans la plus grande précipitation, avec un manque de préparation manifeste et au détriment de nombreux usagers. »

 » TOUTES NOS SOLLICITATIONS SONT RESTEES SANS REPONSE »

Ils décrivent par le menu la réalité de la co-construction à la grenobloise: « Depuis plusieurs mois nous avons sollicité l’ensemble des élus en charge de ce dossier, demandé des réunions de travail et proposé un projet alternatif de qualité. Du 30 avril au 14 septembre : nous avons relancé les élus à 15 reprises ! Toutes nos sollicitations sont restées sans réponse Nous n’avons jamais obtenu l’organisation des réunions demandées de concertation et de travail! Lors de 2 uniques réunions, dites « d’information », les élus nous ont signifié une fin de non recevoir et clairement dit : « c’est comme ça, et pas autrement ! ».

EMBOUTEILLAGES, STATIONNEMENT REDUIT, CIRCULATION PIETONS VELOS DANGEREUX

Poursuivant: « Le 30 avril, nous avons été informés du projet. Le 2 septembre, sa version finale nous a été présentée et le démarrage des travaux annoncé pour les 15 jours à venir.Le 14 septembre, les travaux débutaient! A ce jour, aucune information sur la planification et les contraintes des travaux n’a été communiquée aux riverains ; notamment concernant les neutralisations, les fermetures ou les suppressions, de voies de circulation, de places de stationnements publics et résidentiels, de trottoirs, de cheminements piétons, d’accès aux commerces et aux habitations, … Les impacts sont importants : embouteillages quotidiens, stationnements réduits et difficiles, activité économique perturbée, circulation vélo, cheminement piéton discontinus et parfois dangereux, … «

Les habitants méprisés par la municipalité Piolle avait élaboré un superbe projet alternatif répondant à toutes les problématiques, augmentant notamment la végétalisation qui manque tant à Grenoble

Les habitants méprisés par la municipalité Piolle avaient élaboré un superbe projet alternatif répondant à toutes les problématiques, augmentant notamment la végétalisation qui manque tant à Grenoble

 

SUPPRESSION d’UN PASSAGE PROTEGE, ABATTAGE d’ARBRES…

Sur le projet lui-même ils expliquent : « Une piste cyclable envisagée: avec des traversées de carrefours peu aménagées et dangereuses (place Aristide Briand et pont Marius Gontard) ! sans continuité avec la piste de St Martin le Vinoux ! sans continuité avec le centre ville ! La suppression d’un passage piéton protégé ; il n’en reste qu’un seul pour tout le quai de France ! La coupe de nombreux arbres remarquables (marronniers adultes) qui faisaient le charme des berges ! »

…  » NOTRE QUARTIER FINIRA PAR MOURIR »

« La suppression du 1/3 des places de stationnement existantes : soit 40 places de moins ! … alors qu’il y a un manque dramatique de stationnement sur les quais, notamment depuis le réaménagement des quais Perrière, X. Jouvin et rue St Laurent ! Que vont devenir les restaurants et les commerces des quais qui font en grande partie, l’attractivité et l’animation de ce quartier ? Notre quartier finira par mourir, c’est certain !

Grenoble est déjà très pauvre en espaces verts depuis l'abandon de la création des grands parcs de la municipalité REP d'Alain Carignon ( Pompidou 5, 5 hectares, extension de Bachelard 5 hectares, Marliave, Valérien Perrin, Alliance...)

Grenoble est déjà très pauvre en espaces verts depuis l’abandon de la création des grands parcs de la municipalité REP d’Alain Carignon ( Pompidou 5, 5 hectares, extension de Bachelard 5 hectares, Marliave, Valérien Perrin, Alliance…)

 

DES TROTTOIRS REDUITS, DES BOUCHONS sur les QUAIS

« Des trottoirs réduits sur 2 secteurs aux extrémités du quai de France!…les piétons apprécieront! Un rétrécissement important de la chaussée au niveau pont Marius Gontard, risquant de pénaliser fortement la fluidité de la circulation et de créer d’importants bouchons sur l’ensemble des quais, de La Tronche jusqu’à l’Esplanade et l’ancienne A48 ! »

« AUCUNE MISE EN VALEUR des BERGES, du PARC des DAUPHINS »

Une liste impressionnante de fautes que le contre projet de qualité, élaboré avec soin par les habitants évitait.Il permettait aussi une extension de la surface végétalisée , élément essentiel dans une ville bétonnée ou il ne reste plus que 14 M2 d’espaces verts par habitant contre 31 M2 à la moyenne des grandes villes. Il n’a jamais été examiné par la municipalité .Le collectif pointe aussi la pauvreté du projet (malgré son coût) : « Aucune mise en valeur du bord des berges de l’Isère! Aucune mise en valeur de l’entrée du parc des Dauphins et de l’accès à la Bastille! «

La Bastille est déjà un goulot d'étranglement volontairement créé facteur de pollution supplémentaire. La municipalité Piolle veut construire 650 logements à l'esplanade dans cet environnement!

La Bastille est déjà un goulot d’étranglement volontairement créé facteur de pollution supplémentaire. La municipalité Piolle veut construire 650 logements à l’esplanade dans cet environnement!

 

LE CONTRE PROJET POUVAIT S’INSCRIRE dans l’ESPACE à AMENAGER

« Lors d’une réunion d’information le 2 septembre, » le Collectif de la Rive Droite de l’Isère avait « présenté notre projet alternatif aux services de la Ville et de la Métropole. A l’issue, les services ont convenu que notre projet pourrait s’inscrire dans l’espace public à aménager sans qu’il soit nécessaire d’envisager d’importantes modifications du projet de base de la « Ville‐Métropole ». Dans sa mise en œuvre, l’une des rares concessions que la Ville et la Métropole aurait eue à faire, est de déplacer légèrement la plantation de quelques nouveaux arbres.

 » RIEN NE CHANGERA, C’EST COMME ça, PAS AUTREMENT »

Malheureusement, les élus porteurs de ce projet, se sont opposés à toutes nos propositions et nous ont dit : « pas de concertation, pas de co‐construction, rien ne changera, c’est comme ça et pas autrement ! »

On reconnaît là la patte de Yann Mongaburu et des ayatollahs Rouge/Verts tels Raymond Avrillier et Vincent Comparat les parrains de la majorité municipale qui n’ont pas changé de méthodes en arrivant au pouvoir.On est loin de la fausse image donnée par le Maire et gobée par « Libération » et certains journalistes nationaux.

Yann Mongaburu Président (Verts/Ades) du SMTC est l'exécuteur sectaire des basses oeuvres. Sans état d'âme il rejette partout la participation et les demandes des habitants ou des usagers.

Yann Mongaburu Président (Verts/Ades) du SMTC est l’exécuteur sectaire des basses oeuvres. Sans état d’âme il rejette partout la participation et les demandes des habitants ou des usagers.

 

« DEVANT UN TEL MEPRIS, NOUS DEMANDONS la SUSPENSION IMMEDIATE des TRAVAUX »

C’est pourquoi les habitants « Devant un tel mépris des citoyens et des acteurs locaux que nous sommes, Devant un tel mépris de la concertation et des promesses de co‐construction, Devant un projet précipité, impactant et imposé,Nous appelons l’ensemble des grenoblois et des métropolitains, l’ensemble des élus de la Ville de Grenoble et de la Métropole, à nous soutenir. (Collectif de la Rive Droite de l’Isère à Grenoble crdi.grenoble@gmail.com Contact : Yves DELAHAYE ‐ 06.86.96.11.42)

Nous demandons :

‐ La suspension immédiate des travaux d’aménagement du quai de France,

‐ L’organisation d’une réunion de travail dans les plus brefs délais avec les élus et les services concernés pour que ce projet puisse évoluer rapidement dans l’intérêt de tous et du quartier de la Rive Droite de l’Isère.

La chute de l'attractivité de l'agglo était déjà considérable. La pollution, les bouchons, les impôts  et l'insécurité sont devenus des éléments répulsifs

La chute de l’attractivité de l’agglo était déjà considérable. La pollution, les bouchons, les impôts et l’insécurité sont devenus des éléments répulsifs

 

LA BATAILLE de l’ACCESSIBILITE et de l’ATTRACTIVITE

Ils veulent faire en sorte que « notre quartier reste accessible et ne perde pas son attractivité et ses commerces«. Une bataille qui concerne toute la ville, celle de l’accessibilité et de son attractivité qui s’effondrent. En cela la révolte des habitants et des commerçants des quais de l’Isère est exemplaire. Pour la municipalité Piolle elle est un peu ce que Vizille a été pour 1789 et préfigure bien des Tuiles à venir. Pas celles qu’elle aurait voulu.

Photos de une : les habitants et commerçants du quai de France à Grenoble demandent la suspension immédiate des travaux de la municipalité Piolle. Ils dénoncent le  » mépris » et d’avoir été pris pour des « cons-constructeurs ».

Pistes cyclables: la droite n'a évidemment aucune leçon à recevoir sur ce dossier. C'est la municipalité Républicains d'Alain Carignon qui a réalisé les premières grandes pistes cyclables départementales dans la continuité de celles de la ville: ici à la Bastille le départ sur les berges de l'Isère . FInancée et réalisée par la Conseil général de l'Isère de droite présidé par Alain Carignon

Pistes cyclables: la droite n’a évidemment aucune leçon à recevoir sur ce dossier. C’est la municipalité Républicains d’Alain Carignon qui a réalisé les premières grandes pistes cyclables départementales dans la continuité de celles de la ville: ici à la Bastille le départ sur les berges de l’Isère . FInancée et réalisée par la Conseil général de l’Isère de droite présidé par le Maire de Grenoble ( REP).

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