GRENOBLE: les LOYERS BAISSENT DEPUIS 10 ANS

Publié par user1 le

Les faits ont la vie dure. Alors que la majorité Rouge/Verts/PS promène ses discours sur le logement à Grenoble, engage le blocage des loyers, les professionnels rappellent la réalité. La ville se paupérise régulièrement et compte déjà 5 quartiers en dessous du seuil de pauvreté dont l’un – Villeneuve , modèle urbanistique de la gauche et des Verts- figure parmi les 9 quartiers les plus en difficultés de France.

Vincent Delaunois président de la la Fnaim Isère (première organisation des professionnels de l’immobilier) rappelle cette vérité simple: « Cela fait dix ans que les loyers baissent à Grenoble, aujourd’hui, on est la onziè­me métropole en termes de prix.. Par rapport aux villes équivalentes, Gre­noble n’est pas chère. Il y a des gens qui n’ont pas les moyens c’est vrai, mais Gre­noble n’est pas chère.» (DL du 7/5/16).

LES 6000 LOGEMENTS CONSTRUITS N’ONT PAS FAIT BAISSER le NOMBRE de DEMANDEURS!

Les 6 000 logements construits dans le dernier mandat Destot (PS) n’ont évidemment rien résolu si on en croit les chiffres répétés par les élus de gauche et Verts eux-mêmes . Le nombre de demandeurs de logement ( 13 000 ) n’aurait pas varié et Grenoble compte …. 9000 logements vacants selon les Verts/Ades la composante de la municipalité à laquelle se rattachent les Adjoints concernés ( C.Garnier et V.Fristot) .

LE LOGEMENT SOCIAL EST REFUSÉ PAR 40 % des DEMANDEURS

Sur le premier point on sait bien que ce nombre de 13 000 « demandeurs « recouvre des notions bien différentes puisqu’il comprend les demandeurs de… mutation, en particulier ceux qui veulent fuir les quartiers en difficultés, il comprend les demandes d’hébergement qui sont une autre problématique aggravée par les appels de la politique municipale. Ce chiffre n’intègre pas le pourcentage de refus d’un logement social que l’OPHLM chiffre à 40 % ce qui démontre à la fois que ces personnes ne sont pas à la rue et en même temps que le logement social densifié ne correspond pas à la demande.

Des propriétaires spoliés par l'urbanisme de la gauche

Des propriétaires spoliés par l’urbanisme de la gauche

RÉQUISITION et BLOCAGE des LOYERS AGGRAVENT LE MAL

La conclusion qu’en tirent les élus et d’envisager la réquisition des logements privés vides, de forcer sur la construction de HLM ( 50 % dans tous les projets) et de mettre en place le blocage des loyers. Dans une ville, Grenoble, ou le pourcentage de propriétaires est déjà trop faible par rapport à la moyenne ( 40 % au lieu de 60 % en moyenne).

17 GUETTEURS à MISTRAL EMPÊCHENT DE VÉRIFIER SI TOUS LES LOGEMENTS SONT OCCUPÉS …

Bien entendu Eric Piolle ne s’interroge pas lui même sur ses propres logements vides dans l’OPHLM qu’il préside. Face aux 17 guetteurs mis en place tous les jours à Mistral depuis 10 h le matin (pas trop tôt quand même) jusqu’à tard dans la nuit il est difficile de vérifier si tous les logements de la cité sont occupés. En cherchant on découvrirait peut être à quoi certains sont affectés et qui n’a rien à voir avec l’occupation sociale. Avec l’organisation mise en place par Destot/Safar dans le quartier, le directeur du  » Plateau » sur leur liste, Destot concluait que ses résultats à Mistral étaient ceux dont il est le plus fier. Il parlait de résultat électoral?   Hassen Bouze­ghoub, le directeur du Plateau avait d’ailleurs estimé que » les méthodes d’intervention ( de la police) sont perçues comme étant agressives ». E.Piolle est bien dans la ligne. On regarde ailleurs. ça favorise l’attractivité du logement social?

 » LES ÉLUS NE NOUS ENTENDENT PAS »

Il est plus aisé de s’attaquer aux propriétaires.  Avec un impôt foncier représentant parfois 3 mois de loyer , les risques aggravés de la location à cause des protections-usines à gaz mises en place  contre eux, ils ne trouvent plus beaucoup d’intérêt à louer .

Mais cela ne fait que renforcer les Rouge/verts dans leur dogme. Ce que Vincent Delaunois explique à sa façon:  » Les élus ne nous entendent pas. (…) C’est une pro­blématique qui ne répond pas aux réalités du loge­ment «

Ajoutant: « Le prix du marché à Grenoble est le prix de 2004. S’ils veulent encadrer des loyers, ils n’encadreront que les loyers à la baisse. Leur système est une usine à gaz » .

9000 logements vacants  à Grenoble selon les Verts/Ades, un chiffre qui ne fait qu'augmenter et démontre la dégradation

9000 logements vacants à Grenoble selon les Verts/Ades, un chiffre qui ne fait qu’augmenter et démontre la dégradation

LES PROPRIÉTAIRES DU SUD de la VILLE ONT ÉTÉ SPOLIÉS PAR LA GAUCHE

Mais sur ce dossier comme sur les autres si la réalité résiste c’est qu’elle est fausse puisque le dogme a raison. Nos visionnaires locaux qui sont des phares mondiaux que personne ne suit nulle part vont donc continuer à appauvrir les Grenoblois.
Avec Destot/Safar (PS) on peut dire que globalement les propriétaires du sud de la ville ont été spoliés par la gauche: bercés par les engagements de mixité sociale ils ont acquis des appartements qui sont dépréciés fortement. Jusqu’à la moitié de leur prix d’acquisition. Place des Géants par exemple un appartement de 80 M2 ne trouve pas preneur actuellement à 70 000 €.

40 000 € PAR LOGEMENT SOCIAL…

En parallèle Eric Piolle qui cumule les fonctions de Maire et Président de l’OPHLM annonce que la collectivité va consacrer de l’ordre de 40 000 € par appartement pour la rénovation des logements de l’Arlequin ou encore autant au Lys Rouge. Rappelons que dans ce dernier groupe on a trouvé 100 000 € en espèces dans un logement lors de perquisitions.

Ainsi ceux qui ont fait l’effort d’économiser pour acquérir et ne pas peser sur les budgets publics paient les impôts fonciers les plus élevés de France et constatent que la valeur de leurs biens n’est pas éloignée du coût que la collectivité publique consacre à intervalle régulier aux logements sociaux pour les réhabiliter !

LE NORD DE LA VILLE VA RATTRAPER LE SUD

Il s’agit bien entendu de niveler par le bas. De faire descendre tout le monde. Jamais de rendre autonomes les locataires en leur permettant de devenir propriétaires. Jamais d’aider les co-propriétaires de ces quartiers afin de leur permettre de maintenir leur patrimoine fruit de leur travail.

Le problème est que le nord de la ville va rattraper le sud. Le centre ville lui même s’est beaucoup dégradé et les familles ont quitté la zone piétonne actuelle , invivable en fait. Celle-ci va être étendue en tâche d’huile de façon à transformer Victor Hugo, place Championnet et autres en place Genette.
Dés aujourd’hui avenue Félix Viallet par exemple le niveau atteint par les vols et agressions, la malpropreté ont des conséquences sur la valeur des biens et la fuite d’une population à pouvoir d’achat.

BONNE: 12 00 LOGEMENTS , JEAN MACÉ 500 CHAQUE FOIS SANS ÉCOLE

Après la densification de Bonne ( 12 00 logements sans école avec un espace vert à la portion congrue) de Jean Macé (500 logements au clos des Fleurs également sans école) les futures opérations de Berriat, l’Esplanade, la presqu’Ile vont accélérer la tendance et uniformiser la ville sur un « modèle » unique, type Vigny-Musset qui était lui-même dans la prolongation de Villeneuve.

 » DES GENS POLITIQUEMENT AGRESSIFS »

Comme le dit Vincent Delaunois « Les gens qui sont aux res­ponsabilités sont des gens qui sont politiquement agres­sifs « . Ils veulent en effet à tout prix faire de Grenoble un Bantoustan électoral, achevant l’œuvre de Destot/Safar. Les conséquences négatives sur l’immobilier concernent ceux qui travaillent, annihilie l’effort individuel , appauvrit la classe moyenne , charge la barque de l’assistanat et de la dépense publique. La véritable diversité est fondamentalement remise en cause. Le vivre ensemble menacé .

BORDEAUX PREMIÉRE VILLE de FRANCE ON ON AIMERAIT VIVRE: + 33% sur la VALEUR des BIENS

Le paramètre du logement est bien révélateur de la tendance d’une ville. Ce n’est pas tout à fait un hasard si, dans tous les classements, la première ville de France ou les Français aimeraient vivre est Bordeaux. La valeur des biens a augmenté de 33% ces 10 dernières années.

Photo de Une: 15 000 nouveaux habitants sur la presqu’ile Grenobloise sans stationnement adapté ni espaces verts; un nouvel Arlequin sort de terre