GRENOBLE: la FIÉVRE ANTI-POLICE de la MUNICIPALITÉ PIOLLE (Verts/PG)

Publié par user1 le

La municipalité Piolle (Verts/PG) a trop bien atteint son but avec le festival du Street Art. La ville est effectivement recouverte d’oeuvres mais aussi de tags avec un seul motif répétitif et lancinant: l’anti-capitalisme, l’anti-travail, l’anti-police . Les uns et les autres sont volontairement confondus de façon à ce que mettre en cause les tags revienne à s’en prendre à ceux qui créent des oeuvres éphémères du Street Art.

D’UNE CONFORMITÉ AFFLIGEANTE à la CULTURE AMBIANTE

Coté thèmes ils sont identiques aux deux formes d’expression. D’une conformité affligeante à la culture ambiante. Aucune n’est subversive, aucune ne se révolte contre l’ordre établi de la pensée dominante véhiculée par  l’extrême gauche depuis si longtemps, aucune n’est à contre courant afin d’apporter un air neuf. Par les deux moyens – Street Art et Tags – il s’agit de condamner l’argent, la civilisation occidentale, notre mode de vie et au fond notre forme de liberté. Le tout sur fond de commercialisation car il n’y a pas de petits profits chez ces gens là.

La fresque anti police de Grenoble qui crée l'émotion

La fresque anti police de Grenoble qui crée l’émotion

LE NOUVEAU FASCISME ISLAMISTE N’EST JAMAIS MIS EN CAUSE PAR LES FRESQUES

Tous ceux qui ont déambulé dans les rues de Grenoble n’ont rien vu qui mette en cause le nouveau fascisme Islamiste, les meurtres de policiers français , les attaques contre nos valeurs au nom d’un obscurantisme qui voudrait remettre en cause l’égalité hommes/femmes ou placer la religion au centre de la vie collective au lieu de la conserver dans la sphère privée comme c’est le cas grâce à la laïcité à la Française. Même pas non plus s’élever contre l’interdiction de parole imposée par le Maire à ceux qui voulaient défendre lundi dernier à la fois les bibliothèques, les services et les emplois publics mis en cause par la municipalité ! Ces causes là n’émeuvent personne du côté des artistes « engagés ».

UN MANQUE ÉVIDENT DE CULTURE

Aucun artiste du Street Art subventionné à la grenobloise n’a été inspiré par ces questions qui marqueront pourtant ces années au plan intellectuel et de la réflexion collective plus surement que la énième remise en cause du capitalisme qui débouche sur rien désormais. Depuis que les révolutions ont révélé le tragique et le malheur qu’elles engendraient. Les derniers hurluberlus qui s’en font encore les chantres manquent, justement, de culture à minima historique.

LES DÉFENSEURS de la  LIBERTÉ CHOQUÉS par  une FRESQUE

Comme à son habitude la municipalité Piolle en a trop fait. Son essence est celle des groupuscules totalitaires. Elle veut imposer à tout prix son idée de la société et la faire pénétrer dans la part de cerveau disponible. Elle signe même la journée des tuiles  » les révolutions » (!) afin de mêler les précédentes aux suivantes. Dans cet esprit   » l’oeuvre » installée près de la gare de Grenoble qui trône entre les slogans  » en attendant la révolution » soulève un haut le coeur chez tous les défenseurs de la liberté.

Cette femme à terre, tenant un drapeau français élimé et se protégeant contre les coups de matraque de poli­ciers, une fresque réalisée par l’artiste anonyme Goin  a été immédiatement remarquée par les forces de l’ordre et de nombreux grenoblois.

bien entendu tous ces tags ne donnent pas lieu à des menaces de poursuites et de chiffrage de leur coût comme les élus Verts/PG Lucile Lheureux et Klauss Habfast l’avaient fait à l’égard de l’UMP…

LE DIRECTEUR DE LA POLICE DEMANDE LE RETRAIT DE LA FRESQUE

Patrick Maraisse Directeur de la sécurité publique a  » appelé le maire pour lui faire part de l’incompréhension des poli­ciers que je dirige.Il y a deux semaines, des policiers ont été assassinés chez eux pour la République. Il y a certains quartiers où les policiers sont encore les seuls à aller. Alors, je trouve que ceci est indi­gne », (DL du 26/6/16) .Un courrier devait être envoyé ce lundi  pour demander le retrait de l’œuvre.

A GRENOBLE LE « SUBVERSION  » EST SUBVENTIONNÉE ET AU POUVOIR!

De son côté, Jérôme Catz, de Spacejunk, qui organise le Grenoble Street Art Festival subventionné a expliqué que la volonté de l’artiste n’était pas de stigma­tiser les policiers.  On aimerait savoir si le même ne serait pas vigilant en cas de soupçon d’islamophobie ou de mise en cause de minorités ?

Pour lui l’oeuvre de Goin « un artiste anonyme très engagé  » est de « faire réagir ».  Engagé du côté du pouvoir local? Côté mairie dit le DL « on » affirme que « le rôle de l’art est aussi de faire réagir et parfois d’être subversif. »  Il n’y a évidemment aucune subversion à répéter l’antienne commune , banale qui est le fond de sauce de la  » pensée » des Rouges/Verts installés à l’hôtel de ville. A Grenoble la subversion est à la fois subventionnée et aux commandes !  Pour mettre en application la grotesque et dangereuse théorie d’être à la fois le pouvoir et le contre pouvoir!

 » INADMISSIBLE? HONTEUX, SCANDALEUX ( Unité POLICE)

« inadmissible », « hon­teux », « scanda­leux »… Le représentant du syndicat Unité Police SGP­ FO, Yannick Biancheri, n’avait pas hier de mots as­sez durs pour qualifier la fresque.   « On est sur tous les fronts depuis plusieurs mois. On est sur les manifestations pour pro­téger les gens des casseurs. On est sur l’Euro pour pro­téger les supporters des hooligans et depuis plu­sieurs mois, on est en état d’urgence, mobilisés pour protéger la population con­tre les terroristes. Alors oui, quand on voit ça, des poli­ciers représentés en train de frapper une femme au sol, comment voulez-­vous qu’on le prenne ? »

 » NOS FEMMES NOS ENFANTS NE SAVENT PAS S’ILS NOUS REVERRONT LE SOIR »

« Notre réalité, c’est quoi ? Tous les jours nos proches, nos femmes, nos enfants, nos parents, ne savent pas le matin quand on part s’ils nous reverront le soir. On a vu que même nos familles pouvaient être ciblées. Justement parce qu’on défend la Républi­que. Alors quand, en plus, on apprend que la mairie de Grenoble subventionne ce type de message anti­-répu­blicain, on a du mal à com­prendre. On va demander à la municipalité de faire en­lever cette fresque le plus rapidement possible. » (DL du 26/6/16)

 » NOUS ESPÉRONS QUE LA MAIRIE VA PRENDRE DES MESURES » ( ALLIANCE)

 » Là, on nous désigne en quelque sorte en ennemis de la Républi­que alors qu’on la défend. C’est triste » ajoute t il.

Valérie Mourier, du syndi­cat Alliance ne dit pas autre chose. « Nous sommes outrés par cette représenta­tion et nous espérons que la mairie va rapidement pren­dre des mesures pour faire disparaître cette fresque loin d’être républicaine. »

JP BARBIER ( LR) REAFFIRME LE SOUTIEN AUX FORCES DE POLICE »

De son côté Jean-­Pierre Barbier (LR), président du conseil dé­partemental et député s’est exprimé hier par le biais d’un communiqué. « Alors qu’une fresque anti­-police a été peinte à Grenoble, je tiens à réaffirmer aux forces de police et de gendarme­rie ma confiance et mon soutien dans les difficiles missions qui sont les leurs au quotidien. »

Soulignant que la France est toujours sous la menace du terroris­me, il a salué leur travail pour la protection des ci­toyens. « Si notre Pays est resté debout, si notre Répu­blique a tenu bon après les terribles épreuves de 2015, c’est pour beaucoup grâce à l’action et à l’engagement de nos forces de l’ordre. Ne l’oublions pas ! »

Décidément la municipalité Piolle périra bien de ses excès.