LA SOCIÉTÉ de E.PIOLLE: LES AIDES SONT PUBLIQUES A GRENOBLE, LES BÉNÉFICES A SINGAPOUR
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1 mar 2016 07:03 Commentaires fermés user1

Fin 2012,  un pacte d’actionnaires de la société ‘’Raise Partner sarl », signé par Eric Piolle pas encore Maire de Grenoble, a permis d’échanger la totalité des parts sociales de la société Grenobloise contre des parts sociales d’une société enregistrée à Singapour et portant le même nom:  ‘’Raise Partner Private Limited’’.

Mrs Gagnaire et Oustry sont donc les seuls actionnaires de l’entité française depuis qu’ils ont racheté en Décembre 2012 les parts des associés qui ont accepté de vendre. Les associés qui ont refusé de céder leurs parts, dont Eric Piolle, ont accepté de recevoir en contre partie le double des parts détenues en France dans une nouvelle société créée pour la circonstance au même moment à Singapour, et qui porte le même nom ‘’Raise Partner Private Limited’’. Ils sont donc devenus associés au sein d’une société implantée dans un pays considéré comme un ‘’paradis fiscal’’ et où les résultats financiers d’une entreprise sont occultes. Par conséquent il nous a été impossible de connaitre le montant des dividendes distribués ces 3 dernières années aux associés de ‘’Raise Partner Pte Ltd Singapore’’, dont Eric Piolle fait parti.

Véronique Piolle, son épouse, qui y occupe depuis 2001 un poste de cadre dirigeant, est aujourd’hui directrice de la Recherche et du Conseil.

L’histoire de ‘’Raise Partner Grenoble’’ est à l’opposé du roman raconté aux Grenoblois par les Rouge/Verts au pouvoir,  s’agissant de la finance, du traité transatlantique et autres babioles pour amuser la galerie.  Une histoire dans laquelle des millions d’euros publics ont été donnés à une ‘’start-up’’ sur la base d’un seul critère: ‘’le développement de technologies innovantes’’, derrière lequel ne se cachent que des intérêts personnels.

Bien entendu ‘’Raise Partner Grenoble’’,  société co-fondée en 2001 par une poignée ingénieurs dont Eric Piolle, n’a pas ratée cette opportunité de magne: elle a largement bénéficié de l’argent public issu de nos impôts, comme nous allons vous l’expliquer.

les bureaux de la société dont E.Piolle est actionnaire à Singapour

les bureaux de la société dont E.Piolle est actionnaire à Singapour

ENTRE SA CRÉATION EN 2001 et 2010, LA SOCIÉTÉ DE E. PIOLLE  A BÉNÉFICIÉ DE PLUS DE 3 MILLIONS D’EUROS D’AIDES DIVERSES !

La société d’Eric Piolle, ‘’Raise Partner Sarl’’, a touché 420.000 euros de la part d’OSEO (qui est devenu Bpifrance Financement, un établissement public placé sous la tutelle du ministère de l’Economie et des Finances) + 380.000 euros en 2009 de la part du pôle de compétitivité MINALOGIC  (pôle de compétitivité  situé à Grenoble, destiné au numérique alliant la micro-nanoélectronique, l’optique-photonique et le logiciel), financé majoritairement par les collectivités + 288.000 euros d’exonérations de la part de l’URSSAF + un million d’euros de CIR (Crédit Impôts-Recherche). Soit près de 2.088.000 euros de subventions directes (à notre connaissance car il y a tellement d’autres sources d’aides publiques qu’il nous faudrait des mois de recherches pour toutes les vérifier).

Et durant toute cette période Véronique Piolle a été cadre dirigeante de ‘’Raise Partner France’’.

EN PLUS DES 890.000 € D’AIDES REMBOURSABLES…

A cette somme il faut ajouter toutes les aides dites ‘’remboursables’’: 30.000 euros de l’INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et Automatique) en 2001 + 200.000 euros de l’ANVAR (Agence Nationale de Valorisation de la Recherche) en 2004 + 600.000 euros d’OSEO entre 2008 et 2010 + 60.000 euros de la COFACE (Compagnie Française d’Assurance pour le Commerce Extérieur) entre 2007 et 2009. Soit 890.000 euros d’aides dites ‘’remboursables’’.

ENGAGEMENT N° 59: CONDITIONNER LES AIDES A LA NON PRÉSENCE DANS LES PARADIS FISCAUX…

Les fortes critiques émises par Eric Piolle sur ces modes de financement publics, ses engagements même à titre municipal, rien ne ressemble à son histoire personnelle. Dans son engagement N° 59 pour les élections municipales il  ose conditionner « les aides directes à des critères d’utilité sociale et de conditions environnementales. Cela signifie que seront analysés prioritairement les conditions de travail, l’effet sur l’emploi, l’absence de dividendes, la non présence dans les paradis fiscaux (…) les syndicats seront associés à l’évaluation des conventions… ».  C’est dire le degré de duperie. Et il y a encore des gogos qui rêvent…

64 Combattre les paradis fiscaux

DES AIDES QUI NE SERONT PAS REMBOURSÉES

Evidemment  les aides dites ‘’remboursables’’ ne le sont qu’en cas de ‘‘succès’’ or c’est subjectif que de définir ce qu’est un ‘‘succès’’… en France comme à Singapour.  Et c’est très rare que l’Etat vérifie si l’argent public versé à titre d’aides et exonérations, a été bien utilisé et si les résultats des receveurs sont probants.

C’est un système qui permet de recevoir des aides publiques tout en  versant de gros salaires à certains dirigeants et cadres, et en présentant des résultats comptables déficitaires. Et cela ne choque ni perturbe personne ?

Ensuite lorsqu’aucune aide publique ne peut plus être accordée, après un lancement d’entreprise se soldant par des résultats négatifs successifs, cette même société efface ses ‘’dettes remboursables’’ et se met alors à faire des bénéfices !

Au total, en 9 ans la société d’Eric Piolle, devenu entre temps Conseiller Régional puis Maire de Grenoble, a touché près de 3 millions d’euros d’argent public – sans probablement n’avoir rien remboursé – et tout cela pour quoi ? Au passage il faudrait poser la question des conflits d’intérêts puisque Minalogic est subventionné par la Région.

59 Conditionner l'aide aux entreprises

TROIS MILLIONS D’€ D’AIDES PUBLIQUES POUR 10 EMPLOIS CRÉÉS !

En 2010, juste avant le licenciement de 5 personnes, la société ‘’Raise Partner’’ comptait 9 emplois à temps plein et 5 à temps partiel. Selon l’examen de son activité, il semblerait qu’elle n’a jamais embauché plus de 12 équivalents temps plein. Ça ne fait pas lourd pour plus de 3 millions d’euros d’argent public reçu ‘’gracieusement’’ !

PIOLLE VEUT CHANGER LE SYSTÈME DE L’INTÉRIEUR

« Changer de l’intérieur le système financier », avait affirmé avec arrogance Eric Piolle ? Tout ça pour quoi ? Pour produire des logiciels principalement à la disposition des banques (dont Piolle dénonçait l’emprise dans sa campagne municipale) afin de prévenir les risques financiers et d’optimiser les profits des investisseurs boursiers ! On est loin des  « critères d’utilité sociale et de conditions environnementales, des  conditions de travail, de l’effet sur l’emploi » que le Maire de Grenoble a pour priorités !

DES CLIENTS SOLIDEMENT INSTALLES AUX ILES CAÏMANS, BAHAMAS, JERSEY

On pourrait dire que les actionnaires de  ‘’Raise Partner’’ sont généreux puisqu’ils ont toujours désiré rendre certains humains plus riches: leurs logiciels servent uniquement à aider ceux qui investissent sur les marchés financiers, à minimiser leurs risques. Donc à faire le max de profits ! Leurs clients s’appellent ‘’BNP Paribas, Société Générale, Citadel, Halbis Capital Management, Millenium, Achmea, Gestion Privée Indosuez, GLG Partners, Mexican Pension Fund, …’’: c’est loin d’être des organisations caritatives. Ce sont des fonds d’investissements soucieux uniquement de profits et tous solidement installés dans des paradis fiscaux (Singapour, Iles Caïmans, les Bahamas, Jersey…). On se souvient qu’Eric Piolle acculé par les journalistes, qui avaient repris les infos des Républicains38, avait répondu avec cynisme: « Si vous travaillez dans ce milieu, vous allez là où sont vos clients » (!) (Dauphiné Libéré du 13/7/14).

un enchevêtrement de sociétés afin de préserver l'opacité de la finance: tout à fait dans la ligne de Piolle...

un enchevêtrement de sociétés afin de préserver l’opacité de la finance: tout à fait dans la ligne de Piolle…

LES OBJECTIFS N’INTÈGRENT PAS « LA RÉGULATION FINANCIÈRE »

Eric Piolle prétend que sa société (en France et à Singapour) ne fait qu’introduire de la régulation dans les opérations financières. Faux et mensonger ! En réalité, jamais il n’a été question de régulation dans les statuts de ‘’Raise Partner’’ et son PDG Mr François Oustry l’a clairement et très honnêtement précisé aux médias lorsqu’il a été interrogé à ce sujet.

A la lecture des Statuts de ‘’Raise Partner France’’ on note par contre que « la société a pour objets, en France et dans tous les pays, tous conseils, études et assistance en stratégie financière ». En résumé, ‘’Raise Partner’’ vend ses services à des fonds d’investissements pour les aider à faire plus d’argent. Il ne s’agit que de business !

 PIOLLE N’A PAS CHANGE LE SYSTÈME de l’INTÉRIEUR: IL EN A AUGMENTE L’OPACITÉ

Toujours dans le faux,  Eric Piolle prétend qu’il s’est engagé dans cette entreprise pour « changer le système de l’intérieur ». Mais où et en quoi  le Maire de Grenoble a modifié en quoi que ce soit les objectifs et les finalités de la société  durant ces 14 dernières années ? Au contraire en se transportant à Singapour en 2012 il augmenté l’opacité puisque les résultats financiers comme les éventuels dividendes sont tenus secrets dans ce paradis fiscal qui héberge des millions de sociétés dont les dirigeants ont fuient leurs pays d’origine pour éviter de payer des impôts au même titre que le citoyen lambda.

la présentation du staff dirigeant : y figure Véronique Piolle candidate " Nouvelle Donne " aux élections législatives de 2002 . La "donne " n'est pas nouvelle...

la présentation du staff dirigeant : y figure Véronique Piolle candidate  » Nouvelle Donne  » aux élections législatives de 2002 . La « donne  » n’est pas nouvelle…

PAS DE BÉNÉFICES EN FRANCE ….

Si ‘’Raise Partner France’’ n’a sûrement pas remboursé les aides perçues, c’est parce que l’entreprise a toujours été déficitaire, malgré les millions d’aides reçus?  Parce que ses logiciels étaient nuls ? Parce qu’elle ne les vendait pas assez cher ?

Bien sur que non. Les associés  n’ont jamais eu l’intention de faire de bénéfices, en tous cas pas en France. Ils ont développé leur technologie en France sur fonds publics avec le minimum de personnel, mais de très grande qualité et savoir-faire.  La Recherche & Développement ne vend presque rien et si elle vend c’est surtout à très bas prix. Ce qui explique que Grenoble soit classée comme une zone forte depuis longtemps dans ce secteur de haute technologie mais soit une zone économique faible.

… MAIS A SINGAPOUR

Piolle a choisi de vendre la technologie de sa ‘’petite’’ société française par une autre société, mais basée à Singapour un ‘’paradis fiscal’’. Cette société appartient aux mêmes personnes qui dirigent et renflouent la structure française qui elle ne fait pas de bénéfices. Elle a toujours été déclarée déficitaire et par conséquent n’a pas été obligée de rembourser certaines aides reçues. Les bénéfices sont réalisés à l’étranger: Singapour, New York, Londres…

E.PIOLLE SIGNAIT SES ENGAGEMENTS MUNICIPAUX D’UNE MAIN ET DE l’AUTRE le TRANSFERT DE SES ACTIONS à SINGAPOUR

Selon le ‘’traité d’apport de titres’’, toutes les actions de ‘’Raise Partner France’’ appartiennent à 100% depuis le 30/11/2012 à Mrs Gilbert Gagnaire et François Oustry qui sont aussi les associés et dirigeants de ‘’Raise Partner Private Limited’’, qui est une société de droit Singapourien dont le siège se situe 70 Anson Road – 12-02 Hub Synergy Point – Singapore 079905, et est immatriculée auprès du Companies Act (Cap.50) de Singapour. Le président de cette nouvelle société œuvre depuis longtemps dans le domaine de la finance. Sa précédente entreprise – qui s’appelle FERMAT – a été revendue à l’agence internationale de notation ‘’MOODY’S’’ et possède un centre de Recherches & Développement à Montbonnot (encore un ‘’modèle grenoblois’’ ?) qui collabore étroitement avec ‘’Raise Partner Grenoble’’.

C’est FERMAT qui achetait précédemment les logiciels créés par ‘’Raise Partner France’’.

Quand il signait d’une main le transfert de ses actions à Singapour, Eric Piolle rédigeait de l’autre les articles 59 et 64 de son programme électoral, l’engageant à lutter contre les paradis fiscaux et de ne point travailler avec les banques ayant des liens avec des paradis fiscaux.

A Singapour les entités sont dans les mêmss locaux ou voisines

A Singapour les entités sont dans les mêmss locaux ou voisines

LES LOGICIELS SONT VENDUS 5 MILLIONS D’EUROS  A SINGAPOUR, MAIS ‘’RAISE PARTNER GRENOBLE’’ A TOUJOURS ÉTÉ EN DÉFICIT ?

Dans un article de l’Express, le propriétaire majoritaire de ses 2 sociétés, Mr Gilbert Gagnaire, expliquait que son entreprise se situait « sur un marché de niche de logiciels de haut de gamme pour lequel il faut répondre à des appels d’offre. La vente et l’installation d’un logiciel du style de ceux développés par ‘’Raise Partner’’ coûtent au minimum 5 millions d’euros » (L’Express du 28/04/2006).

Les logiciels développés et  créés grâce à l’argent public français, doivent être vendus à l’étranger par l’entité de Singapour à des niveaux comparables (dixit les affirmations des 2 principaux responsables: Mrs Gagnaire et Oustry), et ce depuis sa création en 2001.

GRENOBLE: MOINS D’UN MILLION D’EUROS DE CHIFFRE D’AFFAIRES ANNUEL SOIT UN CINQUIÈME DE LA VALEUR D’UN SEUL LOGICIEL VENDU A SINGAPOUR ?

Notre enquête nous amène donc à nous (vous) poser la question suivante: ‘’si un seul logiciel créé par ‘’Raise Partner France’’ est revendu par sa maison mère Singapourienne à 5 millions d’Euros, et que la société française n’a jamais réalisé durant ces 14 dernières années un chiffre d’affaires annuel supérieur à UN million d’euros, comment expliquer que cette même société a pu déclarer des pertes annuelles variant de 450 à 800.000 euros – et par miracle- toujours comblées à la fin de chaque bilan annuel par les mêmes actionnaires Mrs Gagnaire et Oustry ?’’.

Et bien la réponse se trouve dans la mise en place du système détaillé ci-haut !

Sur le pavé Grenoblois un rappel salutaire

Sur le pavé Grenoblois un rappel salutaire

PIOLLE « ASSUME TOTALEMENT LA SITUATION » MAIS JUSQU’A QUAND ?

Eric Piolle censé incarner ‘’l’autre gauche’’, qui « assume totalement cette situation », selon ses propres déclarations, côtoie sans aucune gêne le gratin de la finance internationale et ses amis révolutionnaires mélenchonistes tous opposés à la finance et favorables à la décroissance économique ?

Le 7 Juillet 2014 Eric Piolle confirmait à la presse: « La démarche de ‘’Raise Partner’’ c’est d’introduire de la régulation dans le monde de la finance ….» (?)  Rien de tel qu’un mensonge pour s’enfoncer dans le déni le plus absurde !

CYNISME, SANS GÊNE, CULOT DANS LE PILLAGE DE L’ARGENT PUBLIC

Le cynisme, le sans-gêne et le culot dans le pillage de l’argent public, dont fait preuve Eric Piolle sont inadmissibles. Dans cette totale incohérence d’un discours sur la décroissance et contre les paradis fiscaux, quelle est la véritable personnalité du maire de Grenoble qui après avoir profité de fonds publics pour très certainement en tirer un profit personnel, se présente aujourd’hui comme le maire qui veut combattre le capitalisme et le profit ?

On se demande jusqu’à quand ils pourront se prolonger sans qu’il lui soit demandé des comptes ? On imagine ce que les « détecteurs de failles », R. Avrillier et V. Comparat (Verts/Ades)auraient dénoncé  si un Maire Républicains était dans la même situation, eux qui poursuivent Nicolas Sarkozy pour « favoritisme » dans les sondages de l’Elysée ! Eux qui ont poursuivi Alain Carignon de leurs vindictes en couvrant l’opération personnelle de la société de Destot avec la Lyonnaise des Eaux. On mesure la noirceur du système grenoblois à ces pratiques  qui perdurent, accusant les uns pour mieux protéger les autres.

L’AFFAIRE PIOLLE NE FAIT QUE COMMENCER

Le fonctionnement personnel d’Eric Piolle à titre privé à l’opposé de ses affirmations publiques réitérées en apprend beaucoup plus que tout discours sur ce et ceux auxquels les Grenoblois ont à faire. « L’affaire Piolle ne fait que commencer » avaient déclaré les responsables des Républicains (LR38). Après 2 ans de mandat qui soldent déjà un fiasco municipal, ce sera chaque jour de plus en plus vrai. Jusqu’à son explosion.

 

Pour information: ci-après la présentation des services offerts par la société  (bien loin de la prétendue ‘’régulation’’ du système bancaire invoquée par Eric Piolle).

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