GRENOBLE:  » LE PETIT PARIS » A FERMÉ SES PORTES

Publié par Les Républicains 38 le

C’est un véritable scandale que vient de révéler le « DL » ( 16/11/13) en citant le SMTC dont le bureau est fermé (PS/PC/Verts/Ades) et présidé par le Député (PS) M.Issindou: « 25 demandes d’in­demnisation ont déjà été déclarées “recevables” par la commission d’indemnisation. Actuellement, un seul commerce a touché son in­demnité, les autres dossiers sont en cours d’étude par deux experts. Ils font une analyse économique puis une proposition d’indemnisa­tion à la commission qui la transmet au SMTC ».

On comprend la vague de rideaux baissés qui est en train de s’abattre sur Grenoble: l’inefficacité, l’indifférence de la municipalité Destot/Safar sont établi. Depuis des mois et des mois des travaux paralysent l’activité commerciale de Grenoble et au lieu de mettre en place un système souple et rapide,la municipalité a construit une usine à gaz dont les socialistes sont spécialistes.

UNE MUNICIPALITÉ QUI N’A RIEN FAIT NI RIEN COMPRIS

Sur tous les plans économique les Grenoblois ont à faire à une municipalité qui n’a rien fait ni rien compris à l’activité économique (ALPEXPO: L’EFFONDREMENT DE LA FOIRE D’AUTOMNE).
Une municipalité qui aide à mourir le commerce Grenoblois et permet à quelques uns de créer des fonds de commerce au Stade des Alpes avec l’argent du contribuable !(STADE DES ALPES: UNE NOUVELLE SURFACE COMMERCIALE!) Ou décide de nouvelles activités commerciales avec des grandes surfaces … ( AUCHAN À LESDIGUIÈRES: LA MUNICIPALITÉ DESTOT(PS) AURAIT DÉCIDÉ).

PAS D’ADJOINT AU COMMERCE ET À L’ARTISANAT PARMI LES 22 ADJOINTS AU MAIRE!

Bien entendu ils se réfugient derrière la « commission  » qu’ils ont eux mêmes mis en place pour refuser les dossiers ! Comme si avec un investissement de ce niveau – le tramway- le financement du maintien des commerces n’était pas marginal. L’absence d’Adjoint au Maire chargé du Commerce et de l’artisanat alors que la municipalité compte 22 Adjoints au Maire avait déjà démontré ce manque de toute sensibilité à cette activité économique.

La fermeture du  » Petit Paris » installé depuis des décennies 2 cours Jean Jaurés repris il y a 13 ans par Michel Estève est symbolique de cette méthode et de ses résultats. Le cours Jean Jaurès a été traumatisé depuis des mois par des travaux extrêmement pénalisants et la partie située entre la place Dubedout et l’avenue Félix Viallet a eu aussi à subir les travaux de la place .

 » ON N’A PAS ÉTÉ AIDÉ, ON A ÉTÉ BALADÉ, ON NOUS A LAISSÉ POURIR »

Comme le raconte Michel Estève « Non seulement l’accès au cours Jean­Jaurès était très compliqué mais, en plus, certains jours, des engins restaient une matinée entière devant notre établissement ».

Il a décidé de fermer ses portes lundi soir  » à cause d’une baisse du chiffre d’affaires d’environ 60 % depuis le dé­but de l’année. Vendredi midi, nous avons fait 5 couverts. Il y a deux ans, à cette période, la moyenne était à 30/­35″.

Bien entendu les propriétaires ont été baladés par la municipalité . ils ont « le sentiment d’avoir été abandonnés par le SMTC et par la Ville. Nous avons fait, à deux reprises, une demande d’indemnisation.Nous n’avons pas obtenu un euro ! Soit disant, nous serions en dehors du périmètre d’in­demnisation. Si nous n’y som­mes pas, qui peut prétendre y être ? « .

Et d’ajouter « Rien. On n’a pas été aidé, on a été baladé. Certains doivent nous rappeler depuis des mois… On nous a laissé pourrir comme une pomme sur un arbre. On va donc fer­mer mais pas arrêter de se bat­tre ».

UNE INJUSTICE CRASSE , UNE TRICHERIE DES SOCIALITES

Partout, dans tout Grenoble, la position municipale aura été aussi autiste face aux problèmes réels auxquels le commerce est confronté du fait des travaux (COMMERçANTS DES QUAIS:LE « NON » DE LA MUNICIPALITÉ (PS) approuvé par la CCI et la Chambre de Métiers)

 Il s’agit d’une injustice crasse , d’une tricherie de la part des élus socialistes d’avoir exclu tant et tant de commerces victimes des travaux de la zone d’indemnisation. Il faut préciser que ce sont eux qui ont pris cette décision et que leurs prétendues lettres au Président de la Commission pour soutenir sont de véritables faux . Car il leur suffit de décider du périmètre d’indemnisation et d’accélérer les procédures. Mais ils ne savent que dire non à tout. (QUAIS DE L’ISÈRE: C’EST LA FAUTE DES COMMERçANTS S’IL N’Y A PLUS DE CLIENTS).

A.CARIGNON : POUR LA PREMIÈRE LIGNE DE TRAM PAS UN RIDEAU BAISSÉ

Quand une boulangerie , comme La Huchette cours Jean Jaurès a déposé son bilan les élus auraient pu s’inquiéter. Quand ils voient ces rideaux baissés, ces  » À louer  » à  » vendre » partout sur toutes les vitrines, ils auraient pu réagir.(COMMERCE : GRENOBLE SAISIE PAR UNE VAGUE DE RIDEAUX BAISSÉS).

La fermeture définitive du  » Petit Paris  » est la goutte d’eau de trop : celle qui fait déborder le vase du mécontentement de toutes les victimes des travaux, mais surtout les victimes de l’indifférence et de la tromperie de la municipalité qui aide à mourir le commerce Grenoblois.

Alain Carignon a rappelé que pour la première ligne de Tram construite dans la partie commerciale la plus dense de la ville , son équipe avait délégué un Adjoint permanent, que lui même visitait personnellement les commerçants impactés, que la commission d’indemnisation travaillait en temps réel et qu’il n’y avait eu aucune fermeture de commerce pendant toute la durée des travaux .

LA LOURDE RESPONSABILITÉ DE J.SAFAR

Ce qui prouve qu’un travail sérieux est possible à condition d’une attention et d’une mobilisation des élus concernés.
Jérôme Safar et ses amis portent une lourde responsabilité et il est encore temps pour les victimes de s’organiser et de se battre pour obtenir justice : personne ne mérite d’être assassiné économiquement par la collectivité qu’il faisait vivre avec ses impôts.

 

 

 

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