La crise : Nicolas Sarkozy est l’homme de la situation

Publié par Les Républicains 38 le

L’UMP 38 donne la parole à ceux qui la font vivre.

Cette semaine, Christian BEC, membre du Comité Départemental, candidat aux dernières élections cantonales sur le canton de Saint-Egrève, nous offre sa lecture de l’action du Président de la République pour lutter contre la crise, et sa conséquence sur l’exercice du pouvoir dans les prochaines années.

.

L’agonie de l’euro peut durer des mois. Les solutions pour enrayer la crise financière sont complexes à imaginer et à mettre en œuvre et elles s’inscrivent dans un processus international. Elles exigent du courage, de la cohérence et de l’équité au sein de la France mais également de l’ensemble de la Communauté Européenne. Les conséquences politiques peuvent être dramatiques tant à l’intérieur de chaque pays qu’au sein de l’Europe. Nicolas Sarkozy doit non seulement préserver son pays mais animer, proposer et convaincre au sein des instances du G8 et du G20. La gestion de la crise actuelle impose un niveau de maîtrise culminant de la part de nos dirigeants ainsi qu’une capacité à tenter de se projeter malgré des turbulences inconnues.

Nicolas Sarkozy fait preuve d’un sang froid extraordinaire. Avec une énergie remarquable, il réussi à éviter le pire. Avec fermeté et beaucoup de pédagogie, il continue de réformer la France sans se soucier des conséquences sur les sondages d’opinion.

Avec le talent qui est le sien, il parvient à transformer la crise en détonateur et provoquer une prise de conscience collective, une révolution culturelle couplée à un changement des mentalités. Rien ne sera plus comme avant.    Notre système social est menacé si chacun d’entre nous ne devient pas responsable. L’Etat providence n’existe plus. Les droits ne peuvent plus continuer à primer sur les devoirs. La crise actuelle doit réveiller les consciences et nous devons nous préoccuper de l’avenir de nos enfants avec toute la générosité que cela implique. Il faut accepter que face à la crise, les politiques prennent des mesures radicales et souvent impopulaires.

Il faut tout faire pour sauver et/ou relancer la compétitivité de nos entreprises, seul moyen de créer de l’emploi et donc de réduire le déficit. La principale difficulté consiste à mettre en oeuvre des réformes sans tuer la croissance et de ce fait l’emploi.

La situation exceptionnelle, conséquence d’une succession de crises, devrait imposer une vision partagée et globale en dehors des clivages politiques et des tentatives de récupération d’un électorat inquiet et perturbé. Pour une fois, les politiques devraient favoriser la convergence de leurs points de vue et se mettre d’accord sur les solutions adaptées à la conjoncture. Etre, par exemple, pour ou contre la monnaie unique est un débat dépassé. Elle est dans la vie quotidienne des Européens depuis dix ans et elle est la deuxième monnaie de réserve mondiale détenue par des Américains, des Chinois, etc. Il est donc inutile de concevoir des stratégies construites sur une sortie de la monnaie unique qui impliquerait un réel problème de compétitivité pour le pays qui s’y risquerait.

J’observe avec beaucoup de tristesse la fracture entre le pouvoir en place qui propose, explique, innove, met en oeuvre et une opposition menteuse et si pauvre en proposition. Je pense notamment au débat actuel sur le nucléaire entre les socialistes et les écologistes. Ces décisions exclusivement politiques ne tiennent pas compte d’éléments importants visant à préserver notre capital énergétique.

Si nous n’acceptons et n’accompagnons pas le changement indispensable, notre pays est menacé.

Je sais que la politique volontaire de Nicolas Sarkozy permettra d’éviter la récession, la révolte sociale et de maîtriser la montée des extrêmes. J’ignore l’impacte de la crise sur les intentions de vote aux élections présidentielles. Le vrai débat pourra débuter lorsque les programmes seront connus et chiffrés.

Chacun sait qu’il ne reste plus de place pour l’utopie, les promesses et le rêve. La France est en train d’agoniser faute d’avoir mis en œuvre les réformes utiles et responsables.

Un discours de vérité sera payant. Nicolas Sarkozy commence d’ores et déjà à toucher les premiers dividendes du travail accompli.

                                                                                                                        Christian Bec

Catégories : Actualité