GRENOBLE: ERREUR de CASTING avec Corinne BERNARD ( Verts/Ades) Adjointe aux Cultures

Publié par Les Républicains 38 le

Nombre d’acteurs de la vie culturelle Grenobloise estiment que Corinne Bernard ,désignée comme Adjointe au Maire « aux cultures» ne pourra pas demeurer à son poste très longtemps. Visiblement placée là par le système pour être une exécutante de décisions prises ailleurs, elle éprouve de plus en plus de difficultés à faire passer les choix qu’elle est censée avoir effectué dans son domaine.

Elle a porté la mort des Musiciens du Louvre sans sembler prendre une quelconque conscience de ce qu’elle faisait. Elle sabre maintenant tous les festivals que la municipalité veut tuer avec un stakhanovisme froid . Lequel  effraie tous les interlocuteurs en particulier ceux qui se croyaient en phase avec l’extrême gauche, ignorant la vraie nature de ces idéologues.

O.BERTRAND ( Verts/Ades) MONTE AU FRONT

Les maladresses se sont tellement accumulées qu’Olivier Bertrand le vrai patron du secteur est monté au front ( DL du 26/4) pour défendre la position municipale. Suprême humiliation pour les festivals Grenoblois que de ressortir maintenant de l’élu en charge de « l’animation » et de se trouver de fait exclus du champ culturel.

C.BERNARD ( Verts/Ades) et le STREET ART : La Gare de CLELLES et le TGV

Mise en avant pour promouvoir le Street Art parce qu’Erwan Lecoeur l’idéologue- communicant de la ville y voit un excellent vecteur pour promouvoir une image rebelle et moderne de Piolle, Corinne Bernard a tourné au ridicule en posant sur le « DL « avec ostentation devant une œuvre. Elle est un peu au Street Art ce que la gare de Clelles est au TGV.

J.KATZ : LE BUSINESSMAN VIENT FAIRE ses AFFAIRES à GRENOBLE

On sait au passage que l’organisateur du festival de Street Art , Jérôme Katz est un businessman , ancien snowboarder professionnel qui selon « Le Postillon « avait proposé son festival et « s’est fait remballer par les élus de Lyon et a donc profité du changement de municipalité grenoblois pour leur vendre la version pas cher de son festival » . La seule certitude dans ce domaine est que ce n’est pas Corinne Bernard qui a pris la décision. Elle se contente de regarder passer les trains et de donner les horaires quand elle les connaît.

LES ACTEURS CULTURELS CHOQUES d’ÊTRE INSTRUMENTALISES

S’agissant de sa personnalité nombre d’associations se plaignent de la façon dont elle sont reçues. Corinne Bernard a maintenant consigne de faire comprendre aux interlocuteurs subventionnés qu’ils doivent participer à la réussite de la journée des Tuiles. Sous entendu cela conforterait d’autant plus leur subvention. Mais au lieu de faire du subliminal, Corinne Bernard pose de vrais  rails devant chaque interlocuteur. Si lourds que ç’en est gênant . Comme les demandeurs sont dépendants ils ne protestent pas. Mais la grogne monte fortement en coulisses et tous les acteurs sont choqués d’être ainsi instrumentalisés.

 » CORINNE BERNARD a TOUT d’UNE POLITICIENNE  » ( le Postillon)

« ce manque de savoir-faire pourrait être sympathique s’il n’était pas couplé à une certaine arrogance et suffisance, ce qui explique un peu mieux le personnage « écrit « le Postillon ». « Corinne Bernard à tout d’une politicienne « poursuit le journal d’extrême gauche. « Ancienne chef de gare dans le Trièves, elle n’a pas voulu regarder passer les trains politiques: sentant que la liste écolo grenobloise avait le vent en poupe, elle a candidaté pour y figurer tout en continuant à habiter à cinquante kilomètres de Grenoble ( la lutte contre l’étalement urbain NDLR).

5800 € D’INDEMNITES MENSUELLES ( le Postillon)

« Désignée Adjointe aux cultures elle a dû déménager et doit donc découvrir depuis un an à la fois la géographie grenobloise et les multiples structures culturelles qu’elle est censée gérer. Pas facile. Surtout que Corinne Bernard a décidé d’enfreindre les règles de son parti les Verts en cumulant les mandats: elle est à la fois Adjointe à la culture de Grenoble, Conseillère à la Métro et élue à la Région Rhône-Alpes, ce qui lui permet d’émarger à au moins 5800 € brut par mois  » rappelle le Postillon.

PORTER UNE IMAGE de PIOLLE

Le paravent qui avait pour objet de masquer les véritables objectifs d’une politique culturelle a été rapidement soufflé. La municipalité Piolle voulait faire de ce secteur un instrument de son marketing dont le seul rôle est de rythmer les événements de la vie municipale conçue comme une série télé.

La journée des Tuiles, le Street Art vont déplacer des médias et porter une image d’Eric Piolle  qui ne correspond d’ailleurs pas du tout au fond du personnage. Peu importe. « Ça c’est bon coco ». Les financements sont donc retirés aux festivals qui avaient un contenu et un public mais aucun impact médiatique national, la seule chose qui importe.

UN PAN de la VIE GRENOBLOISE A DISJONCTé

Sauf qu’avoir choisi Corinne Bernard pour camoufler les vrais ressorts de la politique culturelle en pensant que son ignorance et sa suffisance, comme sa faiblesse coupable à l’égard du cumul d’indemnités, feraient d’elle une bonne exécutante dépendante, se révèle une belle erreur de casting.
Une fois de plus l’alchimie du marketing et du système fait disjoncter un pan de la vie grenobloise.Dans son aveuglement dogmatique l’extrême gauche ne voit pas qu’en politique le facteur humain doit primer. Il n’y a rien de mieux que sa part de vérité pour avancer. Tout le reste est balayé au premier vent mauvais.

Photo: Corinne Bernard posant devant une oeuvre de Street Art

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