GRENOBLE: LES ELUS REFUSENT de RETIRER leurs CASQUETTES au CONSEIL MUNICIPAL…

Publié par Les Républicains 38 le

« Permettez­ moi de ne pas adhérer à vos codes bourgeois et d’exprimer mon élégance naturelle comme bon me semble » a répondu Antoine Back Conseiller de la majorité Piolle (Verts/PG) a un enseignant qui lui faisait remarquer:
« Comment demander à des élèves d’enlever leur casquette en cours, quand un élu la garde en conseil munici­pal ». Cela se passait lundi dernier au dernier conseil municipal de Grenoble

Eric Piolle se présente lui en jeans bouchonné , chemise ouverte aux commémorations et hommages aux combattants et résistants. Ne mesure t il pas ce qu’il y a de choquant et ridicule à vouloir incarner avec cette tenue négligée une sorte de révolte contre l’ordre établi aux cérémonies à la mémoire de ceux qui – eux- ont sacrifié leur vie, souffert parfois sous la torture pour se battre contre « l’ordre » qu’on voulait imposer à la France?

E.PIOLLE SON DESIR PERSONNEL AVANT SON DEVOIR

Eric Piolle incarne cette génération infantile, héritière de 68, dans l’incapacité de faire passer son désir personnel derrière un devoir de représentation et d’incarnation. Il fait des émules parmi les élus de sa majorité avec Yann Mongaburu (Verts/Ades) qui se déguise en prolo chic, casquette incluse.

IL ACCELERE L’ISOLEMENT

Ces élus contribuent de façon volontaire au dépérissement social, puisqu’ils éliminent systématiquement tous les codes qui favorisent le sentiment d’appartenance. Ils émiettent la société en individus.Par leur attitude puérile, enfantine, ils accélérent l’isolement et l’anomie sociale.
Paradoxalement cet individualisme forcené marque de l’extrême gauche – » je fais comme je veux »- est typique du modéle américain qu’elle a épousé. La municipalité Piolle se meut aussi dans le communautarisme; Elle est une adepte du « multiculturalisme  » dans lequel tout se vaut .

N’IMPORTE QUI, N’IMPORTE QUOI, N’IMPORTE OU

Les valeurs de la République, l’assimilation sont abandonnées au profit de n’importe qui faisant n’importe quoi, venant de n’importe ou, n’importe quand et s’installant ou il veut. Dans la tenue qu’il veut. On dispose à Grenoble d’un bel exemple de ce que produit l’absence de normes, de frontières, d’interdits ( le désastreux : » il est interdit d’interdire » ) avec le quartier de Villeneuve tenu par la gauche et l’extrême gauche depuis 40 ans. Ou des Alain Manac’h ( Verts) font de l’éducation populaire en expliquant aux jeunes que l’action de la police est une provocation.

EN DESSOUS DU SEUIL de PAUVRETE après 40 ANS de « LIEN SOCIAL »

Bilan ? Le quartier est classé en dessous du seuil de pauvreté et le chômage des jeunes est le double de la moyenne nationale:depuis 40 ans la gauche prépare chaque génération à une société qui n’existe pas.Il fracasse chacune contre la réalité et certains se réfugient dans le religieux ou la délinquance pour reconstituer par la tribu le destin collectif dont on les prive.

ILS DEBOUSSOLENT LA SOCIETE

Antoine Back en siégeant au Conseil Municipal avec sa casquette ou Eric Piolle en se rendant comme bon lui semble aux manifestations patriotiques, contribuent grandement à déboussoler la société et la Nation.
On voudrait qu’ils s’oublient eux mêmes quelquefois. Qu’ils renoncent à leur confort  » petit bourgeois  » pour citer A.Back. Pour penser aux autres. Parce que l’ordre qu’ils imposent est un désordre qui a des conséquences pour ceux qu’ils représentent.

Antoine Back ( extrême gauche) au Conseil Municipal de Grenoble:

Antoine Back ( extrême gauche) au Conseil Municipal de Grenoble qui affirme  » exprimer son élégance naturelle comme bon me semble » pour garder sa casquette au Conseil Municipal

E.Piolle ( Verts/PG) aux cérémonies du 11 novembre à Grenoble

E.Piolle ( Verts/PG) aux cérémonies du 11 novembre à Grenoble

UN PEU D’HUMILITE POUR ACCEPTER des RITES

On voudrait qu’ils fassent preuve d’un peu d’humilité en se soumettant à quelques rites de la vie collective. On ne juge pas de  » l’élégance naturelle  » qu’estime lui-même avoir (!) Antoine Back. On lui demande de mettre son égo de côté dans son rôle de représentation des autres.

AIDER les EDUCATEURS en ENLEVANT SA CASQUETTE

Donc d’enlever sa casquette au Conseil Municipal afin d’aider tous les éducateurs qui se battent pour expliquer aux jeunes qu’on ne se présente pas ainsi pour s’insérer dans la société. Les élus de la municipalité Piolle ne jouent pas leur rôle. Refusent leur devoir.Ils se comportent en enfants gâtés et font passer leur petite personne et sa satisfaction avant ceux-ci.Ils ne veulent pas de contrainte.

DEPASSER L’IDEE QU’ON VEUT IMPOSER DE SOI

Enfiler une cravate pour honorer ceux auxquels on va rendre hommage ou retirer sa caquette sont des actes qui demandent un effort sur soi même,d’abandonner une posture mais surtout de renoncer à l’idée de soi qu’on veut absolument imposer aux autres. Le plus difficile: la fin d’une comédie sociale que jouent ces gauchos.

E.PIOLLE JOUE les BHL LOCAL

Eric Piolle revêt en permanence un uniforme avec sa chemise blanche ouverte (à la BHL local) son jeans, dans une démarche marketing datée, A.Back et ses chemises cotelées , casquette vissée assortie y compris au Conseil Municipal ou Y.Mongaburu qui joue la comédie d’un autre, devraient dépasser la caricature. Accepter des contraintes personnelles grandit quand on est élu.Qu’ils ne craignent pas la raillerie du petit cercle dont ils sont prisonniers: aujourd’hui ils engendrent chez les grenoblois bien pire que la raillerie : la dérision.

S’ils n’acceptent pas eux mêmes les contraintes comment ceux qui les regardent les accepteraient ils eux aussi?

TOUT TOURNER EN DERISION = LE GRENOBLE que NOUS VOYONS

A moins -justement- que ce soit l’objectif. Mais en ce cas nos Bobos d’extrême gauche devraient en assumer les conséquences pour tous ceux qui, exclus, n’auront pas les moyens de contempler la vie abrités derrière des prébendes ou un chèque de Hewlet Packard avec des actions à Singapour.

Tout tourner en dérision, ne rien respecter dans la représentation élective, refuser tout rite ou tradition qui serve le collectif, produit le Grenoble que nous voyons tous les jours.

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