GRENOBLE: 35 PERSONNES ÂGÉES CONTRAINTES de DÉMÉNAGER

Publié par user1 le

Grenoble était censée être conduite par le socialisme éclairé pendant 19 ans avec Michel Destot. Depuis près de 3 ans la ville entre enfin dans le XXI eme siècle et prépare 2050 grâce à Eric Piolle (Verts/PG).

Mais les 35 pensionnaires de la résidence Notre Dame au coeur de la capitale des Alpes découvrent qu’ils sont en danger, que leur établissement n’a jamais bénéficié d’entretien, de mises aux normes au fil des années. La sécurité n’est plus assurée. Il faut le fermer! Tout simplement. L’annonce a été faite comme on envoie une lettre à la poste.

LA SURVEILLANCE DE NUIT VA ÊTRE RENFORCÉE

En attendant la surveillance humaine la nuit va être ren­forcée. « Une personne est actuellement présente, nous allons passer à deux person­nes toutes les nuits», a pré­cisé au Dauphiné Libéré Alain Denoyelle l’élu (Verts/PG)  à l’action sociale. « Nous allons également re­former le personnel aux me­sures à prendre en cas d’in­cident et sensibiliser les ré­ sidents. La salle dédiée aux animations est, quant à elle, déjà condamnée. »

PERTES HUMAINES EN CAS D’INCENDIE: ON NE PEUT PAS PRÉCISER LE NOMBRE de VICTIMES!

Le rapport sur la sécurité indique s’agissant des   » pertes humaines »en cas d’incendie ne pas pouvoir « préciser exacte­ment le nombre de victi­mes « . D’ailleurs pour limiter les pertes il recommande de « ne plus rece­voir de personnes extérieu­res à l’établissement au sein du foyer. Le risque est trop important « .

Alain Denoyelle et Kheira Capdepon les deux élus d’extrême gauche du secteur ont investi 600 000 € dans des chalets pour accueillir des Roms au Rondeau et consacrent 55 000 €  au fonctionnement. La municipalité Piolle a créé un poste et dépense 500 000 € pour une journée des Tuiles. Elle a préféré perdre 650 000 € de recettes de Decaux par pur dogmatisme.

LA VILLE NE DISPOSE PAS DE 35 PLACES POUR LES RELOGER

Mais les 35 personnes âgées d’une moyenne d’âge de 88 ans avec une doyenne de 104 ans sont priées de quitter les lieux. Ce faisant les élus affirment « agir en responsabilité » (!). Toujours ces anti-phrases dont ils sont coutumiers. Ils s’engagent à les reloger « dans de bon­nes conditions , mais aujourd’hui, même s’il y a des places dans les quatre autres foyers de la ville, nous ne disposons pas de 35 places » reconnaissent ils.

DES TRAUMATISMES QUI PEUVENT ÊTRE FATAL

On imagine le stress de ces personnes âgées et de leurs familles auxquelles est annoncé en même temps  le danger de vivre dans cette résidence, un déménagement obligatoire et l’incertitude sur le futur logement! Les traumatismes peuvent être fatal à cet âge et chacun sait bien que les changements de cadre de vie sont prohibés pour le grand âge .

Au fur et à mesure qu’on avance dans la connaissance le bilan des municipalités de gauche et Verts/Ades s’alourdit. Négligence, légèreté, gabegie, opacité… sont ses caractéristiques. Comment Grenoble en est elle arrivé là et comment a t on pu cacher à toute une ville et si longtemps des faits aussi graves?

GRENOBLE: TOUT EST à L’ABANDON

Le secteur de la solidarité n’a pas été plus épargné que les autres. Jusque là la dégradation considérable du patrimoine des grenoblois était actée. Ancien Musée, tour Perret, Orangerie, espace public, voirie tout est à l’abandon. La municipalité Piolle poursuit une politique de chien crevé au fil de l’eau et se contente d’annonces sans lendemain.

Tour PERRET: E.PIOLLE REPREND L’IDÉE de « SOUSCRIPTION POPULAIRE » de DESTOT !

S’agissant de la Tour Perret dont le béton se détache et qui attend depuis 20 ans elle reprend l’idée (!) déjà exprimée au nom de la municipalité Destot par Philippe de Longevialle alors Adjoint (app PS) à l’urbanisme d’une « souscription populaire ! » Dans la ville aux impôts les plus élevés de France.Bientôt ce sera de la faute des Grenoblois qui n’ont pas mis la main au portefeuille si la Tour Perret est abandonnée.

JP BARBIER ( LR) A DOUBLÉ LES FINANCEMENTS TRADITIONNELS

Mais ça permet surtout à la municipalité Piolle de renvoyer au prochain mandat. Toujours ces impasses sur fond de communication. Classée en 1998, la municipalité Destot a réalisé une étude en… 2010. En 2013 le Délégué de la Fondation du patrimoine de l’Isère, Alain Robert  affirmait  “Si on ne fait rien dans les 5 à 6 ans à venir, la tour Perret pourrait être irrécupérable”.

Pourtant sur 8 M€ la somme colossale nécessaire à la remise en état après ces années ou les élus l’ont laissé se dégrader,  près de 5 M€ sont disponibles de financements extérieurs en particulier grâce à Jean-Pierre Barbier Président (LR) du département qui s’est engagé à doubler les financements traditionnels du Conseil Départemental sur un tel dossier.

E.PIOLLE RECRUTE UN EMPLOYÉ pour les FINANCEMENTS de la TOUR PERRET 

Mais la ville empêtrée dans ses annonces de plans ne dispose pas du premier million d’€ à mettre sur la table en investissement. Et elle serait bien incapable d’en assurer à nouveau les dépenses d’entretien courant si la Tour était ouverte aux visiteurs. Par contre dans la ville qui est aussi première pour les dépenses de fonctionnement elle n’a pas trouvé un employé communal pour assurer la tâche de recherche des financements ( qui existent déjà) et elle va donc recruter un fonctionnaire supplémentaire dédié à cette seule tâche!  Un ami?  C’est sa façon à elle de faire du sur place et de toujours renchérir les coûts.

LA VILLE RUINÉE POURSUIT SES DÉRIVES

Que ce soit le devoir à l’égard des anciens ou à l’égard de la mémoire de Grenoble, les élus de gauche et Verts/Ades ont failli. La ville ruinée ne fait plus face à rien de ses obligations et poursuit ses dérives.

Seul un plan notamment tel  celui présenté par les Républicains Grenoblois dégageant de nouvelles recettes substantielles sans toucher au portefeuille des grenoblois, engageant des réformes structurelles et redéfinissant le périmètre municipal, peut répondre aux défis que Grenoble doit relever pour conserver ses services à la population.