GRENOBLE: PRÈS DE 70 % des VOTANTS DISENT « NON » à Eric PIOLLE (Verts/PG)

Publié par user1 le

Tous les subterfuges auront été utilisés.  Des conditions de vote iniques avec des bureaux à trouver à des horaires impossibles pour ceux qui travaillent. Aucun contrôle citoyen puisque d’un simple clic on pouvait faire voter une personne depuis un ordinateur municipal verrouillé par Laurence Comparat (Verts/Ades) qui a la haute main sur le système. Propagande inégalitaire puisque la majorité municipale a dépensé de l’ordre de 10 000 € pour mobiliser son électorat en créant même la confusion avec les documents ville. Il fallait aussi voter  » oui » pour dire « non » à Piolle !

LA MUNICIPALITÉ A MÊME CENSURÉ LE BULLETIN DE VOTE

La municipalité avait censuré  le bulletin de vote du Comité de Liaison des Unions de Quartier (Cluq) de Grenoble qui n’appartient pourtant pas à la droite extrême! Mais le CLUQ souhaitait que figura  sur le bulletin de vote  « La mention “de mettre en œuvre l’engagement n° 49 de cam­pagne de la majorité munici­pale”. Un rappel qu’Eric Piolle n’a pas toléré.

 LES GRENOBLOIS CONTRAINTS à VOTER POUR LES BUDGETS PARTICIPATIFS

Dans chaque bureau de vote les grenoblois qui venaient voter contre la municipalité devaient d’abord entendre la propagande municipale sur les « budgets participatifs ». De longues explications qui pouvaient soit les décourager soit les faire voter entre un four à pain à Villeneuve et une siesterie à Bachelard. La plupart s’y résignaient croyant qu’il s’agissait d’un passage obligé pour pouvoir voter sur le stationnement !

Ils étaient surtout découragés de voter sachant bien que le seuil de 20 000 votants en faveur de l’opposition à la décision municipale ne peut en aucun cas être atteint.

LES GRENOBLOIS RÉCLAMENT L’ABROGATION de la DÉLIBÉRATION INIQUE

Malgré tous ces obstacles 7000 Grenoblois ont voté et 66,55% d’entre eux réclament à Eric Piolle (Verts/PG) l’abrogation de sa délibération sur le matraquage des tarifs de stationnement. Réclamant la concertation promise clairement et avec force détails dans l’engagement N° 49 de la liste Verts/Ades/PG.

Empêtrée dans ses mensonges et ses reniements la municipalité ne sait plus que dire. Au lieu d’avouer que ses nouveaux tarifs de stationnement ont pour seul objet de faire entrer 2,5 M€ dans ses caisses prélevés sur les familles, pour garder la tête hors de l’eau dans une ville ruinée,  elle accuse ceux qui y sont hostiles d’être des fossoyeurs de la planète.

LA MUNICIPALITÉ PIÉTINE TOUS SES ENGAGEMENTS

Exactement comme elle répond mettre en oeuvre les services publics du XXI eme siècle en fermant les bibliothèques en piétinant son engagement N° 110. Au lieu d’avouer – comme l’a fait par un mail privé Elisa Martin – que les élus n’ont même pas lu la liste des mesures comptables injustes proposée sans considération sociale par Odile Bernola , la directrice de cabinet.

P.CLOUAIRE (Verts/PG) FERME LA PORTE AUX CITOYENS

Au lendemain du vote Pascal Clouaire Adjoint (Verts/PG) censé représenter les citoyens et être sensible à leur opinion a été catégorique. Il ne tiendrait aucun compte du vote! Il n’y a pas de seuil pour décider du four à pain mais il y a un barrage pour que les grenoblois prennent un décision contraire à la majorité municipale. » Nous ne reviendrons pas sur la délibération  » a t il déclaré péremptoire (DL du 16/10/16).

Eric PIOLLE FAIT PIRE DANS LA MALHONNÊTETÉ  et le MÉPRIS…

Eric Piolle a fait pire dans la tromperie et le mépris. Premier acte. Le vote sur les budgets participatifs auquel les grenoblois ont participé un peu moins que sur le stationnement et parce qu’il y étaient contraints est  » parmi les meilleurs niveaux de participation pour les budgets participatifs à l’échelle européenne, donc on voit que dès la deuxième année, il y a un engouement  » (!).

…. POUR LUI LE VOTE  » N’EST PAS UN SIGNAL FORT » (!)

Deuxième acte . Le vote sur le stationnement ( plus important que sur les budgets participatifs) « n’est pas un signal fort »(!) selon lui. Eric Piolle stigmatise  même les grenoblois et le CLUQ qui défendraient une sorte de privilège , le vote  concernant  » seulement les 50 % des 8 000 tickets résidents qui paient plus cher qu’avant» .( DL du 16/10/16)

Toujours cette totale malhonnêteté intellectuelle qui le caractérise comme s’il pouvait mentir en permanence à tout le monde en toute impunité. C’est ce qu’il paie le plus cher en ce moment.

M.CHAMUSSY ( LR):  » UNE TRÈS NETTE MAJORITÉ A DÉSAVOUÉ la POLITIQUE d’ERIC PIOLLE »

Évidemment l’opposition municipale a réagi par la voix de Matthieu Chamussy, conseiller municipal (Les Républicains) expliquant que “Malgré de nombreuses manipulations et infractions aux règles de droit élémen­taires (pas de liste électorale, pas d’émargement des votants, pas de limitation des moyens pour défendre la position de la municipalité, bulletins de vote tron­qués…), une très nette majorité de votants a clairement désavoué la politique d’Éric Piolle en matière de station­nement.  »

 » DES RÈGLES SCANDALEUSES D’ORGANISATION de la VOTATION »

Ajoutant :  » Je lui demande de convoquer immédiatement un conseil municipal extraordinaire afin d’adopter un moratoire sur l’augmentation des tarifs de stationne­ment et d’ouvrir, enfin, une concertation avec l’ensemble des acteurs. En outre, les règles scandaleuses d’or­ganisation de la votation doivent revenir aux principes démocratiques élémentaires et notamment le respect de l’expression majoritaire sans aucune autre condition. La démocratie a des règles, Éric Piolle doit les respecter.”

A.CARIGNON ( LR) :  » Eric PIOLLE DOIT RESPECTER LE VOTE des GRENOBLOIS »

De son côté Alain Carignon, Ancien Ministre (LR Grenoble) «  demande à Eric Piolle de respecter le vote des grenoblois car un vote est décisionnaire ou n’est pas. Près de 70% des exprimés ont dit « non » à la municipalité, « non » à ses méthodes «  non » au matraquage des usagers et à cette augmentation des impôts déguisée. Le seuil infranchissable de 20 000 votants interdit aux grenoblois pendant tout le mandat de prendre une décision qui ne soit pas conforme à la volonté municipale :elle confisque ainsi la totalité du pouvoir dans ses mains au lieu de le rendre aux citoyens. »

 » UNE COMMISSION D’ENQUÊTE INDÉPENDANTE SUR L’ORGANISATION du SCRUTIN »

Il ajoute  » Ce seuil résulte d’une décision arbitraire , unilatérale et nous rappelons que s’ils avaient existé pour les référendums sur le tramway ou la voie sur berge organisés par nos équipes , les grenoblois n’auraient ni l’un ni l’autre. Le Conseil municipal ne dispose pas de  la légitimité pour récuser le vote des grenoblois . Nous demandons également une commission d’enquête indépendante sur les conditions du scrutin : manipulations du bulletin de vote,  inégalité devant la propagande, absence de tout contrôle du vote … »

photo de Une : les représentants du Comité de Liaison des Unions de quartiers qui ont imposé une vote des grenoblois autour de leur Président Gilles Namur