PIOLLE : « L’ABANDON DES GRENOBLOIS » par M.CHAMUSSY (LR)
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13 Avr 2016 07:04 Commentaires fermés sur PIOLLE : « L’ABANDON DES GRENOBLOIS » par M.CHAMUSSY (LR) user1

A l’occasion du bilan de deux ans de mandat d’Eric Piolle, Matthieu Chamussy conseiller municipal de Grenoble, président du groupe LR-UDI-Société Civile publie cette tribune : « Eric Piolle ou l’abandon des Grenoblois » .

« Avec mes collègues, Sylvie Pellat-Finet, Richard Cazenave  Nathalie Béranger, Lionel Filippi, Bernadette Cadoux et Vincent Barbier, nous avons récemment dénoncé le triple renoncement de la municipalité grenobloise. Je veux insister en particulier sur le désintérêt des élus de cette majorité à traiter les questions de la vie quotidienne des habitants.

C’est entendu, les élus de l’équipe PIOLLE, qui défilaient hier encore contre la loi Travail, sont davantage intéressés par les débats de politique nationale, voire internationale, que part l’amélioration de la vie quotidienne des Grenoblois.

Du débat sur le traité transatlantique à la motion sur le conflit israélo-palestinien en passant par le panégyrique de Robespierre, depuis deux ans les Conseils Municipaux sont régulièrement l’occasion de grands débats politiques mais bien peu souvent de décisions concrètes pour traiter les maux de notre ville. C’est une forme de trahison que de délaisser le mandat qui vous a été confié.

La gestion de l’espace public symbolise parfaitement cet abandon. Comme si la propreté des rues et la sécurité des habitants n’intéressaient pas ces élus où, au fond, étaient des préoccupations pas assez nobles pour ces penseurs qui ont une idée bien arrêtée de ce qu’il faudrait faire pour sauver le monde et la planète. Dommage qu’ils ne commencent pas par ce qui se passe au coin de la rue…

Cet abandon s’accompagne d’une forme de schizophrénie : un jour on ferme les services publics et un autre on demande aux habitants de nettoyer la ville… Au point que certains se demandent désormais à quoi peuvent bien servir les impôts locaux – pourtant parmi les plus élevés de France – qu’ils paient.

La vérité c’est que les classes moyennes ne font pas partie du logiciel de cette municipalité.
Il y a un gouffre entre le bobo des beaux quartiers, pour qui la question des fins de mois ne s’est jamais posée, et le salarié pour qui l’exonération fiscale des heures supplémentaires représentait une véritable bouffée d’oxygène.

Trahison démocratique avec Conseils Citoyens Inféodés, abandon des Grenoblois sur les questions de vie quotidienne, renoncement à porter les ambitions d’une ville – métropole sur les questions économiques, les deux premières années de cette municipalité s’apparentent bien à une triple tartufferie, dont les Grenoblois paient dès à présent les pots cassés. »