GRENOBLE: UN SQUAT EMPOISONNAIT STALINGRAD DEPUIS UN AN

Publié par Les Républicains 38 le

« Depuis quel­ques mois, il flotte une drôle d’atmosphère rue Stalingrad, quartier de la Capuche » a raconté le DL du 10 août.
« Au niveau du numéro 29,murs tagués, fenêtres et portes fracturées, détritus accumulés dans un coin de la cour. La mai­son semble abandonnée. Pour­tant, en s’approchant un peu des éclats de voix s’échappent du mur.
« Depuis presque un an, une quinzaine de Roms ont fait de ce lieu désaffecté leur domici­le. Sans sanitaires, ni eau, ni électricité courante, ils occu­pent illégalement la propriété privée et se servent des bornes à incendie. Une vie précaire qui fait rager tous les riverains de la rue Stalingrad ».

LE GOUVERNEMENT DÉFILE À GRENOBLE… POUR RIEN

Bien entendu la municipalité a été impuissante à traiter le problème. MM Destot et Safar qui affichent leurs prétentions quasi mondiales, qui ont l’oreille de tout le gouvernement qui défile à Grenoble, qui sont le pouvoir local et national, maîtrisent la police et le logement ne savent pas soulager les habitants d’un quartier! C’est vrai partout, de l’Ile Verte au Village Olympique ( (Insécurité à Grenoble: « Pourquoi, après 30 ans, je quitte le village Olympique le 1er Juillet »)

À quoi sert donc cette prétendue puissance?

DESTOT N’A MÊME PAS PARLÉ AU PRÉFET DE LA RUE DE STALINGRAD!

Le Maire avait répondu  à la pétition des habitants qu’une procédure d’expulsion est en cours qui dépend de la préfecture. La Préfecture ne répondait pas.
M.Destot n’a pas parlé de ce sujet Préfet depuis un an? Pas moyen pour lui d’obtenir la force publique, de trouver une alternative pour les occupants, d’appliquer la loi?
Une municipalité qui démontre dans tous les quartiers qu’elle ne maîtrise rien, ne résout rien alors qu’elle dispose de tous les outils du pouvoir.(INSÉCURITÉ À GRENOBLE: UN POLICIER MUNICIPAL TÉMOIGNE)

COMMENT FAIT ON QUAND ON TRAVAILLE?

« Quand les Roms sont arrivés, nous n’avions rien con­tre eux, mais maintenant c’est la guerre! » raconte un habitant au « DL ».
« Tous les soirs il y a la musique à fond et ça hurle, parfois jusqu’au pe­tit matin, c’est impossible. Comment fait-­on quand on tra­vaille ? », s’insurge un habitant de l’immeuble d’en face.
Évidemment alors en vacances dans la maison familiale(?) de St Jean de Lutz M.Destot ne s’en est pas ému.
En cause également, « les odeurs et le manque d’hygiène ».

POUR O.NOBLECOURT (PS) GRENOBLE EST UN MODÈLE SOCIAL…

La plupart du temps, il y a des montagnes de déchets dans la cour, des excréments qui attirent les rats qu’on retrouve dans les caves des immeubles, des vols récurrents.
Des conditions de vie misé­rables qui interpellent : « Je ne comprends pas qu’on laisse vi­vre des gens, des enfants et même des nourrissons dans des conditions pareilles », s’in­digne une jeune femme.
Mais Olivier Noblecourt Adjoint PS expliquera toujours que Grenoble est un modèle pour la petite enfance : Il l’a expliqué lors d’un colloque sur la grande pauvreté et l’exclusion à Paris  au Palais d’Iéna. C’est plus facile  que rue de Stalingrad à Grenoble. (Pour O.Noblecourt (PS Grenoble) « ceux qui paient des impôts sont aisés »)

AVANT LE GRENOBLE DE 2025, CELUI DE 2013…

« Nous n’utilisons même plus nos balcons et terrasses pour ne pas être confrontés au bruit et à l’odeur », se lamente un autre locataire.Les commerçants ont même fait une demande à la mairie pour dératiser le parking.

Ainsi va la vie de Grenoble. Pendant que la municipalité tente d’endormir la population en prétendant définir le Grenoble de 2025 les habitants des quartiers constatent qu’elle est incapable de faire vivre en harmonie et dans la sécurité le Grenoble de … 2013.

Ce matin enfin la municipalité a du se réveiller de la torpeur de l’été. Et une action a été entreprise. La rue de Stalingrad était à bout: prés d’un an pour traiter une question.
Faut il que les élections soient proches pour que MM Destot et Safar  cèdent.

 

 

 

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