GRENOBLE: MANIFESTATIONS, DÉMISSIONS, ANNULATION … les TUILES PLEUVENT

Publié par user1 le

30 adhérents du Parti de Gauche ont donné leur démission pour protester contre la politique conduite par Eric Piolle (Verts/PG) . Le DL ( 3/2/17) cite parmi eux des militants  » historiques »  comme Catherine Charpinet, Jean­ Pierre Juy, Dominique Mu­lé, etc..

L’actuel secrétaire départemental  du parti , proche d’Elisa Martin, Alain Dontaine  »  a été clair et brutal »  selon le même journal : “Je ne veux aucune critique de la municipalité...”

  » LES SÉANCES du CONSEIL MUNICIPAL SOUS PROTECTION POLICIÉRE »

Or ces 30 adhérents ne peuvent pas accepter le  » plan de sauvegarde » qu’ils appellent par son nom, un  » plan d’austérité  » qui est pour eux aussi une terrible régression des services publics grenoblois avec notamment la fermeture de bibliothèques. Mais ils citent aussi  » les séan­ces publiques du conseil mu­nicipal placées sous protection policière, « l’absence de dialogue », etc. Bref tout ce que les grenoblois constatent et que la municipalité veut ignorer.

E.MARTIN et A.CONFESSON (PG) DIRECTEMENT EN CAUSE

Ils mettent en cause particulièrement Elisa Martin la Première Adjointe (PG) et Alan Confesson conseiller municipal PG , révolutionnaire d’estrade qui a peur du peuple. Deux co-secrétaires départementaux avaient été sanctionnés pour avoir demandé un  » moratoire » sur le plan d’austérité. Malgré qu’elle ait reconnu ne pas l’avoir lu (  » J’ai validé le plan de sauvegarde sans faire gaffe. Quelle conne ! « ) Récemment c’est une conseillère municipale PG qui s’est abstenue sur le budget ,Berna­dette Richard-­Finot, qui a été immédiatement ostracisée, privée d’informations et de réunions, a subi le régime d’une élue du Front National. A ces petits riens on mesure la délicatesse du système Piolle.

 » GRENOBLE à COEUR « MANIFESTAIT DEVANT LA MÉTRO

Hier le collectif  » Grenoble à Coeur » manifestait aux portes de la Métro  afin de réclamer que la solution alternative qu’il propose soit au moins étudiée ! Eric Piolle et Christophe Ferrari (PS) avaient même refusé une étude d’impact pour un projet qui doit notamment reporter 15 000 véhicules ailleurs et menace 5000 emplois!

L'engagement 49 , comme les autres, affiché et piétiné

L’engagement 49 , comme les autres, affiché et piétiné

LE TRIBUNAL POURRAIT ANNULER le MATRAQUAGE du STATIONNEMENT

En parallèle on apprend par le site d’information Place Gre’Net que  le rapporteur public du Tribunal Administratif a conclu le 31 janvier  à l’annulation de la délibération instituant le matraquage des tarifs du stationnement : jusqu’à + 150 % d’augmentation !

 Après que Eric Piolle ait piétiné son engagement 49 qui promettait «nous réunirons les acteurs économiques et les unions de commerçants (…) afin d’établir un diagnostic partagé. Ce diagnostic permettra d’identifier les solutions qui seront soumises à consultation » il a mis au panier le vote des Grenoblois qui se sont prononcés à 66% contre ses mesures

LES IMPÔTS CACHÉS SERAIENT ANNULÉS

Le Tribunal Administratif pourrait donc le ramener à la raison sur ce point. La tuile serait double pour lui puisque ces nouveaux tarifs sont des impôts cachés: ils devaient rapporter 2,1 M€ à la ville ruinée qui fait les poches des grenoblois. Ne pouvant plus augmenter officiellement les impôts les plus élevés de France, Eric Piolle use et abuse de ces procédés pour tenir la ville à flots.

Ce manque à gagner, s’il était confirmé , serait une catastrophe supplémentaire pour le budget de Grenoble déjà prévu avec un compte de gestion (épargne nette) négatif.

Rappelons qu’après 21 ans de gestion de gauche et Verts/Ades Grenoble est au bord de la mise sous tutelle!

Lundi les grenoblois se retrouveront à 18 h devant l’hôtel de ville pour manifester à nouveau leur mécontentement. ils pourraient donc être rejoints par 30 des ex-partisans d’Eric Piolle. La majorité municipale était minoritaire au moment d’un scrutin dont on peut douter de la sincérité compte tenu des promesses faites. Sa situation ne s’est pas améliorée à mi-mandat!

photo de une (GLC): dés 8 h30 vendredi matin les premiers manifestants grenoblois venaient accueillir les élus de gauche et Verts/Ades et PG pour leur demander un moratoire sur la fermeture de Grenoble