J.Safar (PS)reconnaît qu’à Grenoble: » il faudra s’attaquer sérieusement au désendettement »!

Publié par Les Républicains 38 le

Jérôme Safar  » qui sait que l’augmentation des impôts de 9% reste dans la tête des grenoblois  » (DL24/1) indique  » lors du prochain mandat il faudra s’attaquer sérieusement au désendettement.Qu’on se le dise nous sommes arrivés à un taux d’imposition limite de l’acceptable pour tous nos concitoyens » .

Le Premier Adjoint pense que les Grenoblois vont lui faire confiance ? La municipalité Destot a expliqué qu’elle avait redressé la situation de la municipalité précédente entre 95 et 2008 et s’était engagée à ne pas augmenter les impôts en se présentant devant les grenoblois lors du dernier mandat. Elle a menti. À peine réélue elle a augmenté la note de +9%!

POURQUOI LA VILLE EST TRÈS ENDETTÉE?

Et  » s’attaquer sérieusement au désendettement  » c’est reconnaître l’endettement cumulé par les municipalités Destot et l’autre mensonge sur lequel a reposé les 10 premières années de ses mandats   : « nous héritons d’une dette de la municipalité précédente ». Si cela était exact pourquoi faudrait il – en 2014 –  » s’attaquer sérieusement aux désendettement  » ?

Jean-Claude Peyrin Président de l’UMP38 a très bien décrit la situation de Grenoble (JC PEYRIN (UMP):  » LA DETTE DE GRENOBLE + 67,9% PENDANT LES MANDATS DESTOT « ) au mois d’octobre devant la presse : « « Parallèlement au fonctionnement, Michel Destot a fait déraper la dette avec des emprunts toxiques à risques jusqu’en 2037. (HOLLANDE/DESTOT : Finances toxiques : des risques jusqu’en 2037 ! )

+ 67% DE DETTE DES MUNICIPALITÉS DESTOT

« Rappelons qu’en 1995 au départ de la municipalité UMP, le montant de la dette de Grenoble était de 256.331.190,88 € ; en 2010 il est de 377.450.000,00 € (+ 67,9%) ; l’inflation de 1995 à 2010 étant de 28%. La dette par habitant  à Grenoble est passée de 1514,35 € en 1995 à 1725 € en 2010.

« On se demande , questionnait déjà Jean Claude Peyrin, comment une ville, dite exsangue en 95, a pu augmenter, et ses frais de fonctionnement, et sa dette ? À noter que la municipalité de 95 était une coalition PS/Verts . C’est elle qui a fait galoper la dette en tenant un discours sur l’endettement de la municipalité précédente ! De l’art de R.Avrillier et consorts de tenir un discours contraire aux actes » .

LES VERTS/ADES : COMME ALPEXPO

C’est pourquoi pour tenir leur thèse absurde les élus Verts/Ades/Alternatifs critiquent l’augmentation massive des impôts de 2008 : pour eux elle n’était pas nécessaire ! Évidemment ils avaient été écartés de la majorité .

Ils ont le même  » raisonnement  » que pour Alpexpo : les fautes de gestion ont été commises à leur départ (2008) et le déficit s’est accumulé en deux ans! Sauf que – par exemple – les analyses démontrent que les faux budgets existaient avant cette date . Sauf que la seule perte  du Salon des Sports d’hiver – un grave échec pour Grenoble- aurait du, dés 2004 ,entraîner des mesures d’économies à Alpexpo, M.Pierre Kermen , Adjoint (Verts/Ades) étant administrateur…(2/ ALPEXPO : POURQUOI LES VERTS/ADES FERMENT LES YEUX SUR LE SCANDALE)

GRENOBLE AVAIT BESOIN DE LOURDS  IMPÔTS 12 ANS APRÉS CARIGNON

S’agissant du budget de la ville nous sommes dans le même déni .Pourtant si Grenoble avait besoin d’argent frais en 2008, et a été contrainte d’augmenter ses impôts, le ville ne le devait pas à la gestion Carignon de 1995! Difficile de le reconnaître pour ceux qui ont tout construit sur ces mensonges

Et si Grenoble doit « s’attaquer sérieusement à son désendettemnent  » en 2014 selon le Premier Adjoint Jérôme Safar (PS) ce n’est pas du non plus à la gestion d’avant 1995!

FRAIS DE FONCTIONNEMENT ET GABEGIE

Mais plutôt aux frais de fonctionnement d’aujourd’hui. À la gabegie des 18 ans de municipalités Destot.

La boucle de la vérité budgétaire est donc également en train d’être bouclée . La campagne de 2014 doit être autant l’occasion de faire la pédagogie sur les escroqueries intellectuelles utilisées par  les municipalités Destot depuis 1995 , que de présenter un vrai projet aux Grenoblois . Sur des bases réelles.

Les éléments distillés par Jérôme Safar ne sont pas rassurants.

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