LE THÉÂTRE de E.PIOLLE (Verts/PG) NE MARCHE PLUS

Publié par Les Républicains 38 le

La semaine dernière Eric Piolle ( Verts/PG) jouait  » c’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule » au Théâtre Municipal de Grenoble. Une soirée récréative était organisée par Sciences Po Grenoble et malheureusement pour l’Institut le niveau de la représentation ne va pas améliorer son image.

L’ IEP va avoir de plus en plus de mal à justifier la hausse des frais d’inscription passés de 900 à 1 300 €/an suite aux baisses de dotation de Geneviève Fioraso (PS) après la soirée du Théâtre municipal.

LA SOIREE : MÉCONNAISSANCE CRASSE des DOSSIERS

La soirée du Théâtre a montré une méconnaissance crasse des dossiers, une incompétence généralisée, une absence de la moindre préparation sérieuse… tout était fait pour un spectacle type  » Piollette la paupiéte » comme on disait chez lui.

OPERATION MARKETING de P.CLOUAIRE (Verts/PG)

L’opération marketing était montée par Pascal Clouaire Adjoint (Verts/PG) et l’un des cadres de Sciences Po avec Raoul Magni-Berton, enseignant-chercheur.  Même le « DL » a relevé  » des questions longues et par­fois techniques, des réponses façon catalogue pré et post­ électoral, une ou deux bla­gounettes ».

 » PAS de QUESTION PIÈGE »

Le journaliste Stéphane Echinard notant en particulier: « conforta­ble surtout : pas de question piège et pas de débat contra­dictoire, le maire ayant tou­jours, question de format, le mot de la fin. Et pour les scoops, celles et ceux qui sui­vent un peu l’actu grenobloise repasseront… »

LES OBSERVATEURS AGACES par CES OPÉRATIONS COM’

Manifestant clairement l’agacement des observateurs à ces opérations sans contenu, totalement com’ dont la municipalité Piolle abuse alors que la ville souffre:

« On invi­tera plus modestement les participants et les autres, jour après jour, à sortir de chez eux, à lire les journaux, à écouter la radio, à regarder la télévision, à aller sur le web, à assister aux conseils municipaux…Pour juger un bilan, un dy­namisme (ou pas), des man­quements (ou pas), c’est enco­re ce qu’on a trouvé de mieux ! » écrit le journaliste.

E.PIOLLE (Verts/PG) JOUE les MARIE-ANTOINETTE

Une façon claire de remettre à leur place les organisateurs et de montrer que plus personne n’est dupe. Les Grenoblois attendent maintenant des mesures concrètes. La ville brûle, elle est ruinée, sale, dégradée et Eric Piolle s’amuse sur scène et joue les Marie-Antoinette :  » S’ils n’ont pas de pain qu’on leur donne des brioches »…

Comme Sciences Po veut remettre ça chaque année, pas certain que pour les prochaines éditions les Grenoblois conservent leur calme….

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