LOGEMENT: LE DÉCLASSEMENT de l’AGGLO S’ACCÉLÉRE (2)

Publié par user1 le

Les idéologues locaux et nationaux relèvent des philosophies collectivistes qui ont échoué partout et échouent sous nos yeux. Le logement dans l’agglomération grenobloise en est malheureusement un bon exemple. On comptait  9000 logements vacants à Grenoble en 2012 et on voit mal cette courbe s’infléchir après l’arrivée de la municipalité Piolle!

Soit au moins 3000 logements disponibles supplémentaires que le nombre de ceux  construits par la municipalité Destot (PS) pour faire face à la « crise  » du logement. En effet dans le dernier mandat elle a construit 6000 nouveaux logements, moins que les vacants.

LA DISPONIBILITÉ RÉELLE S’EST RÉDUITE

Ainsi malgré la bétonisation accélérée et folle, la disponibilité réelle de logements pour les grenoblois s’est réduite du fait des effets négatifs des choix urbanistiques et des contraintes imposées. L’annonce par les élus ADES de la municipalité Piolle (le clan Avrillier/Comparat) selon laquelle « la mairie va soutenir la transformation de logements non sociaux et bureaux, en logement sociaux » (site ADES 19/2/16) va continuer à produire des ondes de choc négatives sur tous les acteurs concernés. Le risque de voir son bien encore dévalué ne va pas soulever l’enthousiasme.

Ces politiques d’économie administrée sont  d’un autre temps et démontrent la totale inadaptation des Rouge/Verts face à l’économie réelle . Leurs annonces sont absurdes, contre productives et leur obstination dans l’erreur effraie.

9000 LOGEMENTS VACANTS à GRENOBLE, UN RECORD

Le tableau ci-dessous est établi sur la base du recensement INSSEE:

Logements-vacants

A S T MARTIN D’HERES : PLUS UNE SEULE VILLA LOUÉE PAR UNE FAMILLE…

Un autre mauvais signe – qui n’est pas présenté comme tel par les agents et on le comprend – est le développement de la co-location. Faute de locataires stables on s’explique très bien que cette formule soit privilégiée. Mais dans une commune comme St Martin d’Hères – certes proche du domaine universitaire- plus aucune villa n’est louée par une famille . ( source Olivier Moncenis, Cimm Immobilier DL du 20/2/16) .On peut s’interroger sur la qualité de l’évolution et de l’attractivité de cette commune.

Le phénomène se développant aussi dans la vallée du Grésivaudan , sans être exclusif, mais démontrant aussi que la progression de l’insécurité, l’imposition du tout social,la densification excessive produisent leurs effets et le départ d’une partie de la classe moyenne vers d’autres cieux plus cléments.

… UN PHÉNOMÉNE PAS FAVORABLE à la VALEUR des BIENS

Il est évident que des jeunes en transit, dans des situations d’études ou de travail provisoires, peuvent louer une villa, craignant moins l’insécurité du fait de leur âge et de leur nombre. Mais ces nouveaux citoyens de passage transforment la vie des communes pour la rapprocher du centre ville de Grenoble. Ce n’est pas le modèle idéal pour les familles même recomposées. Ni favorable à la valeur des biens.

 

AVEC LE TRAM E, L’IMPOSITION d’UNE DENSIFICATION INTOLÉRABLE

Ainsi Grenoble parvient à irriguer négativement la problématique du logement du fait que la Métro suit aveuglément les poncifs éculés ou faux vendus par la gauche et les Verts. Avec le Tram E on a atteint des sommets puisque les transports collectifs n’étaient plus au service de la population mais celle-ci contrainte de vivre en fonction de ceux là !  Cet axiome conduit à son terme permettrait aux élus locaux de déterminer ou chacun doit habiter en fonction de son travail, de la composition de la cellule familiale comme si ces critères étaient immuables dans l’existence. Les discours ont été délirants.

Au nom du refus de » l’étalement urbain » l’Adjoint à l’Urbanisme Grenoblois , Ph.de Longeviallle ( app PS) répétait le discours de son prédécesseur Kermen (Verts/Ades) et de son successeur Fristot (Verts/Ades) . Lui-même se partageant entre Grenoble et Aix Les Bains. Les élus socialistes Grenoblois, (J.Safar, O.Noblecourt… ) trouvant naturel de rechercher du travail… à Paris en vendant cette politique.

Imposant aux communes une densification intolérable sans rapport avec l’aspiration des habitants. Ces derniers découvrent effarés qu’ils doivent perdre leur tranquillité, ou leur vue sur les montagnes ou voir un site naturel abîmé pour servir… le Tram.  A Grenoble la situation est poussée à l’extrême. Mais par exemple, rue du Vercors à St Egrève,  les riverains ont appris que le bord de la Vence allait recevoir un immeuble pour satisfaire aux désirs de la Métro qui passe avant les leurs! (DL 14/2/16).

Grenoble vit sur le PLU de P.Kermen (Verts/Ades) de 2005 qui montre le quartier de Bonne à C.Duflot et E.Piolle: 12 00 logements avec espaces verts à la portion congrue et pas d'école!

Grenoble vit sur le PLU de P.Kermen (Verts/Ades) de 2005 qui montre le quartier de Bonne à C.Duflot et E.Piolle: 12 00 logements avec espaces verts à la portion congrue et pas d’école!

GRENOBLE VIT SUR LE PLU de 2005 DE P.KERMEN (Verts/Ades)

A Grenoble c’est en effet le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Grenoble proposé en 2005 par Pierre Kermen Adjoint (Verts/Ades) de Destot voté à cette époque qui fait foi. « L’objectif qui avait été affirmé en 2005 était de maintenir la démographie dans la commune de Grenoble. Cet objectif est partagé par l’équipe municipale actuelle » rappellent d’ailleurs encore les élus Verts/Ades aujourd’hui (19/2/16) .

Afin de répondre aux critiques de « bétonnage » intensif la municipalité Piolle annonce qu’elle va passer de 1000 logements/an à 600, un peu comme elle annonce stopper l’esplanade en passant de 900 à 650 logements ! En augmentant à 50 % la part du social dans toutes les opérations. Bref elle ne change pas de politique. Simplement elle n’ose plus la porter frontalement tant les résistances s’organisent et la prise de conscience de cette folie « bétonnière » progresse.

DEMAIN : LOGEMENT, le DÉCLASSEMENT de l’AGGLO S’ACCÉLERE (3) Un Comparatif éloquent

photo de une: l’esplanade, 650 logements dont 50 % de sociaux