GRENOBLE: LA DELINQUANCE VIOLENTE EXPLOSE et PREND le POUVOIR

Publié par Les Républicains 38 le

Un passant aura sauvé une enfant d’un calvaire. Lundi vers 17 h un grenoblois a remarqué un manège suspect entre un jeune homme et une enfant à califourchon sur sa bicyclette.Voyant les deux disparaitre dans un fourré « je me suis ap­proché d’un buisson d’où j’entendais des bruisse­ments de feuilles. Et là, j’ai juste vu la jambe en l’air du garçon, allongé par terre, qui dépassait du fourré » a t il raconté « DL » (3/6).

Ayant appelé le 17,  deux gardiens de la paix se sont approchés d’un buisson. Le corps du jeune homme, al­longé face contre terre, pan­talon baissé, animé de mou­vements dont la nature était sans équivoque. Et puis la jambe de l’enfant qui se trouvait sous lui… »

VIOLEE à 5 ANS PAR SON GRAND FRERE

La petite fille, à peine âgée de 5 ans, s’est réfugiée dans les bras de la policière .  Le garçon qui venait de l’agres­ser était son grand frère. Majeur depuis deux mois, il fait partie d’une famille roumaine arri­vée en France voilà quel­ques années. Les parents suivent une for­mation professionnelle et sont logés par un organisme social, avec leurs sept en­fants – dont ceux qui sont en âge de l’être sont scolarisés –, dans le centre ­ville de Grenoble. Le suspect est l’aîné de la fratrie et la victi­me, la petite dernière. Un crime sordide.

DEUX ETUDIANTES ONT VECU UN CAUCHEMAR

Le même jour le « DL » rend également compte de l’arrestation de l’homme qui  a fait vivre un cauchemar à deux étudiantes dans la nuit  du 31 janvier au 1er février der­niers. Deux étudiantes de 21 ans, scolarisées au sein de l’École de commerce de Gre­noble, avaient été ligotées, sé­questrées et volées dans l’ap­partement qu’elles occu­paient, rue du Docteur­ Mazet dans l’hyper centre­ ville de Grenoble.

IL AVAIT LIGOTE les 2 ETUDIANTES….

Au petit matin, alors qu’elle sortait d’une soirée étudiante, la première avait été menacée dans la rue par un inconnu, dont le visage était dissimulé par un masque de ski et le bas de sa parka.Armé d’un cutter, il l’avait contrainte à rentrer chez elle avec lui dans le but de la voler. Il n’avait pas prévu que sa colocataire rentrerait à son tour quelques minutes plus tard. Il avait alors ligoté les deux jeunes femmes avant de leur voler leurs cartes bancai­res, en leur soutirant les codes confidentiels, ainsi que les clés de l’appartement et celles de la voiture de l’une d’entre el­les. Voiture à bord de laquelle il avait pris la fuite après avoir enfermé les deux victimes, lesquelles avaient mis plus de deux heures à se défaire de leurs liens et donner l’alerte.

… ABRITE par UNE ASSOCIATION POUR EVITER la PRISON

3 mois plus tard grâce aux tests ADN prélevés dans la voiture volée l’agresseur a été confondu. Il avait fait l’objet de plusieurs condamnations dont la dernière, pour vol et dégra­dation et bien, avait donné lieu à un aménagement de peine. Le suspect  âgé de  36 ans était, depuis, logé par l’Arépi ( l’asso­ciation régionale pour la réinsertion des prisonniers  basée rue Sidi­ Brahim à Grenoble) et finissait de pur­ger sa peine en placement ex­térieur.

UNE AUTRE JEUNE FEMME AGRESSEE

Les enquêteurs cherchent par ailleurs à établir s’il peut également être l’auteur d’une autre agression, commise une heure plus tôt, cette même nuit du 31 janvier au 1er fé­vrier : une autre jeune femme qui rentrait chez elle, avenue Alsace­ Lorraine à Grenoble, avait été brutalement poussée dans le hall de son immeuble par un homme qui lui avait ar­raché son sac à main.

GRENOBLE CUMULE les STRUCTURES d’ACCUEIL pour PERSONNES en DIFFICULTES

Ces deux faits divers au milieu de centaines d’autres , de plus en plus violents, éclairent la situation de Grenoble. La municipalité poursuit dans son aveuglement. Alors qu’avec l’accueil des demandeurs d’asile de l’ordre de 1500 étrangers dont 80 à 90% sont des faux demandeurs viennent à Grenoble, elle installe aussi en grande pompe  » Roms Action » dans une villa au 51 rue des Eaux Claires.5 quartiers de la ville sont déjà sous le seuil de pauvreté. La question n’est pas l’origine, la misére, mais le nombre.

LA METRO EST EN TRAIN D’ACQUERIR des VILLAS pour LOGER les OCCUPANTS des BIDONVILLES

Au niveau de la Métro (PS/Verts) on s’occupe sérieusement de trouver un habitat à tous les occupants des bidonvilles:  » 400 personnes à loger, c’est beaucoup, on ne sera pas en capacité de recom­mencer l’année prochaine  » (!) explique Françoise Cloteau Vice Présidente ( gauche) de la Métro. L’acquisition de villas se poursuit inexorablement : deux viennent d’être mises à disposition à Grenoble rue Jean Bart et avenue Léon Blum. Françoise Cloteau en annonce 35 . A notre connaissance elle n’en a pas encore acquis à Champagnier dont elle est Maire.

UNE POMPE ASPIRANTE EXTRÊMEMENT DANGEREUSE

Il ne s’agit pas de  » stigmatiser  » -selon le mot en général avancé pour éviter de décrire les faits – qui que ce soit. Mais de noter que le cumul de ces politiques et des associations subventionnées massivement ( 5M € pour le Reléve) afin de remplir un rôle de service public est une pompe aspirante extrêmement dangereuse. Grenoble ne peut pas à la fois être le pole de réinsertion des prisonniers, des demandeurs d’asile, des Roms… La capacité d’y faire face est dépassée.

LA VILLE PAUPERISEE PEUT BASCULER

Les conséquences sont de plus en plus graves. Elles sont économiques, sociales, elles touchent au » vivre ensemble » devenu impossible. Une partie de la classe moyenne, de ceux qui travaillent ,cherche à fuir Grenoble. La ville dangereusement paupérisée risque de basculer.

DES QUARTIERS ENTIERS se REVOLTENT

Des quartiers entiers se révoltent du nord au sud de la ville: on a vu au centre les habitants manifester leur colère du fait de la privatisation de la chaussée par des dizaines de zonards avinés ou ( et) drogués. Au village Olympique prendre à partie Eric Piolle parce qu’ils n’en peuvent plus de l’insécurité et du fait que les voyous avaient pris le pouvoir. A l’Abbaye ils viennent de tendre une banderole entre deux immeubles  » Piolle tout dégringole » parce que les appartements deviennent invivables faute d’entretien minimum. Ce cumul est effrayant.

LA MUNICIPALITE PIOLLE CHASSE les AUTOCOLLANTS de l’UMP

La municipalité Piolle se fige dans sa posture idéologique. La seule action engagée pour la propreté et la salubrité de la ville aura été contre… l’UMP38 et ses autocollants! L’Adjointe à l’espace public , Lucile Lheureux (Verts/PG) incapable de faire respecter  l’espace de tous, silencieuse face à la colère des habitants, qui observe sans bouger la dégradation de Grenoble a trouvé l’énergie d’attaquer l’UMP.

UNE SPIRALE NEGATIVE

Eric Piolle pérore sur les panneaux Decaux, les 15 cendriers installés dans la ville, se polarise sur sa com’ avec le banquet des Tuiles.Il oppose un déni de réalité sur les fondamentaux.  La municipalité devrait comprendre que le laisser aller sur tout, l’appel d’air à toutes les misères du monde créent une spirale négative exponentielle quant aux populations concernées.

GRENOBLE N’EST PLUS EN CAPACITE de RECEVOIR des ILLEGAUX

Les Républicains n’ont pas de leçon de générosité et d’humanité à recevoir de la gauche et des Verts. Ils agisssent dans le respect des personnes et en responsabilité. Sans déclaration de la municipalité mettant fin au laxisme, affirmant fortement que Grenoble n’était plus en capacité d’accueillir de nouveaux illégaux et des populations qui fuient la misère, l’aggravation se poursuivra.
En réclamant un discours ferme qui revienne sur ses déclarations irresponsables, les Républicains appellent la municipalité à respecter à la fois les populations concernées et les citoyens auxquels on impose de les recevoir.

Photo du DL : le viol de l’enfant a eu lieu en plein jour, dans ce bosquet, sous les fenêtres de la salle du Conseil municipal de Grenoble.

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