ISÉRE: NOS CANDIDATS RÉSISTENT AU SECOND TOUR

Publié par user1 le

Dans les 4 circonscriptions ou nos candidats étaient en lice au second tour, ils effectuent tous une spectaculaire remontée qui ne suffira malheureusement pas dans aucune des circonscriptions en jeu.

Dans la 1ere Jean-Damien Mermillod-Blondin (UDI /LR) passe de 17,65 % au premier à 31,91 %, dans la 5 eme Philippe Langenieux-Villard ( LR/UDI) de 13,62 % à 33,29 %, dans la 7 eme Yannick Neuder (LR/UDI) de 22,61 % à 48,15% , dans la 9 eme le Dr Bruno Gattaz de 17,01 % à 39,75 %.

Ces progressions de plus de 20 points entre les deux tours démontrent – malgré l’abstention – une prise de conscience de nos concitoyens qui ont voulu marquer leur soucis de rééquilibrage.

LR : PREMIÉRE FORMATION DE L’OPPOSITION EN ISÉRE

S’il ne s’est pas traduit en siège dans l’Isère, il s’est nettement exprimé en voix puisque notre formation demeure la première force d’opposition loin devant le parti socialiste éliminé dans 9 circonscriptions sur 10.

Seul le malaise engendré par le parcours chaotique et peu éthique de Fabrice Hugelé ,candidat d’En Marche après avoir brigué l’investiture socialiste aura permis à MN Battistel Députée PS de sauver son siège.

C.FERRARI (PS) DEMANDE LA DÉMISSION de F.HUGELÉ (PS)

Dès hier soir Christophe Ferrari le Président (PS) de la Métro a demandé la démission de Fabrice Hugelé de sa vice présidence à « l’attractivité du territoire ». Les élections législatives produisent une crise en chaine au sein de la majorité municipale de Grenoble et de l’exécutif de la Métro.

Dans l’agglomération Grenobloise, Olivier Véran (PS/E Marche) qui a eu la même attitude échappe miraculeusement à cette sanction méritée.

DES MAIRES ET UNE GESTION DE L’ISÉRE APPRÉCIÉS 

Avec la base d’une forte implantation dans les collectivités locales avec des Maires appréciés, la gestion du département par notre majorité de droite et du centre , nos idées sont solidement arrimées au territoire Isérois au service duquel elles sont placées.

En face les nouveaux Députés  » En Marche » noyés dans une masse majoritaire , sans pouvoir réel ni savoir faire politique vont connaitre une existence de terrain très difficile. D’autant que, comme le pouvoir, ils sont attendus sur leurs résultats.

L’ISÉRE NE DONNE PAS DE BLANC SEING à MACRON 

La mobilisation du second tour comme l’abstention ont aussi démontré que si les Français donnaient leur chance à une politique qu’ils ignorent, ils ne lui accordaient pas un blanc seing. En Isère comme ailleurs.