GEG: L’OPPOSITION DENONCE  » L’IDEOLOGIE PURE » de la MUNICIPALITE PIOLLE(Verts/PG)

Publié par Les Républicains 38 le

Avant le Conseil Municipal de Grenoble qui se réunit ce soir lundi 17 novembre , l’opposition municipale ( UMP/UDI) a dénoncé par la voix de M.Chamussy (UMP) un prétendu revirement de la municipalité Piolle (Verts/PG) dans le dossier de GEG. Celle-ci avait en effet laissé courir l’appel d’offres devant aboutir à l’attribution à Bouygues/Vinci de l’éclairage public de la ville ne se saisissant pas du dossier à son arrivée.

A l’époque Eric Piolle répétait partout, tellement heureux d’être Maire, » laissez nous le temps d’étudier les dossiers » (!). S’agissant de GEG il le connaissait bien puisque ses colistiers avaient déposé plusieurs recours dont celui qui conteste la délégation de la ville à GEG.

S.Benarbia dans le DL (17/11) ne dit pas autre chose: « La majorité municipale a décidé de procéder à ce qu’elle aurait pu ou dû faire à son arrivée : remettre à plat la gestion de l’éclairage public » .

M.CHAMUSSY ( UMP) :  » POURQUOI DEPUIS 7 MOIS E.PIOLLE NE S’EST PAS  SAISI du DOSSIER? »

C’est pourquoi Matthieu Chamussy (UMP)  pose la question: « Aujourd’hui, le maire réfléchit à deux options : soit poursuivre le marché rem­porté par le privé, soit mettre en place une régie de l’éclai­rage public. Reste que l’on peut poser la question inver­se : pourquoi depuis sept mois qu’il est à la tête de la Ville, Éric Piolle ne s’est ­il pas saisi du dossier ? S’il l’avait fait, s’il avait claire­ment dit qu’il souhaitait pas­ser à une régie de l’éclairage public, on ne serait pas dans cette situation très délicate avec des emplois en jeu ».

Pour lui la municipalité Piolle a  « un comporte­ment erratique voire schi­zophrénique. » Il souligne aussi une autre contradiction: « la Ville, qui attaque la majo­rité parce qu’elle n’a pas pu dialoguer avec elle. On rap­pelle au passage que l’ad­joint Vincent Fristot, en charge du dossier énergéti­que, est aussi président de GEG… Que pense ­t ­il donc de la capacité de dialogue de l’exécutif auquel il appar­tient avec la SEM qu’il prési­de? Et ce n’est pas tout: car c’est encore lui qui est à l’ori­gine du recours visant à an­nuler la concession de GEG ! Comment vit ­il tous ces pa­radoxes ? Sa situation est in­tenable. »

R.Cazenave,V.Barbier,M.Chamussy,B.Cadoux,N.Beranger

R.Cazenave,V.Barbier,M.Chamussy,B.Cadoux,N.Beranger

R.CAZENAVE (UMP):  » C’EST DE L’IDEOLOGIE PURE »

De son côté l’ancien Député et Conseiller Municipal (UMP) Richard Caze­nave explique: « La volonté de passer en ré­gie n’est fondée sur aucune réalité sociale ou économi­que. C’est de l’idéologie pu­re.

« Une idéologie qui a un coût pour les Greno­blois », ajoute Nathalie Bé­ranger Conseillère Municipale (UMP).

Dans un communiqué rendu public vendredi Alain Carignon, Ancien Ministre (UMP) n’avait pas dit autre chose: « contraint de reculer compte tenu de l’opposition des salariés, des Grenoblois et des désaccords dans sa propre majorité, Eric Piolle cherche à gagner du temps ».

A.CARIGNON (UMP): « E.PIOLLE EST DANS L’INCAPACITE DE FAIRE ADMETTRE la REALITE »

Pour lui  « la municipalité va avancer masquée pendant quelques mois afin d’atteindre son objectif qui est la destruction de GEG pour des raisons dogmatiques et ce sans aucune considération pour le service rendu aux Grenoblois, les salariés, et les coûts financiers. Compte tenu de sa coalition avec l’extrême gauche et de ses soutiens le Maire est dans l’incapacité de faire admettre un simple principe de réalité ».

Sauf que compte tenu des enjeux les craquements sont de plus en plus importants dans la majorité municipale. Même le DL ( 17/11) reconnait que  » les élus sont divisés sur la question ». En force ou pas en force Eric Piolle se trouve confronté à la réalité. Il l’aime moins que lui même ne s’aime.

 

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