GRENOBLE: LES HABITANTS S’OPPOSENT à la DESTRUCTION de JARDINS

Publié par user1 le

Dans sa folie de bétonisation à outrance de la ville, E. Piolle (Vert/PG) n’hésite pas à exterminer les quelques ilots de verdures qui persistent ça ou là et non content de tout raser, il voudrait anéantir en quelques coups de bulldozers les souvenirs d’une famille entière.

Ainsi,  Gloria 13 ans avait écrit à E Piolle pour l’implorer de sauver sa maison. Comme nous, FR3 s’en était fait l’écho. « Gloria, 13 ans, n’est pas d’accord. Elle a passé toute son enfance dans cette maison, avec ses parents, ses soeurs. Sans oublier ses amis les animaux du jardin. Elle veut bien déménager, mais refuse que l’on rase sa maison. « Elle pourrait servir à autre chose, une école… mais pas devenir un immeuble horrible ! » affirme-t-elle. Alors Gloria a pris sa plus belle plume pour écrire au maire de Grenoble. »

LA PROTECTION des ESPECES NE CONCERNE PAS GRENOBLE

Alors que les Verts n’hésitent pas à multiplier les recours pour bloquer les chantiers de projets d’intérêt public pour protéger des espèces , les animaux du jardin de cette maison ne bénéficient pas de leur protection

Il faut dire qu’E. Piolle (Verts/PG) en digne successeur des Destot/Safar (PS) n’a fait que reprendre un de leurs projet presque ficelé pour le mener à bout. Le bout consiste à construire 150 logement sociaux. A proximité du Lys Rouge, de Mistral autant de cités apaisées dont il a évidemment réglé les problèmes. Toujours cette fuite en avant qui fait de Grenoble cette ville explosive ou la délinquance est de 63% supérieure à la moyenne des grandes villes.

Ce jardin doit disparaitre: Grenoble a trop d'espaces verts

Ce jardin doit disparaitre: Grenoble a trop d’espaces verts

 

LA SPOLIATION, UN SPORT LOCAL des ELUS PS et VERTS

Gloria explique encore qu’ils (les héritiers) avaient vendu cette maison aux locataires qui s’en occupaient bien et avaient même ramené son prix de 500 000 à 375 000€, afin de leur permettre de l’acquérir. Mais pour la gauche ça fait mal au coeur de voir des familles progresser, devenir éventuellement plus prospères .

Au contraire, se saisissant de ce bas prix, Destot/Safar se sont précipité pour exercer  leur droit de préemption et l’acquérir à vil prix. La spoliation est leur pratique comme on le voit dans le sud de Grenoble ou toutes les familles moyennes qui ont acquis un appartement sur la promesse de la  » mixité sociale » ont vu la valeur de leurs biens fondre comme neige au soleil.

 » M.le MAIRE, JE VOUS PENSAIS ECOLOGISTE… »

Puis c’est au tour de M Angélina Galvani (elle nous a fait parvenir sa lettre) de demander, d’implorer le même E. Piolle (Verts/PG) ci-devant Maire tout puissant de Grenoble de demander la révision du projet de destruction de la villa du 85 cours de la Libération à Grenoble.

Pourtant elle y croyait, elle au faux discours des Rouge/Verts Grenoblois. Trompée comme beaucoup,  aux a-priori contre la droite résultant d’une culture ambiante imposée. Elle écrit: « La victoire de votre équipe aux élections municipales m’a émue, donné de l’espoir et j’ai été fière. Car, même si je n’y vis pas, Grenoble est ma ville. Je vais y travailler souvent, je vais au musée, au spectacle, j’y rencontre des amis, je m’y « nourris ».

Elle dit que cette maison est plus que celle de ses souvenirs, ses arrière-grands-parents en 1936, de la fête de la libération.. Elle écrit plus loin « Les mots de patrimoine urbain, de culture ne sont pas seulement des concepts ce sont des choses aussi concrètes que cette maison. Monsieur le maire de Grenoble, je vous pensais écologiste et vous voulez couper les racines des Grenoblois ! Quelle est l’Histoire que vous voulez écrire ? »

M.DESTOT et E.PIOLLE SONT SOLIDAIRES dans CES OPERATIONS

Elle termine sa lettre en espérant que « cette lettre vous fera réfléchir sur ce petit carré de cadastre qu’est le 85 cours de la Libération… »

En fait, M.Destot ou E.Piolle solidaires dans l’opération refusent la prise en compte de ces données humaines, de cette histoire de vie. Les dogmes doivent s’appliquer. Ils répétent la fausse affirmation selon laquelle il y a depuis 10 ans 14 000  demandeurs de logement à Grenoble. Oubliant de préciser que la moitié sont des demandeurs de mutation car ils appartiennent à des quartiers qu’ils veulent quitter . Trop bétonnés .C’est pourquoi la gauche et les Verts continuent d’en construire.

PEU IMPORTE le DISCOURS de PIOLLE: IL VEUT APPLIQUER les DOGMES

Et dans l’autre moitié figurent beaucoup de demandeurs d’hébergement d’urgence, ce qui est un autre dossier. D’ailleurs entre 2008 et 2014 la municipalité Destot a encore entassé 6000 nouveaux logements sans que le faux nombre de 14000 demandeurs ne bouge!

On ne sait pas quel discours E.Piolle utilisera pour répondre à ce nouvel appel. Ou assumer sa politique comme il le fait parfois (  » nous sommes là jusqu’en 2020″ alors vous pouvez toujours parler) . Ou bien comme à Berriat faire semblant d’être d’accord avec les habitants furieux de la trahison des promesses (  » on ne peut pas tout arrêter » .

ARBRES, ANIMAUX, JARDINS… TOUT DOIT DISPARAITRE

Mais on est certain du résultat: arbres, animaux, jardin, histoire, respiration, diversité de la ville… tout doit disparaitre sous le joug d’une idéologie ancienne et répétitive: préparer le bonheur des populations demain en faisant leur malheur aujourd’hui. Car ils sont l’avant garde éclairée d’habitants qui ne savent pas.

Pourquoi donc se trouve t il chaque fois autant de gogos qui se laissent prendre par les faux discours des élus de la gauche et des Verts?  Aujourd’hui seule la mobilisation de tous ceux qui comprennent les effets néfastes de cette politique pourrait faire reculer la municipalité. De l’esplanade à Berriat en passant par l’Abbaye, la Capuche, le cours de la Libération partout on prend conscience. L’union de tous ces collectifs faisant front serait la seule réplique efficace. Les Rouge/Verts grenoblois ont la culture du rapport de force et font tout pour l’esquiver en fragmentant leur politique.

En attendant on peut signer la pétition pour empêcher cette opération