LR GRENOBLE: « Nous n’attendons pas le label « bonne droite » de la gauche et des Verts »

Publié par user1 le

La droite Grenobloise a marqué des points en cette rentrée. Les grenoblois n’ont pas pu échapper à l’information selon laquelle Grenoble a été ruinée par 21 années de gestion socialiste, Verts/Ades successivement ou ensemble.

Comme l’ont exprimé dans un communiqué commun ( DL du 31/8/16) Adrien Fodil, François Tarantini et Nicolas Ponchut, les 3 Secrétaires Départementaux Adjoints grenoblois des Républicains à la suite des réactions haineuses de la gauche et de l’extrême gauche: « nous n’attendons pas le label  « bonne droite »  de la part de la gauche et des Verts. »

LA CAMPAGNE QUI FAIT SORTIR LA GAUCHE DE SES GONGS

Car cette campagne qui démarre a fait sortir la gauche de ses gongs. Et on serre les rangs du côté des Verts et du PS retrouvant les accents des Saintes alliances. Ils acceptent de se chamailler pour les postes mais refusent d’être mis en cause sur leur bilan commun. Ils aiment la droite à condition qu’elle soit proche de la gauche ou ne les gêne pas trop. Car cela leur permet de durer. Cette technique prend l’eau aujourd’hui avec les chiffres incontestables – et d’ailleurs incontestés – mis sur la place publique avec fracas par l’opposition Républicaine. Il fallait bien ce pavé pour rompre avec le ronronnement et que les Grenoblois entendent.

A.FODIL :  » LE DÉBAT EST BOLCHEVISÉ ET DEPUIS LONGTEMPS »

Laurence Comparat (Verts/Ades) a d’ailleurs demandé sans rire sur France 3 que « la droite se ressaisisse « (!) . L’extrême gauche qui ferme bibliothèques et maison de quartier, s’attaque à la santé des enfants et à leur sécurité à la sortie des écoles est en effet bien placée pour donner des leçons de comportement et de maintien. Pour Adrien Fodil  » le débat n’est pas Trumptérisé par nous mais Bolchévisé par elle et depuis longtemps ». Ajoutant : « quand aux lignes Rouges, son père le Président de l’Ades et Raymond Avrillier  ont passé leur vie à les franchir au mépris de tout respect des personnes ».

 » UNE COMÉDIE DE VICTIMISATION TOUJOURS SURJOUÉE »

Mais les trois Secrétaires Départementaux Adjoints ont en effet publié un communiqué commun dans lequel il expliquent que  » Les réactions de la gauche et des Verts/Ades sont conformes à ce que nous attendions: une comédie de victimisation toujours surjouée , des leçons de comportement de la part de ceux qui ont érigé la disqualification de l’adversaire en système et la défense de grands principes par les auteurs permanents de l’instrumentalisation de la justice.
Leur embarras est évident puisqu’ils voudraient faire remonter à la municipalité de droite au bilan exceptionnel leurs difficultés d’aujourd’hui, eux qui ont augmenté les impôts des Grenoblois de + 10 % en 2008, 13 ans après avoir succédé à Alain Carignon !  Des impôts dilapidés en 4 ans. »

« LES 25 ÉLUS QUE NOUS DÉSIGNONS SONT CO-RESPONSABLES de la RUINE de GRENOBLE »

Enfonçant le clou là ou ça fait mal:  « Aujourd’hui les 25 élus que nous désignons – d’autres peuvent se faire connaître- sont co-responsables de la situation catastrophique de Grenoble : première ville de sa catégorie pour l’impôt sur les ménages, première pour les dépenses de fonctionnement et la dette par habitant. Conséquences ? fermeture de bibliothèques dans des quartiers en difficultés, réduction de la la santé scolaire, suppression des  agents de sécurité à la sortie des écoles etc… . Nous les mettons donc directement en cause comme responsables politiques qui ont des comptes à rendre aux Grenoblois. Au moment des bilans  Ils ne peuvent pas réclamer l’anonymat alors qu’ils ont tant communiqué sur leurs personnes estimant même qu’elles étaient selon L.Comparat (Ades)  les «  bonnes personnes, au bon endroit au bon moment » ( !)

N.PONCHUT : LORSQUE LA POLICE EST INSULTÉE, LA LIBERTÉ D’EXPRESSION PRIME

Concluant :  » L’opposition a un devoir de vérité afin d’établir un diagnostic partagé avec les Grenoblois et de proposer ensuite les mesures pour faire redémarrer Grenoble « 

De son côté Nicolas Ponchut insistait particulièrement sur le double langage de la municipalité qui en appelait à la liberté d’expression lorsque la police était insultée sur une fresque en train de frapper la République à terre, symbolisée par une femme et qui jouent les vierges effarouchées parce qu’on affiche des hommes publics qui doivent rendre des comptes. Selon lui on mesure tout de suite avec Eric Piolle qu’elle est la limite de la liberté d’expression…