LR GRENOBLE DEMANDE UN RÉFÉRENDUM à E.PIOLLE

Publié par user1 le

» Eric Piolle tient le seul engagement qu’il n’a pas pris, celui de fermer Grenoble et l’avenue Agutte Sembat » a déclaré Alain Carignon, Ancien Ministre (LR Grenoble) devant 150 grenoblois réunis place Paul Vallier à Grenoble siège des Républicains  à l’occasion d’un apéritif convivial.

Les Républicains avaient tenu à marquer l’anniversaire de l’élection de la municipalité Piolle et la mi -mandat et le collectif « Grenoble, le Changement » s’y était associé.

 

L'intervention d'Alain Carignon

L’intervention d’Alain Carignon

 

A.CARIGNON: « Eric PIOLLE NE DOIT PAS AVOIR PEUR des GRENOBLOIS »

Pour Alain Carignon  » En fin de mandat  la municipalité ne dispose pas de la légitimité ni de l’autorité pour imposer aux grenoblois de telles mesures. Si Eric Piolle est certain qu’elles sont bonnes pour l’avenir qu’il n’ait pas peur des Grenoblois. Il doit les consulter. Il saura les convaincre. Qu’il organise un référendum dont les vertus pédagogiques sont évidentes. Qu’il prenne exemple sur la polémique à laquelle nous avons mis fin  en organisant un référendum décisionnaire pour la première ligne de tramway ». 

http://grenoble-le-changement.fr/2017/02/15/fin-du-mandat-exiger-un-referendum-de-piolle/

 

F.TARANTINI:  » IMPOSSIBLE de FAIRE FIGURER les 120 TROMPERIES! » 

Auparavant François Tarantini secrétaire départemental Adjoint  avait dévoilé une longue banderole sur la façade de l’immeuble de la place Paul Vallier:  » in mémoriam » comportant les bibliothèques, maison de quartier, commerces, attractivité, insécurité, propreté, finances, déplacements… » Pour lui il « était impossible de faire figurer les 120 tromperies de Piolle » . 

Nicolas Ponchut secrétaire départemental Adjoint et Sébastien Tomasella qui étaient à  l’initiative avec un groupe de jeunes ont fait partager leur inquiétude sur l’avenir de Grenoble.

« Eric Piolle, ce sont ces parodies de concertation, ces bras d’honneur faits aux associations, aux unions de quartiers et aux commerçants » a affirmé Sébastien Tomasella. Ajoutant:  » Parmi ceux-ci on doit rappeler cette hausse de 150 % des tarifs de stationnement, qu’il est condamné à rembourser, cette démocratie participative qui consiste à brider toutes les initiatives citoyennes. Eric Piolle c’est refuser à un collectif une étude d’impact d’un revers de main, mettant de ce fait en danger plus de 5.000 emplois sur les 25.000 du centre-ville. C’est insulter un collectif composé pourtant de 4 unions de quartier et de 15 unions commerciales. Qu’en est-il de ses engagements : considérer les unions de quartier comme des interlocuteurs essentiels et soutenir le commerce de proximité ? « 

http://grenoble-le-changement.fr/2016/12/28/bibliotheques-nous-vous-demandons-un-moratoire-sur-le-depecage/

Avec Nicolas Ponchut, Sébastien Tomasella  a pu conclure: « Nous devons aujourd’hui préparer l’avenir. Le temps des propositions et de la construction n’est plus très loin désormais. Face à cette majorité incapable et qui n’aime pas notre ville, il sera nécessaire d’entretenir notre mobilisation. Mais celle-ci nous n’en doutons pas sera au rendez-vous, tout comme vous l’êtes ce soir. »

http://grenoble-le-changement.fr/2016/10/18/grenoble-oui-au-second-souffle/

De leur côté les élus LR/­UDI de la Ville de Grenoble ont tenu une conférence de presse pour marquer la date anniversaire.

« Et en guise de “cadeau”, à défaut de sabler le champa­gne, ils ont sorti un pastiche bien frais : un certificat sur la qualité du mandat d’Éric Piol­le «  explique le DL ( 31/3/17) .  » Un document qui rappelle celui de la qualité de l’air. Sur la forme, mêmes couleurs, mêmes notations. Sur le fond, ce n’est pas l’air qui est mesuré mais les actions de l’équipe municipale en place depuis trois ans. » 

La banderole place Paul Vallier. Comme l'a expliqué François Tarantini "on ne pouvait pas mettre toutes les tromperies de Piolle"

La banderole place Paul Vallier. Comme l’a expliqué François Tarantini « on ne pouvait pas mettre toutes les tromperies de Piolle »

 

R.CAZENAVE (LR) : « LA DETTE A AUGMENTÉ DE 53,7% »

« Nous nous sommes basés sur des faits que tout le monde pourra vérifier, c’est à la fois illustratif et pédagogique », commence Matthieu Cha­mussy, laissant la parole à Ri­chard Cazenave qui pointe l’augmentation d’une dette de 53,7 % entre 2013 et 2017. Pour faire quoi ? Boucher des trous puisque l’investissement est en baisse de 15 M€ par an par rapport à l’ancien mandat. Ils ont augmenté les tarifs de droits de voirie, de stationne­ment, de concession de cime­ tières, du périscolaire, des bi­bliothèques, de la piscine… Et on se rend compte que pour les projets d’écoles ou de ZAC, les dépenses sont repoussées après 2020, comme on met la poussière sous le tapis ».

Côté culture, les élus déplo­rent une baisse de 28,4 % des subventions, la main mise sur les théâtres et la suppression de bibliothèques municipales.

Richard Cazenave, Sylvie Pellat-Finet, Vincent Barbier, Matthieu Chamussy,,Bernadette Cadoux, Nathalie Béranger ( photo le DL)

Richard Cazenave, Sylvie Pellat-Finet, Vincent Barbier, Matthieu Chamussy,,Bernadette Cadoux, Nathalie Béranger (photo le DL)

 

N.BÉRANGER ( LR): VOTATION CITOYENNE, VOTATION BIDON 

Le sport, la jeunesse, la sécuri­té et la concertation subissent le même sort, mauvaise note et bonnet d’âne. « Ils nous par­lent de votation citoyenne, il s’agit d’une votation bidon, comment voulez­-vous attein­dre le seuil de 20 000 voix pour un projet ? On voit bien que les projets sont ficelés d’avan­ce. Le monde économique a tenté d’engager le dialogue avec la majorité au sujet de l’autoroute à vélo, on voit bien ce que cela a donné », ajoute Nathalie Béranger. Deux ac­ tions réussissent le contrôle technique : la “propagande” (la Biennale a coûté 180 000 €) et la sécurité musclée du con­seil municipal. Pour ces élus, Piolle et son équipe sont “re­calés”. ( source le Dauphiné Libéré)

Photo de Une: autour de François Tarantini pendant l’intervention de Sébastien Tomasella avec  Jules Nale  et Yannick Foschia