GRENOBLE-GAP : LES RESPONSABLES NE SONT PAS CITÉS

Publié par user1 le

Etonnement la mobilisation qui a repris en faveur de la ligne ferroviaire Grenoble-Gap ne cite jamais les responsables de la dégradation. En effet cette ligne abandonnée aurait nécessité 50 M€ de travaux ces 10 dernières années afin d’être utilisable. Elle est en effet un maillon essentiel de la liaison de Grenoble et de l’Isère vers le sud.

Plus loin encore jusqu’à Nice la voie de chemin de fer est un véritable itinéraire touristique remarquable qui pourrait compléter la difficile laissions routière. Pendant outes ces années les Régions Alpes Côte d’Azur et Rhône-Alpes étaient dirigées par la gauche. Le département de l’Isère aussi. Les élus actuels Verts/Ades de la municipalité Piolle siégeaient dans les majorités de ces deux collectivités : E.Piolle lui même comme co-président d’un groupe de la majorité Queyranne ( PS) à la Région, mais aussi Maryvonne Boileau, Corinne Bernard, Pierre Mériaux et Olivier Bertrand aux côtés d’André Vallini (PS) dans l’Isère.

LA GESTION DE LA GAUCHE et des VERTS/ADES a ÉTÉ UNE GLACIATION pour la LIGNE 

Corinne Bernard l’actuelle désespérante Adjointe aux Cultures à Grenoble, Chef de Gare à Clelles n’a rien fait pendant tout son mandat à la Région. Les Verts se ont même rangés aux dernières Régionales sur al liste conduite par Eliane Giraud, la Vice Présidente (PS) aux Transports.

Cette période a été une véritable glaciation pour la rénovation de cette ligne alors que l’investissement de 5 M€ par an sur 10 ans partagé entre les deux régions et les départements était tout à fait absorbable. Il a simplement manqué une volonté politique . Cette absence aboutit à l’actuelle situation ou la SNCF envisagerait de supprimer le croisement de Lus ­la ­Croix­ Haute (Drôme).  Entraînant une dégra­dation de la ligne, notamment à cause de plus gros retards potentiels.

LES RESPONSABLES de L’IMMOBILISME MANIFESTENT AVEC les COLLECTIFS…

Des collectifs ont donc à nouveau manifesté a juste titre devant la gare de Grenoble ( DL du 7/11/17) organisant même une collecte qui a recueilli  4,71 euros pour financer les …50 millions d’euros nécessai­res au financement des tra­vaux sur cette ligne de monta­gne.

Une autre manifestation avait été organisée récemment pour défendre  la ligne  ( DL du 15/10/17) à l’occasion de laquelle Yann Mongaburu (Verts/Ades) avait rappelé que  « la majorité de la métropole grenobloise avait, dès son ar­rivée aux responsabilités, ex­primé sa volonté de « mainte­nir la ligne » »(!).

Le « nouveau » Sénateur Guillaume Gontard ( Verts/PC) y était  allé lui aussi de sa démagogie reprochant au département de «  mettre tout sur les routes » (!) alors que l’aménagement de neuf créneaux de dépas­sement sur la RD 1075 entre le col de Fau et Lus est bien de la compétence du département.

Visiblement toutes ces opérations ne sont pas spontanées. On sent la patte et les méthodes bien connues à Grenoble. Les manipulateurs s’en donnent à coeur joie. Pour aborder un sujet de cette importance il faut d’abord établir un diagnostic commun. Manifester avec ceux qui sont responsables de cet immobilisme coupable n’est pas le meilleur moyen de faire prendre en compte l’étendue du désastre.

photo du Dauphiné Libéré : les collectifs devant la gare de Grenoble