LIBERTÉ DE LA PRESSE: E.PIOLLE SUPPRIME la PUB’ à PLACE GRE’NET

Publié par user1 le

Des sanctions financières. C’est le moyen mis en oeuvre par Eric Piolle (Verts/PG) pour mettre la presse à genoux.Le journal d’information en ligne Place Gre’Net révèle que depuis novembre la municipalité lui avait retiré toute la publicité municipale payante car le journal n’avait pas appliqué les diktats et au contraire publié des informations qui la dérangent. Comme un vulgaire patron du CAC 40 qui retire sa publicité à un journal qui lui déplait!

E.PIOLLE ASSUME DE TUER UN ORGANE de PRESSE

Pire  » Oui, Eric Piolle assume pleinement l’arrêt des commandes d’encarts publicitaires à Place Gre’net. Une décision prise en concertation avec ses proches collaborateurs à ce sujet. « On a effectivement eu des débats sur la façon dont certains articles ont été positionnés […] Un débat sur la qualité de certains articles qui pose question, sur le travail qui est fait… », a-t-il fini par reconnaître «  explique Muriel Baeudoing la journaliste et directrice de publication dans un long article qui établit la genèse des faits. (Place Gre’Net 3/5/17) .

 

UN GARDE ROUGE ASSISTE LE MAIRE 

Le journal décrit en détail le fonctionnement opaque et groupusculaire de la municipalité ou des personnages sans mandat – tel Enzo Lecourt- jouent des rôles bien supérieurs aux élus. Sorte de garde rouge dont le Maire lui-même ne peut – ou n’a pas le droit – de se séparer. Il assiste ainsi à des entretiens alors que des journalistes demandent des tête à tête et met fin brutalement à une interview du Maire quand il estime qu’Eric Piolle ne doit pas répondre! Celui-ci s’y soumettant .

 

PLACE GRE’NET: « LES PRATIQUES DU FN ONT ÉGALEMENT COURS à GRENOBLE »

« Déplacement non communiqué, refus d’interviews, absence de réponses aux sollicitations, journalistes délibérément exclus de visites presse, pressions exercées avant ou après la publication d’articles sur des sujets sensibles… Vous pensez que ces pratiques sont l’apanage du FN ? Eh bien non ! Au risque de vous surprendre, elles ont également cours à Grenoble » décrit Place Gre’Net.

LES DESSOUS de L’OPERATION AU COÛT de 1 Md’€ POUR LE CONTRIBUABLE GRENOBLOIS

Le journal révèle les dessous de l’opération com’ sur la fin des panneaux Decaux : afin de la « vendre » la municipalité a négocié son message avec le JDD et le DL du dimanche en échange d’une interview du Maire.  » Grenoble mettait fin à la publicité  » ce qui était faux puisqu’il subsiste… 1 200 abri bus avec de la publicité dans l’agglo. Mais surtout Eric Piolle pouvait cacher le coût de l’opération: 650 000  de recettes perdues et 250 000 € de dépenses supplémentaires pour les totems hideux. On sait que, 3 ans après, la municipalité vient d’annoncer qu’elle allait lancer un nouvel appel d’offres car elle ne pouvait pas passer les élections municipales avec des Totems allongés par terre. Combien le contribuable aura t il payé au final pour ce coup de com’ national?

http://www.republicains38.fr/decaux-loperation-com-a-1-me-pour-la-municipalite-piolle-vertspg/

« LA STRATÉGIE du POURRISSEMENT POUR ÉCARTER LES SUJETS SENSIBLES »

Place Gre’Net décrit également  » la stratégie du pourrissement » utilisée pour écarter les « sujets sensibles ». Une stratégie systématiquement mise en oeuvre par la municipalité:  »  Technique la plus couramment utilisée ? Le pourrissement(…) le service presse, censé faciliter le travail des journalistes, est en lien direct avec le cabinet du maire… à qui il rend directement compte et qui décide de tout. Du coup, les jours passent, voire les semaines, quand ce ne sont pas les mois (…) Ce que l’on nous propose à la place ? Une multitude de conférences de presse, durant lesquelles les élus déroulent leur communication. Le tout sous l’œil attentif du conseiller spécial du maire  quand il s’agit des rendez-vous les plus stratégiques »

 

PLACE GRE’NET a DÉPLU POUR AVOIR DEMANDÉ LE COÛT de L’OPÉRATION de COM’ la « VILLE EN TRANSITION »

Place Gre’Net a déplu pour avoir demandé le coût de l’opération d »enfumage de la « biennale de la ville en transition » . Nous l’avons  dénoncée ici même comme une opération totalement vide, organisée en mars pour éviter d’avoir à répondre du bilan à mi-mandat : « Ce fut par exemple le cas pour le budget de la Biennale. La Ville devait répondre aux questions « plus tard ». Nous attendons encore… » On a découvert depuis lors , notamment avec la revue Green que de nombreuses dépenses avaient été camouflées sous forme d’encarts publicitaires des organismes municipaux et para-municipaux. Décidément, la publicité !

http://grenoble-le-changement.fr/2017/03/09/ville-en-transition-la-grande-tromperie/

LA MUNICIPALITÉ PIOLLE N’EST PAS AU MÊME NIVEAU QUE LES CITOYENS!

Mais nos Rouge/Verts Grenoblois se comportent bien comme un groupuscule : ils récusent les collectifs de citoyens , les opposants et refusent de s’expliquer face à leurs requêtes : « notre méthode revient à « relayer des paroles qui ne sont pas au même niveau » a récemment affirmé un membre du cabinet du maire. « Nous ne voulons pas réagir à Tartempion. Une institution informe et débat mais n’alimente pas du buzz. […] Tous les points de vue ne se valent pas. Sinon, c’est l’approche du Front national. » Un point de vue déjà avancé par un autre membre du cabinet, et donc parfaitement assumé.   La Ville n’entend ainsi pas répondre aux “attaques”. Tant pis si Tartempion – collectifs de citoyens, associations, opposants politiques… – se pose des questions et attend légitimement des réponses sur l’utilisation des deniers publics, le bien-fondé ou l’efficience des mesures mises en places. »  explique Place Gre’Net. La municipalité est au dessus de tout contrôle, puisqu’elle est le Bien et le Bon.Elle n’est pas au même niveau que les citoyens. on croit rêver.

 LA COALITION MUNICIPALE GANGRENÉE PAR LA PARANOÏA de R.AVRILLIER (Verts/Ades) 

Et de poursuivre:  » quand, derrière Tartempion, se cache Pascal Clérotte, porte-parole du Gam et bête noire de la municipalité dont il commente toutes les décisions, la Ville voit encore plus rouge. Une journaliste de Place Gre’net serait même « manipulée » par cet homme. Sous emprise peut-être? ». On reconnait ici la paranoïa de Raymond Avrillier et du clan Verts/Ades et leur volonté de disqualifier toute personne qu’ils considèrent comme un adversaire.

http://grenoble-le-changement.fr/2016/10/01/les-elus-vertsades-une-pme-familiale-sur-le-modele-le-pen/