COMMERCES, INFRASTRUCTURES : Jean VAYLET (CCI) CAUTION des ELUS PS

Publié par Les Républicains 38 le

Jean Vaylet le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Grenoble ne figure pas sur la liste PS contrairement à son collègue de la Chambre de Métiers et devait donc se manifester aux côtés des élus socialistes en campagne.

Même le «  DL «  s’est interrogé du «  pourquoi diable cette conférence de presse un vendredi matin à la Métro ? » réunissant M.Baïetto (PS) , M.Destot (PS) J.Safar (PS) (ce dernier en pleine campagne électorale)  avec Jean Vaylet le Président de la Chambre de commerce .

Car ils n’avaient rien à dire. Le vide absolu .Sidéral. M.Baïetto le Président de la Métro a en effet expliqué doctement que  « c’est au monde économi­que de dire ce vers quoi il est raisonnable d’aller, et au monde politique de dire comment il peut accompa­gner les entreprises». Après près de 20 ans de pouvoir local sans partage on apprécie la hauteur de la pensée et surtout de juger aux résultats.

TOUS CE QUI FAVORISE L’ECONOMIE EST BLOQUE

Est-il nécessaire de rappeler ce qu’il en est dans l’agglomération de « ce vers quoi il est raisonnable d’aller ? ».

Les contournements de la ville et l’autoroute Grenoble Sisteron bloqués,l’absence de ligne TGV,  le stationnement supprimé, les rideaux des commerces baissés dans tous les quartiers , (GRENOBLE:  » LE PETIT PARIS » A FERMÉ SES PORTES) l’image de la ville dégradée par une insécurité devenue endémique , les cotisations Fonciéres des Entreprises augmentées jusqu’à 300%,(.(MÉTRO: les AUGMENTATIONS EFFARANTES des Taux de cotisations des entreprises maintenus ) les 2% de versement transport imposés brutalement aux entreprises du sud de l’agglomération  contrairement à la tradition d’agir en paliers afin de moins pénaliser les entreprises ?

RECORD de L’IMPÔT, RECORD de L’EMPLOI PUBLIC, RECORD de l’INSECURITE

Ce sont des décisions prises par MM Baïetto, Destot et Safar.(Grenoble: L’ACCESSIBILITÉ DE LA VILLE GRANDE OUBLIÉE DE LA RÉVISION DE L’URBANISME)

Or vendredi dernier ils devisaient tranquillement aux côtés de Jean Vaylet. Comme si l’économie était administrée. N’évoquant aucune réduction de structures, aucune maîtrise de la fiscalité dans une ville championne de France pour l’impôt,(« DL » : « GRENOBLE en TÊTE du PALMARÈS des IMPÔTS LOCAUX »)  qui bat les records de salariés publics. (GRENOBLE,L’EXPLOSION: 8026 SALARIES dans les COLLECTIVITES LOCALES!)
Seulement la nécessité «  d’un cap, d’une vision « . Bien incapables de les définir.

TAXES NOUVELLES pour LES ENTREPRISES

La loi Métropole qui s’applique à Grenoble est la loi de droit commun. Notre agglomération entre dans les critères – comme d’autres- mais les compétences transférées sont très faibles . En réalité très peu de choses changent. La Métro a simplement organisé son élargissement géographique comme une fuite en avant afin de trouver des ressources nouvelles. Notamment le sud de l’agglo et ses entreprises visées par le versement transport au taux maximal .(SUD de l’AGGLO : Les IMPÔTS ARRIVENT pour les ENTREPRISES)

M.DESTOT PREVOIT UNE AVANCEE EN… 2026

D’ailleurs Michel Destot fidèle à son immobilisme pompeux bien connu a déclaré « Il faudra un man­dat pour la mise en place de la nouvelle métropole (!)  ; en 2020, ce sera l’élection au suffrage universel ; en 2026, la métropole pourrait passer d’EPCI (établissement pu­blic de coopération inter­ communale) à une véritable collectivité, comme à Lyon ».

UNE COURSE de LENTEUR avec des MOTS de VAINQUEURS

Cette seule phrase démontre la mentalité  des élus  Grenoblois. Ils conduisent une course de lenteur avec des mots de vainqueurs.  Il était possible en 2014 de supprimer l’échelon départemental dans l’aire de la Métropole comme Lyon l’a déjà fait. Jean Vaylet – à minima – aurait pu exiger cette avancée. (DÉBAT MÉTROPOLE : CARIGNON (UMP): 1082 DESTOT (PS): 281) )

Elle aurait donné de la visibilité à l’agglo, simplifié les structures et économisé des deniers publics. En accompagnant l’immobilisme jusqu’à 2026 il cautionne politiquement en pleine campagne électorale des retards qui pèsent lourds sur l’économie grenobloise, en particulier pour les entreprises.(COMMERCE : GRENOBLE SAISIE PAR UNE VAGUE DE RIDEAUX BAISSÉS)

Jean Vaylet en campagne aux côtés de M.Baïetto, M.Destot, J.Safar

Jean Vaylet en campagne caution aux côtés de M.Baïetto, M.Destot, J.Safar

LA CCI AVAIT DEJA SERVI a UNE OPERATION de COM’ de J.SAFAR (PS)

C’est son droit. D’ailleurs la CCI avait déjà servi en décembre à une opération de communication du candidat socialiste sur l’insécurité : les commerçants avaient été invités à entendre Jérôme Safar, l’adjoint à la sécurité mettre en place un SMS pour que ceux d’entre eux qui s’inscriraient à la CCI  soient alertés après une agression de l’un des leurs .(INSÉCURITÉ À GRENOBLE: J.SAFAR (PS) DÉGAINE SON SMS)

AUCUN BILAN NE LUI AVAIT ETE DEMANDE

Aucun bilan n’avait été demandé au candidat socialiste, le pourquoi de l’augmentation des agressions physiques ,(ISERE: + 20 % d’AGRESSIONS PHYSIQUES en 2013 !) aucune explication sur le retard dans l’installations de caméras, l’armement de la police municipale, le peuplement des quartiers, l’accueil massif des étrangers en situation irrégulière, l’absence de policiers supplémentaires malgré sa proximité annoncée avec le Ministre de l’Intérieur….(J.SAFAR (PS): ECHEC SUR LES EFFECTIFS POLICIERS à GRENOBLE

Aucune question de ce type n’avait été posée.

ON CONNAIT LES VICTIMES de ce SOUTIEN SYSTEMATIQUE

Tout à coup, à 3 mois de l’élection municipale, la CCI réunissait commerçants et élu PS sur ce sujet…. On ne sait pas depuis un mois combien de commerçants grenoblois ont donné leur numéro de téléphone à la CCI afin d’être informés chaque fois que l’un des leurs est agressé !

Ce soutien systématique pose problème car on en connaît les victimes (.COMMERçANTS DES QUAIS:LE « NON » DE LA MUNICIPALITÉ (PS) approuvé par la CCI et la Chambre de Métiers)

LE SILENCE SUR LE COMMERCE GRENOBLOIS

Depuis un Vice Président (PS) de la Métro a confirmé que les élus avaient délibérément laissé mourir le commerce de l’agglomération en n’indemnisant que… 3 commerçants pendant les 4 années du chantier tramway. On est confondu que ce spectacle des rideaux qui se baissent, des commerces vendus aux enchères dans toute la ville, pharmacie, boulangerie, jusqu’à  » La Madelon » ces derniers jours aient laissé indifférent le Président de la CCI. (LA MORT PROGRAMMEE du COMMERCE RECONNUE par le PS Grenoblois

Une telle catastrophe aurait au moins exigé un peu de retenue dans le soutien

UNE CONFERENCE de PRESSE de TYPE SOVIETIQUE

Avec cette conférence de presse de type soviétique  de vendredi dernier, ou rien n’est exprimé s’agissant des problèmes réels de l’économie grenobloise, conséquences de choix municipaux que le PS voudrait prolonger, le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie s’engage encore un peu plus dans le camp socialiste.

Puisqu’il est beaucoup question de transparence et d’éthique, en parallèle il serait nécessaire que Jean Vaylet fasse connaître le montant des subventions perçues des collectivités locales et régionales .

LES ENTREPRISES PAIENT DEUX FOIS pour ÊTRE VICTIMES

Il ne faudrait pas que les entreprises soient doublement  victimes : par le financement de  la Métro et de la CCI avec leurs impôts et en subissant les effets de leur politique chaque fois qu’elles sont bloquées dans les bouchons,(BOUCHONS AUX ENTRÉES DE GRENOBLE:  » UN IMPACT SUR L’ÉCONOMIE » pour le MEDEF) agressés dans leurs commerces, dans l’impossibilité de stationner, ou en payant de nouvelles cotisations et taxes locales ( CFE, versement transport).

L’écosystéme local se protège afin de préserver ses privilèges au détriment du plus grand nombre.

EN MARS , Le CHOIX de la CONTINUITE ou de la RUPTURE

Tout l’enjeu des municipales est le choix entre sa prolongation ou la rupture . Afin de retrouver l’initiative et la réforme permettant d’alléger les charges, de simplifier les structures et de favoriser l’initiative et la liberté d’entreprendre.

Ce qui serait un vrai cap que MM Baïetto, Destot et Safar ne peuvent ni définir, ni suivre.  Dommage que Jean Vaylet ait choisi l’option qui pénalise les entreprises et la perte d’attractivité économique de l’agglomération. A priori ce n’est pas sa vocation.

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