LOGEMENT à GRENOBLE : les FAUX CHIFFRES de le MUNICIPALITE

Publié par Les Républicains 38 le

Au détour d’un débat sur FR3, Bruno de Lescure, l’un des animateurs de « Vivre à Grenoble » a levé le voile sur les fausses analyses chiffrées sur lesquelles la municipalité de Grenoble s’appuie depuis 2005 pour bétonner la ville.

Un élément extrêmement fort est intervenu à cette occasion puisqu’il est établi que la coalition PS/Verts/Ades /PC , laquelle a porté le PLU de 2005 a menti aux Grenoblois.
En effet Pierre Kermen Adjoint (Verts/ades) à l’urbanisme a défendu la thèse  de la crise du logement pour densifier à mort la ville.

POURQUOI ON A 7000 LOGEMENTS VACANTS !

Ph.de Longevialle ( app PS)   qui lui a succédé en 2008 ajoutant la fumeuse thèse de la lutte contre l’étalement urbain que lui et la plupart des élus PS pratiquent allègrement . ( l’étalement, pas la lutte contre…)

Bruno de Lescure a expliqué benoîtement : « On s’appuie sur la crise du logement qui existe réellement à Paris pour ensuite l’exporter sur toutes les villes moyennes. Or, sur toutes les villes moyennes, c’est beaucoup plus compliqué que ça. (JAMEL: » DESTOS, IL EST PORTUGAIS, C’EST POURQUOI IL MET DU CIMENT PARTOUT »)
« Sur toutes les villes moyennes, en fait, notamment Grenoble, il va falloir quand même m’expliquer pourquoi en construisant autant, c’est-à-dire près de 6 000 logements en 5 ans, on a 7 000 logements vacants.

LA VILLE PRODUIT UN INDICATEUR TROMPEUR

« Donc la vacance, en fait, augmente. Il y a un vrai problème. La deuxième chose, c’est qu’on est depuis un certain nombre d’années avec une demande de logements à l’échelle de l’agglo qui est de 13 000 demandes et, depuis 5 ans, on est toujours avec 13 000 demandes mais on a quand même construit 6 000 logements. « Donc l’indicateur sur lequel s’appuie la Ville, les élus, pour dire “il y a une demande, il y a une crise” est un indicateur qui est trompeur. Pour une raison simple, la moitié des demandes sont des demandes de mutations. Tous les gens qui font des demandes ne sont pas à la rue. Donc il convient de regarder qui a vraiment besoin d’un logement. Qui a vraiment besoin d’un logement ?

« LA CRISE DU LOGEMENT EST UN PARAVENT »

« C’est les gens qui sont hébergés, c’est les gens qui sont vraiment à la rue : là, il y a un vrai problème et il faut le résoudre. Mais on n’arrive pas aux chiffres qui sont donnés par la Ville ».

A la question posée par le journaliste :« De manière plus générale, il n’y a pas de crise du logement aujourd’hui ? Le manque d’appartements n’est pas un argument recevable ? » Bruno de Lescure répond  « C’est un argument qu’il faut étudier finement qui, pour le moment, sert de paravent, en fait, à la promotion immobilière privée d’où les 1 200 logements. C’est-à-dire que quand on veut construire 300 logements sociaux, on est obligé, avec le système grenoblois, de construire 1 200 logements en tout. » (09/11/2013)(DENSIFICATION DE L’AGGLO : DESTOT/BAÏETTO ACCÉLÈRENT)

TOUT EST FAUX DANS L’ARGUMENTATION MUNICIPALE

Ainsi tout est faux  dans l’argumentation municipale . Mais quand on connaît les conséquences en matière de santé publique du fait de la pollution, de perte d’attractivité économique du fait de l’asphyxie de la circulation , cela est très grave

On sait bien ici que l’objectif n’est ni de répondre à une hypothétique  demande de logement puisque l’offre ne correspond pas à la demande qui émane  de ceux qui sont dans la rue , ni d’améliorer le vivre ensemble.

LES RESERVOIRS ELECTORAUX SE REBIFFENT

Il s’agit seulement de constituer des réservoirs électoraux au détriment de la qualité de la vie des Grenoblois.(JC PEYRIN ( UMP ) : « J’ACCUSE LA COALITION PS/VERTS DE GRENOBLE … »)

Le débat de mars doit aussi permettre aux grenoblois du « réservoir «  constitué pour servir au maintien des élus en place de savoir s’ils sont satisfaits de leur sort et du rôle qui leur sera dévolu…

 

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