Pour E.PIOLLE (Verts/PG) « GRENOBLE N’EST PAS UNE ZONE de NON DROIT »

Publié par user1 le

Alors que les tuiles s’accumulent avec les chiffres de la délinquance annoncés par le Procureur de la République lesquels explosent encore au premier semestre 2015, Eric Piolle le Maire (Verts/PG) de Grenoble tente de circonscrire l’incendie dans le  » DL » ( 26/9/15).

Comme à son habitude il n’est responsable de rien. D’ailleurs  » il n’y a pas eu d’angélisme de notre équipe » (!).Avec Eric Piolle il faut souvent lire dans ses mots le contraire de sa pensée et de son action.

ESMONIN: LA PERCEPTION des RIVERAINS EST FAUSSE

Selon lui , il  a très bien géré le bidonville Esmonin pendant 16 mois malgré les 200 personnes qui s’en sont échappé pour poursuivre leur activité mafieuse et les vols avec violence à Grenoble. D’ailleurs il a trouvé que  « le temps a été finalement assez court » (!). Les riverains qui ont subi les désagréments pendants 16 longs mois avant que Sa Suffisance acculée ne réagisse sur la pression du Préfet ? E.Piolle pense que ce temps  » a été perçu comme étant long par les personnes qui y vivaient comme pour les riverains  » . Leur « perception » est fausse. Pour Lui c’était court. Il n’était pas voisin.

LA SUPPRESSION de la VIDEO PROTECTION N’A RIEN à VOIR AVEC L’ANGELISME

Il ne revient pas sur son appel selon lequel le logement des étrangers irréguliers est «  inconditionnel » à Grenoble . Il ne commente pas les conséquences de son annonce de la suppression de la vidéo protection sur les délinquants qui n’avait rien à voir avec l’angélisme mais seulement le dogmatisme.

PREMIER SEMESTRE 2015: + 55% DE DELINQUANCE dans les TRANSPORTS

Les bus sont caillassés, des passagers attaqués  et 12 % d’usagers entrent en force dans les transports en communs Grenoblois en refusant de payer. La délinquance et les incivilités ont encore augmenté de… + 55 % au premier semestre 2015 dans les transports collectifs. Des policiers sont attaqués régulièrement à Mistral ,à Villeneuve. Des pompiers, des ambulances et des médecins aussi. Les règlements de compte font des morts dans toute la ville et blessent des grenoblois innocents.

PAS DE ZONE DE NON DROIT puisque  » JE VAIS PARTOUT DANS LA VILLE » (!)

Quand les journalistes du Dauphiné Libéré lui demandent  » Existe-t-il des zones de non- droit à Grenoble ? » Eric Piolle répond tranquillement:  » Il n’y a pas de zones de non­ droit à Grenoble. » Et pourquoi donc ?  » Je vais partout dans la ville ». On est confondu par tant de légèreté sur un sujet si grave. Comme l’exprime Alain Carignon ancien Maire (REP) dans un communiqué suite à cette interview , Eric Piolle  » fait preuve d’un aveuglement très inquiétant ». En effet.

LES GRENOBLOIS ATTENDENT D’ÊTRE PROTEGES

Cette façon de ramener encore à Lui s’agissant d’agressions que subissent les grenoblois – une moyenne de 4 vols avec violence par jour – est également inquiétante. Les grenoblois n’attendent pas de savoir que ça va bien pour le Maire – ils s’en doutaient avec Singapour – ils attendent des mesures de protection les concernant.

DES PARE FEUX à l’EMISSION de M6 sur la DELINQUANCE GRENOBLOISE

Les deux pages d’interview d’hier avaient pour objet de tenter de redresser la barre face à l’inquiétante évolution de l’agglomération. Il semble qu’au passage l’idée géniale de réaliser des emprunts sans dette soit passée à la trappe!

La diffusion de l’émission de M6 ( Enquête exclusive) le 4 octobre prochain qui classe Grenoble en tête des villes sur l’insécurité exige de trouver des pare-feux.

DES GRENOBLOIS  » PEUVENT NE PAS ÊTRE d’ACCORD avec NOUS »

Eric Piolle reconnait du bout des lèvres que des Grenoblois « peuvent ne pas être d’accord avec nous ». Avec ce qu’il entend dans la ville et les quartiers,  difficile de ne pas l’évoquer. Mais il ne voit pas que ce mécontentement résulte des choix effectués, des abandons, de la dégradation générale de la ville :  » ils ne sont pas en train de se demander pour­quoi on est là. Nous avons un cap et cela se voit » théorise t il.

LA COLERE CONTRE LE CAP et CEUX QUI LE PORTENT

Mais si, au contraire,  les grenoblois se posent la question de savoir pourquoi une telle municipalité est là, et avec 40 % des suffrages, la plus mal élue de la ville, impose des choix si négatifs pour la ville. Ils voient le cap de l’appauvrissement de Grenoble, l’abandon du patrimoine, le tout com’ et leur colère est autant dirigée vers ceux qui portent ces politiques que contre les politiques conduites.

Photo: les attaques à main armée se multiplient à Grenoble( photo DL ) . Elles explosent aujourd’hui après avoir déjà augmenté de 50 % sous Destot/Safar ( PS)

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