FESTIVALS: la MUNICIPALITE PIOLLE (Verts/PG) S’EXERCE AUX TIRS SELECTIFS

Publié par Les Républicains 38 le

Si on cumule le Palais des Sports , le Stade des Alpes et les décisions municipales ce ne se sont pas moins d’une douzaine de manifestations, festivals, orchestre qui sont rayés de la carte Grenobloise depuis l’arrivée de la municipalité Piolle (Verts/PG).

Grenoble n’aura jamais vécu une telle hécatombe culturelle. Sans comptabiliser  le départ programmé du chorégraphe Jean-Claude Gallota parce qu’Eric Piolle – pourtant un phoenix aussi reconnu que M.Destot- n’avait pas pu être reçu par la Ministre de la Culture, une douzaine de rendez-vous culturels et d’animation Grenoblois sont effacés du calendrier. Le sectarisme et l’incompétence municipale produisent des résultats probants.

CIRQUE, CYCLISME, MISTRAL, URBAIN, MUSICIENS, FANFARE: TOUT DOIT DISPARAITRE

Pêle-mêle ont disparu: le festival du cirque, les 3 jours cyclistes, le tour de France, « Mistral courants d’air », “Roots’n’Cul­ture”, “Vous êtes bien ur­bain”, Freestyle show, “Dirty Dancing « , quartier libre à la Villeneuve, Festiv’arts , festival étudiant aura lieu 2 jours sur 4, Le Festival de Fanfare Fort en Son est privé de subvention municipale comme les Musiciens du Louvre ….

O.BERTRAND ( Verts/Ades) AFFICHE SON DOGMATISME

Le cumul de la municipalisation brutale de la gestion du Palais des Sports -aussi efficace que la municipalisation de l’affichage public – additionné au dogmatisme revendiqué d’Olivier Bertrand (Verts/Ades) et à la priorité absolue donnée au marketing par Erwan Lecoeur (journée des Tuiles) aboutissent à ce cocktail explosif.

UNE INCOHERENCE ABSOLUE

L’incohérence des explications est absolue. Le discours s’adapte à chaque décision. Ou bien ce n’est pas de leur faute. Ou bien de temps en temps ils assument : « pour “Vous êtes bien ur­bain”, là, oui, c’est notre choix politique, pour des rai­sons de cohérence » explique Olivier Bertrand ( DL du 26/4). La cohérence avec l’engagement N° 10 de la municipalité Piolle de considérer  » les associations comme des partenaires et non des prestataires « ? Avec la déclaration d’Eric Piolle au Conseil Municipal (sans rire) du 27 avril:  » le travail de co-construction a démarré avec les acteurs du secteur socio-culturel ».

CO-CONSTRUCTION: « DIFFICULTES,INCOMPREHENSIONS, FRUSTATIONS  » ( L.COMPARAT Verts/Ades)

Une « co-construction » qui ne fait plus rire personne depuis que chacun a compris ce que ce mot avait pour objet de camoufler. Ce que l’inénarrable Laurence Comparat (Verts/Ades) du systéme Avrillier-Comparat, maîtresse des moyens d’information de la ville et de l’ADES, a traduit au même Conseil Municipal en des termes choisis, reconnaissant que la co-construction produisait  » des difficultés, des incompréhensions, de la discussion, des frustrations  » et qu’il fallait donc  » prendre le temps de la pédagogie, de l’appropriation ». On sait ce que cache cette logorrhée verbale. Elle permet la strangulation Ottomane. La mort ne doit pas faire de bruit.

 » LE FOND et la FORME INACCEPTABLES » (  » Vous êtes bien Urbain »)

Certains parlent tout de même. « Le fond et la forme sont inacceptables pour nous « explique Damien ( Le Postillon) co-organisateur de « Vous êtes bien Urbain ». Cette annonce tombe sans aucune préparation ni vraie concertation.On nous rabâche qu’il y a trop de festivals à Grenoble alors que l’on apprend que dans le même temps la mairie subventionne un nouveau festival du street Art et qu’elle crée la journée des Tuiles ».

C.BERNARD ( Verts/Ades) NOYEE DANS LA BUREAUCRATIE

Avec le système mis en place un élu qui pose une question à Corinne Bernard (Verts/Ades) dans une commission pour savoir si une subvention va être maintenue, augmentée ou diminuée s’entend dire que l’élue ne peut pas répondre puisque « la co-construction « est en route! Pendant ce temps la co-construction , elle, occupe quelques affidés et des victimes consentantes réunies en ateliers , ou à tout propos, ou pour bâtir le processus lui-même de la co-construction, faisant chaque fois le rendu de leur « réflexion », on échange sur tout et rien.

 » JE VAIS M’EN ALLER PARCE QUE JE NE COMPRENDS PAS »

Sans queue ni tête. Comme l’a résumé crûment l’un d’eux « ça va servir à quoi ce qu’on est en train de faire? »( le Postillon) .Il s’est quand même trouvé quelqu’un qui a eu la dignité de partir en s’écriant: « je vais m’en aller parce que je ne comprends pas, on à faire à une animation ». Pour « le Postillon » , « ce qui est triste avec la plupart des cultureux, c’est que même si la mairie se fout ouvertement de leur gueule , ils restent assis bien sagement et ne mordent jamais la main qui les nourrit… »

LA MUNICIPALITE PIOLLE DECIDE DANS l’OPACITE

Entre les deux – les commissions municipales et la co-construction- la municipalité peut tranquillement décider en toute opacité, régler ses comptes, affecter 150 000 € à sa journée des Tuiles, créer un nouveau festival pour le Street Art car c’est plus branché , mode que Mistral ou  » vous êtes bien urbain » qui n’ont pas pour objet – eux – de déclencher un article à la gloire de Piolle, seul objectif réel de toutes ces manipulations. Comme au plus beau temps des groupuscules gauchistes ils enfument les cultureux qu’ils perdent dans leurs discours participatifs.

LE BUSINESSMAN J.KATZ :  » RECENTRAGE SUR NOTRE MISSION de SERVICE PUBLIC »(!) (C.BERNARD Verts/Ades)

Bien entendu la pauvre Corinne Bernard dit n’importe quoi. A Telerama ( 19/12/14) elle explique qu’en  » cette période de pression budgétaire nous avons fait le choix d’un recentrage sur notre mission de service public municipal « .

Le Businessman Jérôme Catz, ancien snowboarder professionnel, organisateur du Street Art érigé en mission de service municipal? Pascal Auclair et Marielle Imbert , membres des Verts, choisis sans appel d’offre ni mise en concurrence pour dépenser 150 000 € pour la journée des Tuiles sont érigés en  » mission de service public«?

UNE RETHORIQUE MUNICIPALE à BOUT de SOUFFLE

Tandis que tous les autres sont de vilains agents du capital mondialisé , oppresseurs du peuple ? La rhétorique de la majorité municipale est déjà à bout de souffle après un an de pouvoir, pour masquer les petits copinages, le clanisme systématique et la grosse com’ .

LES CULTUREUX GRENOBLOIS SE SONT INCLINES DEVANT HOLLANDE qui a BAISSE le BUDGET de la CULTURE

Les cultureux Grenoblois ont courbé l’échine quand François Hollande a trahi sa promesse de sanctuariser le budget de la culture, ils sont même venus s’incliner devant lui à MC2 pour entendre son ode à la jeunesse dans une opération qui, dans l’histoire locale, ne demeurera pas à l’honneur de ceux qui l’ont cautionnée. Michel Orier devenu collaborateur du pouvoir au Ministère de la Culture qui met en oeuvre la baisse des budgets avait mobilisé les relais. Le temps des lettres enflammées contre Sarkozy censé être un fossoyeur du budget de la culture ( qu’il avait sauvegardé) était bien loin!

ILS N’ONT PAS MOUFTE CONTRE VALLINI (PS) QUI BAISSAIT TOUS les FINANCEMENTS

Ils n’ont pas moufté quand au fil des années André Vallini( PS) a remis en cause tous les financements des grands équipements culturels Grenoblois acquis par la droite,ce qui a mis le Musée de Peinture en difficultés, le CNAC et n’a pas facilité la tâche de la ville pour soutenir les initiatives,  ils l’ont laissé baisser une à une les subventions à la culture Grenobloise.

VONT ILS REGARDER le BANQUET à 150 000 € ?

Aujourd’hui qu’Eric Piolle et l’extrême gauche Grenobloise étouffent tout ce qui n’entre pas dans le casting choisi par son marketing, vont ils regarder le banquet à 150 000 € installé cours Jean Jaurès le 6 juin prochain afin de figurer dans le Guiness des records ou bien en seront- ils  les invités surprise ?

Photo: Le Festival  » vous êtes bien urbain » à Grenoble fait partie des cibles du tir sélectif d’Olivier Bertrand ( Verts/Ades)

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