GREEN: COMMENT LES VERTS GRENOBLOIS POMPENT L’ARGENT PUBLIC

Publié par user1 le

Pendant l’opération de com’ la « ville en transition  » censée enfumer pour éviter d’avoir à répondre sur le bilan à mi-mandat, les grenoblois ont découvert un numéro spécial de la revue  » Green » . Une trentaine de pages papier glacé,  » le magazine de l’innovation technologique et du développement durable ».Une  flatteuse Une : « Biennale de Grenoble, villes en transition ».

Un éditorial … d’Eric Piolle  suivi d’une interview… d’Eric Piolle et d’un entretien avec Christophe Ferrari le Président (PS) de la Métro. La diversité des opinions est de mise. Il y a même Nicolas Hulot pas encore devenu une « outre dégonflée » selon l’élégante formule de Jean Jonot (Verts/Ades).

http://grenoble-le-changement.fr/2017/03/15/le-parrain-de-la-transition-une-outre-degonflee-pour-j-jonot-vertsades/

Un supplément gratuit entièrement payé par des publicités publiques , qui échappe au budget officiel de la ville en transition et qui trompe les grenoblois

Un supplément gratuit entièrement payé par des publicités publiques , qui échappe au budget officiel de la ville en transition et qui trompe les grenoblois

UNE REVUE FINANCÉE PAR LA PUBLICITÉ DU… CONTRIBUABLE

Visiblement la revue distribuée largement et gratuitement est financée par la détestable publicité qu’Eric Piolle abhorre. Mais pas n’importe laquelle. La publicité liée au financement public et au contribuable: la Métro , GEG, Alpexpo ( en déficit) et bien entendu les sociétés liées à certains marchés publics Grenoblois: Toyota ( voitures en libre service), Eiffage ( marché de éclairage public) Enerlis ( marchés HLM).  Celle là est saine.

UN GROUPE MÉDIA VISIBLEMENT PROCHE des VERTS

Green est édité par Consilde Média Group installé à Aix En Provence visiblement proche des Verts puisqu’il donne prioritairement la parole à ses Députés en particulier Européen, dont Eva Joly, lesquels parlementaires disposent eux mêmes d’un budget d’édition affecté aussi à Green.

Il eut été plus simple et plus transparent de réaliser un supplément de Gre Mag, le journal de propagande municipale. Mais son coût serait apparu dans le budget de la Biennale et la Pravda locale vous décrédibilise n’importe quel message. Tandis qu’une revue intitulée  » Green » que personne ne connait peut tromper le gogo.

http://grenoble-le-changement.fr/2017/03/09/ville-en-transition-la-grande-tromperie/

Ces élus qu’on retrouve souvent dans Green: Eva Joly et les Députés Européens Verts…

Ces élus qu’on retrouve souvent dans Green: Eva Joly et les Députés Européens Verts…

 

E.PIOLLE N’A PAS COMPTABILISÉ le COÛT DE GREEN DANS LA BIENNALE

Car selon Eric Piolle, en réponse  à la question de Nathalie Béranger (LR), l’opération aurait coûté 100 000 € sur le budget municipal. La revue Green et son financement n’apparaissent pas dans ce budget puisqu’ils sont supportés par des voies indirectes, mais toujours avec l’argent public. De plus l’argent transite  par des mains qui ne sont pas ennemies.

La « VILLE EN TRANSITION » N’EST PAS PERDUE POUR TOUT LE MONDE

Le contribuable Grenoblois est heureux de savoir que la « ville en transition » n’est pas perdue pour tout le monde.On ne saura rien des mises en concurrence pour l’édition de Green, il n’y a pas de question sur les conflits d’intérêt. Comme on l’a vu avec Yann Mongaburu (Verts/Ades) et la société d’un conseiller municipal qu’il soutenait activement pour qu’elle obtienne un marché, la  » transition écologique » à bon dos.

http://grenoble-le-changement.fr/2017/02/10/marches-du-velo-soupcons-de-trafic-dinfluence-des-vertsades/

A.BACK (Verts/PG) VOULAIT FAVORISER UNE ENTREPRISE « ÉCO-CAPITALISTE » (!)

Les Grenoblois avaient déjà entendu Antoine Back (Verts/PG) choisir une entreprise  » éco-capitaliste » de l’Aveyron pour traiter la cendre grenobloise. L’opération a fait plouf mais le principe démontre l’état d’esprit.

http://grenoble-le-changement.fr/2015/03/01/grenoble-brule-e-piolle-vertspg-installe-15-cendriers/

E.PIOLLE à SINGAPOUR LUTTE « CONTRE LE SYSTÉME de L’INTÉRIEUR » 

Eric Piolle n’a t il pas une fois lui-même répondu qu’il était actionnaire à Singapour parce qu’il luttait « contre le système de l’intérieur »?

http://www.republicains38.fr/scandale-les-clients-de-piolle-vertspg-a-guernesey-et-aux-iles-caimans/

Dans une ville ruinée qui réduit drastiquement les services aux grenoblois, alors que ceux-ci souffrent de la dégradation de leur ville,  la municipalité Piolle devrait mettre fin rapidement au temps des copains. Car c’est aussi le temps des coquins.