FERMETURE de GRENOBLE: La GAUCHE et les VERTS VEULENT PASSER EN FORCE

Publié par user1 le

« Alors, elle va aller de où à où, cette future autoroute à vélo qui a inspiré des campagnes d’affichage sur les vitrines des commerces, qui a provoqué une manifestation, sur laquel­le pèsent des menaces de re­cours ? Le président du SMTC Yann Mongaburu  (Verts/Ades) nous a fait le trajet et ça a été rapide : du boulevard Lyautey jusqu’au cours Lafontaine, soit, en gros, du Pathé Chavant jusqu’à la rue du lycée Champollion, où les cyclistes auront une voie rien que pour eux … » explique Stéphane Echinard dans le DL ( 6/1/17)

LE DOS AU MUR, C.FERRARI (PS) VEUT FAIRE VOTER le 3 FÉVRIER

Les choses sont claires et doivent être votées dès le 3 février prochain par la Métro.Le dos au mur Christophe Ferrari le Président (PS) n’a pas le choix. Il est Président à condition d’appliquer les diktats d’Eric Piolle (Verts/PG) qui est à la tête du premier groupe politique de l’agglomération et qui aurait du revendiquer la présidence….

LES SOCIALISTES GRENOBLOIS APPROUVENT le PLAN

Alors Christophe Ferrari en appelle à… Michel Destot puisque – et ce n’est pas faux- ce plan poursuit en accélérant les politiques engagées qui ont conduit à une paupérisation sans précédent du commerce Grenoblois et produit une chute d’emplois marquée depuis 2009. Marie-Jo Salat Vice Présidente (PS) de la Métro approuve d’ailleurs cette politique qu’elle fait semblant de combattre aux côtés de Jérôme Safar (PS) au Conseil Municipal de Grenoble.

LA VALEUR des BIENS BAISSE à GRENOBLE

Comme Christophe Ferrrari appelle l’opposition à regarder ailleurs, dans les autres villes, signalons lui qu’aucune ville comparable ne connait la situation de Grenoble  : 600 commerces à vendre tandis qu’à Nantes on est quasiment à l’équilibre. Le Monde a classé la ville en termes de commercialité au niveau de Limoges et de Clermont-Ferrand. La valeur des biens monte à Bordeaux, Lyon, Nantes, Strasbourg … et baisse inexorablement à Grenoble. Notre agglo est porteuse de 5 eme et 7 eme bouchons Français. Avec la droite la ville se comparait à Strasbourg et emportait le Synchrotron face à elle, Mitterrand étant au pouvoir. ça permet de mesurer le déclin.

50 % du CHIFFRE D’AFFAIRES du CENTRE VILLE RÉALISÉ avec L’EXTÉRIEUR

Près de 50 % du chiffre d’affaires du centre ville de Grenoble provient des visiteurs extérieurs et toutes activités confondues (libéraux, commerces, services…) ce sont 5000 emplois qui sont menacés par la fermeture de Grenoble à la circulation automobile.

Le plateau piétonnier actuel de Grenoble est devenue une foire aux miracles, mal entretenu, sale, insalubre par endroit, occupé illicitement dans des conditions qui font fuir familles et clients.

C.FERRARI et E.PIOLLE REFUSENT L’ÉTUDE D’IMPACT

Si Christophe Ferrrari et Eric Piolle étaient certains des conséquences positives de leur décision ils n’auraient pas refusé l’étude d’impact qui aurait permis de les mesurer.

Il est à souhaiter que les forces vives de la ville qui y réfléchissent organisent une vaste manifestation avant le 3 février afin de tout faire pour empêcher cette nouvelle saignée de Grenoble.

L.WAUQUIEZ:  » LE PROJET ABRACADABRANTESQUE D’AUTOROUTE à VÉLOS »

Même le Président (LR) du Conseil Régional Auvergne Rhône-Alpes Laurent Wauquiez est intervenu pour rappeler que la Région  » n’a pas souhaité financer le projet d’autoroutes à vélo proposé par l’agglomération grenobloise dans le cadre du Contrat de plan État-Région (CPER). »

Pour lui la région est  » au service des territoires, de ses habitants et de l’emploi. Tout l’inverse du projet abracadabrantesque d’autoroutes à vélo qui interdira aux automobiles l’axe majeur du centre-ville grenoblois débouchant sur l’autoroute vers Lyon et la gare routière.

 » UNE GRAVE ATTEINTE à L’ATTRACTIVITÉ ÉCONOMIQUE de GRENOBLE »

« En voulant éradiquer la circulation automobile pour des seuls motifs idéologiques, la municipalité de Grenoble porte une grave atteinte à l’attractivité économique de la capitale dauphinoise, déjà lourdement pénalisée par les engorgements routiers autour de l’agglomération. »

 » LES COMMERCES DU CENTRE VILLE EN PAIERONT LE PRIX »

Laurent Wauquiez ajoute : « Les commerces de centre-ville en paieront le prix. Plutôt que de s’attaquer en priorité au problème structurel de l’accès à l’agglomération grenobloise, ce projet va accentuer les embouteillages : les 14 000 véhicules qui empruntent tous les jours cet axe stratégique se reporteront sur des voies déjà saturées. Tout comme moi, les conseillers régionaux grenoblois Nathalie Béranger et Lionel Filippi soulignent leur “inquiétude devant un passage en force inacceptable qui asséchera le centre-ville, paralysera la circulation et augmentera la pollution de l’air”.

LE DÉBAT DU TRAM A ÉTÉ TRANCHÉ PAR RÉFÉRENDUM GRÂCE à la DROITE

Pendant ce temps encadrant C.Ferrari , Eric Piolle et Yann Mongaburu continuaient à pérorer et à provoquer faisant référence au passé: les  réticences relatives aux zones piétonnes dans les années 60 ou le débat sur le retour du Tram dans les années 80. Oubliant que ce second débat n’était pas médiocre et a été tranché par référendum sur proposition de la municipalité de droite qui a ensuite mis en oeuvre les premières lignes de tram. Quand un élu est convaincu de posséder la bonne solution, il ne doit pas craindre le référendum pour en convaincre ses concitoyens…

UN VASTE RETOUR EN ARRIÉRE

Les mesures actuelles sont plutôt un vaste retour en arrière! Elles ne tiennent aucun compte de l’expérience de l’existant. Si une ville veut maintenir la mixité des activités et des populations elle doit permettre tous les modes de déplacements , le citoyen privilégiant lui-même les modes doux chaque fois que cela lui est possible.

EN PIÉTONISANT MASSIVEMENT PIOLLE FAIT UN CHOIX DE PEUPLEMENT

Car une famille peut avoir besoin d’utiliser la voiture par moments et l’interdire sur tout un vaste territoire, c’est interdire aux familles d’habiter le centre ville et faire un choix de peuplement. Eric Piolle lui-même le sait bien qui a choisi d’habiter en bordure d’un axe de circulation. Car ce n’est pas vrai qu’on viendra en tandem de Meylan ou Montbonnot pour faire ses courses à Grenoble. Déjà, avec la dégradation actuelle et l’accès rendu de plus en plus difficile on y  vient de moins en moins.

UNE FUITE EN AVANT D’UNE MUNICIPALITÉ AUX ABOIS

De quelque côté ou l’on se tourne cette tentative de passage en force parait bien pour ce qu’elle est: une fuite en avant d’une municipalité aux abois à laquelle il ne reste plus qu’à marquer le territoire de son fer rouge idéologique  pour satisfaire son seul noyau dur. Ce faisant elle voudrait sacrifier Grenoble, les emplois, l’attractivité de la ville à ses dogmes.

Il est malheureux que , pour des raisons sordides, aucun Vice Président PS ( F.Hugelé, Y.Ollivier, L.Bustos …) n’ait une réaction de bon sens et d’honneur pour empêcher ce forfait.

Mais la messe n’est pas dite: la mobilisation des Grenoblois et les recours engagés pourraient modifier la donne et l’exécutif de la Métro aux ordres de E.Piolle se trouver ridiculisé .  Il le mérite.