G.FIORASO (PS) au GOUVERNEMENT: » PLUS QU’UNE ERREUR, UNE FAUTE »

Publié par Les Républicains 38 le

« Avoir nommé à nouveau madame Geneviève Fioraso à l’enseignement  et à la recherche n’est pas seulement une erreur de la part du président de la République, c’est aussi une faute, lourde, profonde et durable qu’il commet à l’égard de l’ensemble de la communauté universitaire et de la recherche française  » écrit dans  » le Monde » Laurent Bouvet membre élu du Conseil national des universités signataire de la pétition « Pour un réel changement à l’université et dans la recherche » également Professeur des universités (Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines) )

RETROGRADEE,  MAL CLASSEE…

Notre élue locale déjà rétrogradée au gouvernement,(GOUVERNEMENT : G.FIORASO RETROGRADEE et A.VALLINI (PS) devrait quitter le Conseil Général ) mal classée pendant les deux premières années de sa nomination a préféré s’accrocher à son poste plutôt que d’y renoncer.(Au classement de  » Challenge « : G.FIORASO AVANT DERNIÈRE MINISTRE !) .
Rien n’y a fait.Même pas le jugement définitif du philosophe Alain Finkielkraut, nouvel Académicien . Pour lui Geneviéve Fioraso a planté le dernier clou contre notre culture et notre langue( A.FINKIELKRAUT EXECUTE G.FIORASO (PS)). Elle avait  dérapé aussi avec le port du voile (G.FIORASO(PS):LE PORT DU VOILE EST « UNE CULTURE »

DROITS D’INSCRIPTION QUI EXPLOSENT à SCIENCES PO

Pourtant son budget étriqué qui a contraint à des augmentations sans précédent des droits d’inscriptions comme c’est le cas à Sciences Politiques Grenoble ou les tarifs passent de 900 € à 1300 € dans l’indifférence des militants socialistes locaux aurait du l’amener à en tirer les conséquences pour elle -même. (RESTRICTIONS FIORASO(PS): 1300€ POUR S’INSCRIRE à SCIENCES PO GRENOBLE!) Mais son bien être et celui de son suppléant, Olivier Véran qui demeure ainsi Député pour un temps semblent avoir été prioritaires.

 » MALADROITE, CONDESCENDANTE « ….

Pour le professeur Bouvet  » même si elle s’est montrée très souvent maladroite dans sa communication et condescendante envers « ses agents » depuis deux ans, elle n’est en fait qu’un symbole, de plus, du manque de considération voire du mépris de toute une partie de la classe politique vis-à-vis de l’université ; et aujourd’hui, c’est un symbole de trop « (DÉMENTI/FIORASO:pour » LE CANARD  » MÊME HOLLANDE S’Y EST MIS)

LOCALEMENT TENUS PAR LE ROBINET de l’ARGENT PUBLIC

On connait bien à Grenoble cette condescendance acceptée localement par tous ceux qui ont été placés sous le robinet de l’argent public par le biais de toute cette « économie mixte » qui n’a rien de partagé puisque les pertes sont pour le public et les bénéfices privés. Un système que l’accord PS/verts/PG de la Métro protège de toute dénonciation sérieuse. On sait ou s’arête la transparence de MM Piolle et Avrillier…(de la BPI à l’économie Mixte à la Grenobloise: les dérives de la gestion G.Fioraso

DECEPTION FACE à la RECONDUITE de G.FIORASO

M.Bouvet dont la critique vient de la gauche poursuit: « la déception est au rendez-vous. Une déception qui se transforme en colère face à la reconduite de madame Fioraso dans ses fonctions. Près de 8000 collègues ont signé en quelques jours une pétition pour dire leur exaspération.(7000 CHERCHEURS MOBILISES CONTRE G.FIORASO (PS))

« Refuser de les entendre alors qu’un tel mouvement n’est ni corporatiste ni entre les mains d’un groupe d’intérêt ou d’un syndicat, c’est refuser la réalité. Celle-là même qui vient pourtant de se rappeler bruyamment au président de la République et à la majorité à l’occasion des élections municipales.

DES CONDITIONS QUI NE CESSENT de se DEGRADER

« Aucune considération tactique ni aucun calcul politicien ne saurait prévaloir face à l’épuisement de tout un corps social. Oublier ce fait politique, brut, massif, est la meilleure manière non seulement de perdre une mais plusieurs élections.

« Les universitaires, les chercheurs, les personnels administratifs et techniques qui remplissent leur mission de service public dans des conditions qui ne cessent de se dégrader ne sont en effet pas une simple fraction d’un électorat que l’on aurait tort de penser comme nécessairement « acquis » parce que majoritairement « de gauche ». Un électorat que l’on pourrait donc traiter par-dessus la jambe, en faisant valoir aussi qu’il n’est pas si nombreux et donc pas si dangereux.(ENCORE UN SUCCÈS POUR ELLE: 40 DÉPUTÉS PS S’OPPOSENT À G. FIORASO !)

« UN PROVINCIALISME DESASTREUX »

« Non, les personnels universitaires et de la recherche sont au premier rang de celles et ceux qui assurent l’avenir du pays, qui garantissent sa place économique, scientifique et culturelle dans un monde qui n’attend plus la France.
Les ignorer les mépriser ainsi, ouvertement et ostensiblement, c’est donc témoigner d’un provincialisme désastreux, d’une conception du monde et de la politique d’un autre temps, à l’heure même où le modèle universitaire – c’est-à-dire le lien étroit et institutionnalisé entre enseignement supérieur et recherche, entre masse étudiante et excellence scientifique – apparaît partout dans le monde comme celui de l’innovation et du dynamisme, qu’il s’agisse précisément d’économie, de science ou de culture !(PROJET FIORASO(PS) POUR L’ENSEIGNEMENT ET LA RECHERCHE: »MORTIFÈRE « pour un groupe de Recteurs)

UN MANQUE DE CONSIDERATION, UN MEPRIS

« Ce manque de considération et ce mépris, réitéré de gouvernement en gouvernement, est nourri par une profonde méconnaissance de la part de nombre de responsables politiques mais aussi économiques ou journalistiques pour une institution universitaire qui ne les a pas formés et qu’ils n’ont généralement pas fréquentée(.UNIVERSITÉS: 11 PRÉSIDENTS DÉNONCENT LA LOI FIORASO qui revient à la « logique administrative «)

 » NOUS PAYONS CHEREMENT LE PRIX »

« La coupure entre les universités et les grandes (et parfois les moins grandes…) écoles est bien connue. Ce qui l’est moins, c’est qu’une telle coupure a conduit depuis des décennies à isoler toute une partie de l’élite du pays de son principal système de formation supérieure, au point qu’elle finisse par l’ignorer totalement et le tenir pour quantité négligeable. Nous en payons aujourd’hui, chèrement, le prix, classement international après classement sans pour autant que notre pays se porte mieux (c’est un euphémisme !) que les autres.(UNIVERSITÉS: G.FIORASO accusée de « manque d’ambition  » et  » de bricolage »)

UNE COUPURE DELETERE

« Le résultat de cette coupure a été délétère pour l’université et la recherche .
On peut y ajouter désormais les réformes à un rythme effréné depuis des années par les gouvernements qui se sont succédés, et les injonctions contradictoires qu’elles n’ont cessé de produire sur l’université : entre la nécessité d’accueillir tous les étudiants issus d’un système de formation secondaire lui-même dégradé, l’impératif de les faire toujours mieux réussir à la fois académiquement et professionnellement et l’imprécation à « l’excellence » de la recherche, de maintenir le pays parmi les meilleurs mondiaux.

L’UNIVERSITE FRANçAISE MENACEE de MORT

« L’université française est désormais menacée de mort, prise en étau entre les pires défauts de la bureaucratisation à l’âge de la pénurie de moyens et ceux de l’ouverture à la concurrence généralisée sans les outils ni les armes pour y faire face.

« Bref, on comprendra qu’aujourd’hui, à l’université, dans la recherche, on n’en puisse plus ! L’heure est venue pour les pouvoirs publics, et pour la société française toute entière, d’entendre l’appel au secours de son université et de sa recherche. Demain, il sera trop tard. »

S’ajoutant au bilan local de Geneviève Fioraso cette sentence nationale sonne comme une condamnation sans appel de sa politique et de ses méthodes.

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