Face à M.DESTOT (PS): Elodie LEGER (LR) LANCE SA CANDIDATURE

Publié par user1 le

« Elle a choisi son jour pour se lancer, ce jeudi, parce que c’est le début de la campagne officielle pour les élections législatives de juin prochain. Et aussi, peut ­être, pour rester dans le rythme et dans la dyna­mique de la primaire où elle­  soutenait celui qui a fini par gagner : François Fillon » explique Eve Moulinier qui présente dans le DL ( 1/12/16) la candidature d’Elodie Léger (LR) dans la 3 eme circonscription de l’Isère face au sortant Michel Destot (PS).

Elodie LEGER à LA HAUTEUR de CETTE BATAILLE

Élodie Léger, 24 ans, qui finit actuellement sa formation pour être di­rectrice d’Ehpad, n’est pas impressionnée du tout par cette bataille pour laquelle tous ceux qui connaissent ses engagements savent qu’elle est à la hauteur.Pour l’instant elle ne sait pas qui sera son concurrent puisque Michel Destot affronte le 8 décembre dans un vote interne celui qu’il s’était choisi pour suppléant, le « généreux » (!) Olivier Noblecourt membre du cabinet de N.Vallaud-Belkacem.

LA GUERRE INTERNE AU PS FAIT RAGE

La guerre interne au PS fait rage pour ces législatives. A.Djellal ex président du groupe PS à la Mairie suppléant précédent de Michel Destot écarté  brutalement au profit d’Olivier Noblecourt au moment ou le Maire de Grenoble d’alors pensait être nommé Ministre doit bien sourire de cet affrontement.

« M.DESTOT A ETE ELU AVANT QUE JE SOIS NEE … »

Encouragée par le contexte national et local Elodie Léger rappelle que « Les gens ont envie de changement, n’ont plus en­ vie de reconduire des élus qui sont installés depuis des lustres. Michel Destot a été élu sur ce territoire pour la première fois en 1988, et je suis née en 1992. Je dis ça comme ça… »

SOUTENUE PAR M.SAVIN, JP BARBIER, T.KOVACS

La candidate ajoute néan­moins qu’elle ne tombera pas dans le jeunisme, car : « je serai entourée aussi de gens expérimentés qui vont m’accompagner ». Elle ci­te, notamment, les soutiens du sénateur-­maire de Do­mène, Michel Savin, du président du Département, Jean­-Pierre Barbier, et du président des Républicains 38, Thierry Kovacs : « Ils m’ont fait confiance, ils me donnent une chance et je ne vais pas la gâcher. Je vais réveiller cette campa­gne, je vais réveiller cette 3e circonscription ».

OUVERTES AUX IDEES NEUVES

Elle aimerait également recevoir l’appui, via une suppléance centriste, d’autres formations politi­ques. « J’ai envie de rassembler autour d’une cam­pagne ouverte, différente, rythmée… Dans mon équi­pe, certains ne sont pas en­cartés, ils viennent de la so­ciété civile. Leurs idées sont neuves et ils veulent, comme moi, changer les choses pour améliorer le quotidien des personnes qui vivent sur ce territoi­re. » .

DU COEUR et de L’HUMANITE DANS LE MONDE POLITIQUE

Et elle conclut, en af­firmant qu’elle veut appor­ter « du cœur et de l’huma­nité dans un monde politique» qu’elle trouve souvent trop figé. « Moi c’est l’immobilisme qui me rend folle ! Car on peut agir et faire bouger les lignes, c’est d’ailleurs ce qui fait la beauté de la politique ».

 » J’AI DES VALEURS de DROITE et JE L’ASSUME »

Elodie Léger le dit aussi : « J’ai des valeurs de droite et j’assume. Je crois au tra­vail, au mérite, à l’autori­té, à la sécurité. Mais ma droite est celle du bon sens et je veux porter des sujets différents, comme l’environnement ou la santé publique, car ils n’appartiennent pas seu­ ement à certains autres partis qui voudraient les confisquer. J’ai, par exemple, envie de me bat­tre pour que nos enfants ou futurs enfants mangent mieux que nous, plus lo­cal. C’est un sujet qui me tient à cœur, tout comme ce qui se passe dans les abattoirs. Vous voyez : j’interviendrai sur des thématiques où certains ne m’attendront pas for­cément».

Photo de Une du Dauphiné Libéré : Elodie Léger