FERMETURE de GRENOBLE: la MUNICIPALITÉ REFUSE l’ÉTUDE D’IMPACT
Warning: Illegal string offset 'custom_subtext' in /home/republiczc/www/wp-content/themes/wppolitico/functions.php on line 226

Accueil  »  Actualité  »  FERMETURE de GRENOBLE: la MUNICIPALITÉ REFUSE l’ÉTUDE D’IMPACT
27 avr 2016 07:04 Commentaires fermés user1

Les détecteurs de failles, partisans de la transparence et de donner du vrai pouvoir aux citoyens se fendent d’un long article filandreux et triste pour expliquer pourquoi ils refusent l’étude d’impact qui serait indispensable avant de fermer la dernière entrée praticable de Grenoble.

En effet le site de l’ADES dirigé par Laurence Comparat , Adjointe au Maire chargée de la propagande mais nommée  » accès des citoyens à l’information… » développe tous les arguments possibles et imaginables pour expliquer qu’il vaut mieux foncer dans le brouillard.(22/4/16)

E.PIOLLE REFUSE L’ÉTUDE D’IMPACT PRÉALABLE

Le clan Avrillier/Comparat démontre qu’il demeure bien le noyau dur de la municipalité Piolle puisque le Maire a développé les mêmes moyens de défense face à l’opposition municipale qui réclamait cette étude préalable aux décisions.

Pourtant fermer la circulation à 15 000 véhicules dont 10 000 pénètrent dans le centre ville pour s’y arrêter mériterait d’en connaitre les conséquences sur tous les plans. Celui des reports de circulation, de l’impact sur la pollution des bouchons créés ailleurs et évidemment au plan économique.

DES COMMERCANTS: 70 % du CHIFFRE d’AFFAIRES avec les VOITURES

Des commerçants ont témoigné du fait que 70 % de leur chiffre d’affaires était effectué grâce aux clients en voitures. Y.Mongaburu ( Verts/Ades) qui a toujours vécu sur fonds publics leur fait la leçon tandis qu’Eric Piolle, incapable de traiter les questions du quotidien des grenoblois, leur assure qu’il prépare la ville d’après demain. Car il sait, lui, ce que seront les comportements, les déplacements, les moyens de transports, les attentes et les besoins dans 30 ans. Résoudre les problèmes d’aujourd’hui serait  trop facile pour lui.  C’est pourquoi il les laisse s’accumuler.

LES VERTS/ADES RATIOCINENT POUR DIRE NIET

Alors Avrillier/Comparat qui ont été les recordmans des recours en justice pour exiger plus d’informations de la part des élus ont le ridicule d’expliquer  » qu’évidemment non une étude d’impact n’est pas nécessaire » .

Ils expliquent que  »  l’étude d’impact est  obligatoire pour « toutes autres routes d’une longueur égale ou supérieure à 3 kilomètres » et au cas par cas pour « Toutes routes d’une longueur inférieure à 3 kilomètres. » »

Ils ratiocinent alors :  » Est-ce que la restructuration d’une portion de route inférieure à 3 km qui verrait circuler plus de vélos et moins de voiture est un projet qui est susceptible d’avoir des incidences négatives notables sur l’environnement ? La réponse est évidente. » .

LES 15 000 VÉHICULES/JOUR QUI PÉNETRENT dans GRENOBLE DISPARAISSENT

Pour eux les 15 000 véhicules/jour se sont envolés. Ils ont a proprement parler disparu de la circulation!  C’est un tour de prestidigitation. « La réponse est évidente.  »

Eric Piolle est le porte parole de ce dogmatisme là. Ceux qui gouvernent les grenoblois sont ainsi capables d’expliquer qu’il ne faut pas étudier l’impact de la suppression de la dernière artère permettant de pénétrer dans Grenoble . Que la question du report de circulation ne se pose même pas.

LES IDÉOLOGUES les PLUS FERMÉS, les PLUS OBTUS

Les grenoblois qui sont de plus en plus en colère ne mesurent peut être pas encore pourtant à quel point ils sont dirigés par les idéologues les plus fermés, les plus obtus dont aucun ne sait ce qu’est une fin de mois hors du système public.Ceux qui par leurs recours insensés ont renchéri considérablement les réalisations de l’agglomération au détriment du contribuable – nous sommes en train de calculer ce qu’a coûté un R.Avrillier !- et qui l’ont fait au nom de la transparence des décisions, tournent le dos une fois au pouvoir à tous les principes qu’ils avaient mis en avant pour justifier leurs opérations politiciennes.

L’ÉTUDE D’IMPACT:  » UNE AGITATION POLITICIENNE »

La municipalité ajoute, comble de la mauvaise foi,  que la demande d’étude d’impact – formulée également par toutes les organisations professionnelles-  est une « agitation purement politicienne des oppositions (qui) ne visait qu’à retarder le projet de plus d’un an car une étude d’impact règlementaire dure au moins un an et représente une dépense non négligeable. »

En effet dans tous leurs recours les Rouge/Verts grenoblois ont toujours pris en compte le coût et le temps perdu. Ici s’agissant d’une décision qui peut accélérer le déclin de la ville, le temps de mesurer les implications réelles des décisions est une obligation.

 

 

Share