La VIOLENCE S’EST EMPAREE de l’AGGLOMERATION GRENOBLOISE

Publié par Les Républicains 38 le

 » Quand ils ont brûlé les caddies vous n’avez rien dit. Alors ils ont brûlé les scooters. Vous n’avez rien dit. Alors ils ont brûlé les voitures. Ensuite ils ont brûlé le théâtre. Bientôt ils brûleront le collège « . Cet habitant du Village Olympique à Grenoble à bien résumé la problématique à Eric Piolle le Maire (Verts/PG) lors d’une assemblée d’habitants.

Le drame de St Martin d’Hères – un jeune probablement tué au hasard sur son scooter dimanche 22 juin- est l’ultime étape de cette chaine de l’indifférence.

UNE QUARANTAINE de BALLES PLACE ST BRUNO

Dans la semaine place St Bruno à Grenoble une quarantaine de balles étaient tirées et par chance une seule a blessé un consommateur attablé à une terrasse. Un autre miracle s’était produit la même semaine  dans le parc de Villeneuve quand des enfants avaient  découvert un révolver chargé et avaient tiré :une balle est passé à côté d’une fillette.

DES POLICIERS MUNICIPAUX MENACES par des ARMES à FEU: PAS de PLAINTE de la VILLE

La dernière fois que des policiers municipaux ont été menacés par une arme à feu à Villeneuve ? Sous Destot/Safar, en juin 2010, juste avant les émeutes de l’été. La municipalité n’avait même pas porté plainte! N’est-ce pas un signal que tout est permis? Entre temps on a encore découvert des armes dans les poubelles. Et des caches dans l’agglomération. Nombreuses. Ensuite le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy a été stigmatisé, pas la situation qu’il décrivait. Il s’agissait de permettre à chacun de poursuivre dans la bienpensance en fermant les yeux.

 » VOUS SAVEZ OU SONT LES ARMES »

Dimanche place St Bruno une grenobloise a interpellé avec virulence Eric Piolle et Elisa Martin (PG) qui organisaient un « rassemblement citoyen » ( une spécialité de la gauche lorsqu’elle ne veut rien faire) après la fusillade:  « Vous savez où elles sont les armes ! » Elisa Martin : « Non je ne sais pas ». « Si, vous le savez. Elles sont là dans une cave, vous attendez quoi ? Vous ne faites rien. On vous a élus ! » .(DL 22/6)

UN TRAFIQUANT DE DROGUE CONFORTABLEMENT INSTALLE dans SON HLM

Comment Eric Piolle, Président de l’OPHLM n’était il pas informé qu’un trafiquant de drogue confortablement installé dans son logement social avait fait de son appartement du Lys Rouge une plaque tournante ? 125 000 € en espèces ont été saisis, des armes dans la cave . On imagine le rôle de cette riche économie souterraine dans le quartier. Cette économie souterraine dont Jérôme Safar candidat PS à la Mairie avait fait mine de découvrir l’ampleur juste avant les élections.

DE LA DEGRADATION à la VIOLENCE , UNE QUESTION de DEGRES

Il y a un rapport entre cette violence qui s’empare de quartiers entiers et finalement de toute l’agglomération et le laisser aller de Grenoble et des élus de gauche.  Si on peut déféquer , uriner, se saouler, se droguer, sur la voie publique , si on peut jeter ses ordures par la fenêtre, si taguer des  » Nik  » partout doit être défendu parce que   » un tag, un graff, c’est toujours une ex­pression, un point de vue. Et même le truc qui paraît moche porte un message, dans l’acte même, dans le risque que prend son auteur. C’est un marqueur de la société » ( dixit la municipalité Piolle),  alors on peut aussi,au final, tirer au hasard pour impressionner une bande rivale. Certaines têtes ne peuvent pas comprendre le changement de nature entre ces actes, pensant seulement monter d’un degré.

ASSISTANAT SANS CONTREPARTIE

Toute la gauche grenobloise , du parti Communiste aux Verts –  a conçu un urbanisme densificateur, combiné avec un assistanat sans contre partie et une absence totale de frontières.Commettre un petit délit ou une incivilité a été plutôt récompensé par un stage moto – afin de sortir le jeune du quartier- plutôt que par un travail d’intérêt général punitif et encadré.

POUR DEVENIR EMPLOYE de la COMMUNE MIEUX VAUT POSER des PROBLEMES

Pour devenir grand frère, employé de la commune, mieux vaut poser des problèmes au quartier plutôt que d’aller à l’école et obtenir des résultats scolaires. Cela a été parfaitement intégré. D’autant que ce travail communal n’est pas incompatible avec les autres activités. Les héros sont ceux qui se sortent de cette culture dominante et n’empruntent pas cette voie obligée.

LA COLLECTIVITE OFFRE UN SERVICE SANS AUCUNE EXIGENCE

Si on n’apprend pas à parler Français et bien la municipalité place des affichettes  en Arabe et en Turc pour les inscriptions devant l’école comme à Marie Reynoard dans le quartier Vigny-Musset à Grenoble.  L’effort individuel n’est jamais sollicité. La collectivité publique qui offre un service public de qualité n’a aucune exigence. Pas de langue commune. On imagine les valeurs. Ces strates qui n’ont rien à voir entre elles à priori forment un terreau au sommet duquel l’explosion est inévitable. Parce qu’aucune borne n’est placée à aucun stade de l’évolution du jeune. A aucun moment. Par personne.

L’AGGLOMERATION GRENOBLOISE EST GANGRENEE par la GRANDE DELINQUANCE

Maintenant l’agglomération grenobloise se trouve gangrenée par la grande délinquance née de la petite et alimentée par cette dernière.Certains de ses membres ont investi les collectivités locales comme abri et source d’information.  Elle agit en réseau et en lobby . Son poids électoral ne peut pas être contesté compte tenu des scores à la soviétique obtenus par la gauche et les Verts dans les quartiers sous sa coupe.

 » ON EN A MARRE de la PREVENTION »

Ce laxisme – à minima- est évidemment coupable. Après 2 heures de réunion, au Village Olympique, un habitant excédé d’entendre la municipalité Piolle enfiler des perles, évoquer la  » prévention » à tout bout de phrases a lancé :  » on en a marre de la prévention, on veut de la répression ». Ni Eric Piolle, ni Elisa Martin n’ont prononcé le mot. Ni même celui de « fermeté » devant aucune assemblée d’habitants.

E.MARTIN ( PG) FAIT PREUVE DE FERMETE avec… UN BOULANGER

Avec la montée du mécontentement, une dizaine de jour plus tard, la Première Adjointe s’est longuement expliqué dans le DL pour tenter de répondre à la colère lâchant enfin le mot : » La fermeté, oui, mais ça ne suffit pas » . Ajoutant: « Moi, laxiste ! J’ai un exemple pour répondre : il y a une boulangerie dont l’ouverture la nuit provoquait, depuis longtemps, pas mal de problèmes pour le voisinage. J’ai convoqué le monsieur pour lui dire qu’il avait quatre semaines pour régler ça et que, passé ce délai, à la pre­mière plainte, je prendrais un arrêté de fermeture la nuit. Ce que j’ai fait à la première plain­te… » ( DL du 18/6).

 » CE N’EST PAS LA VRAIE VIE CE QUE JE LIS de la MUNICIPALITE »

Les grenoblois sont atterrés par ce dogmatisme qui ne veut pas intégrer le réel. La désignation d’un boulanger comme seul exemple de fermeté de la municipalité a fait monter encore la température. Un grenoblois qui habite la Bajatière dans un HLM et dont la vie est empoisonnée par le trafic de drogue organisé dans les parties communes et le parc Soulage avait écrit sur le blog du quartier : « ce n’est pas la vraie vie ce que je lis de la municipalité, la vraie vie est ici ».

On se pose la question de savoir si les élus de gauche prendront un jour la « vraie vie » en considération et s’il n’est pas déjà trop tard pour l’agglomération grenobloise?

Photo du DL: il y avait déjà eu du sang sur les murs place St Bruno en novembre 2014. Sans qu’aucune conséquence n’en soit tirée.

 

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