ELARGISSEMENT de A 480: LA DROITE DÉPARTEMENTALE DÉBLOQUE LE DOSSIER

Publié par user1 le

Quel que soit la façon dont le dossier est présenté, même si chacun se tortille pour passer entre les gouttes ou bien revendiquer la solution trouvée, il est bien évident que sans la victoire de la droite au département surtout avec celle de la Région en appui, le dossier de l’élargissement de A 480 aurait été encalminé.

Le changement de majorité départementale et l’arrivée de Jean-Pierre Barbier à la présidence, secondé sur ce sujet par deux Vice-Présidents aussi déterminés quel lui, Jean-Claude Peyrin, aux déplacements et Julien Polat aux grands projets aura été essentiel pour son évolution.

PERSONNE NE POUVAIT CROIRE la PAROLE D’A.VALLINI (PS)

En effet personne ne pouvait croire la parole d’André Vallini(PS) malgré les communiqués des parlementaires socialistes : n’avait il pas promis l’achèvement de Grenoble Sisteron, la Rocade Nord, le tramway jusqu’à Moirans et bien évidemment l’élargissement de A 480?

Mais après 20 ans de majorité de gauche et Verts à la Métro plus de 10 ans au département les Isèrois n’avaient toujours rien vu. Leur bilan commun demeurera ces deux bouchons Grenoblois, le 5 eme national sur la rocade Sud et le 7 eme National sur A 480. Avec leurs conséquences graves sur la santé des populations du fait de la pollution et bien entendu sur la vie économique du fait de la perte d’attractivité du territoire.

Jean-Pierre Barbier et Jean-Claude Peyrin

Jean-Pierre Barbier et Jean-Claude Peyrin

UNE MAJORITÉ PS/VERTS/PC du DÉPARTEMENT AURAIT BLOQUÉ LE CHOIX du PRIVÉ

Des forces économiques qui ont applaudi si souvent les annonces d’André Vallini peuvent maintenant clairement faire la différence entre les mots et les faits. Il est à souhaiter qu’elles gagnent en lucidité dans leur appréciation des « politiques » qui ne se ressemblent pas tous.

Une majorité de gauche et Verts du département aurait probablement bloqué le choix du gouvernement d’un financement par le privé de ces travaux d’élargissement. Le corollaire d’une légère augmentation du prix des péages et l’allongement des concessions d’autoroutes jusqu’en 2036  devenant un chiffon rouge. La droite, elle,  n’est pas gênée qu’une partie du coût de la voirie soit aussi supporté par les automobilistes.

LES VERTS/ADES , E.PIOLLE, Y.MONGABURU ONT ENGAGÉ des RECOURS

Mais la gauche et les Verts/Ades et le PG  dans une totale contradiction d’ailleurs – car si ce n’est l’usager, c’est le contribuable et c’est autant de moins pour les transports collectifs- ont combattu les sociétés privées d’autoroutes, annoncé la baisse du prix des péages ( Ségolène Royal !) et Raymond Avrillier (Verts/Ades) poisson pilote de la municipalité a engagé l’un de ses énième recours maladif et obsessionnel à ce sujet. Toujours faire sa publicité personnelle sur le dos de l’emploi et du développement.

LE CHANTAGE ÉLECTORAL DES ÉLUS VERTS/ADES AURAIT PESÉ LOURD SUR LE PS

Dans un dialogue intra gauche/Verts il n’était pas certain que les collectivités concernées ( département/Métro) avec l’Etat et l’Aréa se soient entendues  pour que le dossier aboutisse.  On peut imaginer que les élus Verts auraient maintenu leur chantage  électoral sur les élus PS  comme ils l’ont toujours fait pour bloquer toute avancée. Ces derniers ont toujours cédé sur les dossiers de voiries ce qui explique tous les retards catastrophiques que subissent les habitants.

Au festival de la Nature de l'Albenc Julien Polat avait contraint Eric Piolle de reconnaitre la pollution du bouchon de A 480

Au festival de la Nature de l’Albenc Julien Polat avait contraint Eric Piolle à reconnaitre la pollution du bouchon de A 480

LA FERMETÉ et la DÉTERMINATION de JP BARBIER ONT ÉTÉ PLUS EFFICACES

La fermeté et la détermination de Jean-Pierre Barbier et de la majorité départementale ont été plus efficaces que les atermoiements des élus socialistes électoralement dépendants des Verts/Ades.

Les coups de boutoir donnés par les élus de droite sur ce dossier y compris dans l’opposition Métropolitaine avec Jean-Damien Mermillod-Blondin, le débat porté sur la place publique quant à la pollution et aux retards économiques ont accentué la pression sur une majorité grenobloise de plus en plus minoritaire et acculée à trahir un engagement supplémentaire ( N°54) .

J.POLAT AVAIT CONTRAINT E.PIOLLE A S’INCLINER sur la POLLUTION

Lorsque Julien Polat a porté le fer dans un face à face avec Eric Piolle le contraignant à reconnaitre devant les participants au festival de la nature de l’Albenc que le bouchon de A 480 polluait plus avec des véhicules à l’arrêt que dans le cas ou la fluidité serait assurée , on avait compris que la marche arrière était enclenchée et que la position dogmatique était enfoncée. Depuis lors les Verts/Ades tel Yann Mongaburu et Olivier Bertrand  rétropédalent dans des communiqués verbeux pour expliquer qu’ils vont veiller à ce que la circulation de s’accroisse pas ! Mais leurs « engagements » démagogiques claquent durement sur leur visage.

" Mettre fin aux projets d'élargissement de A 480..." l'engagement 54 de la liste Piolle qui rejoint l'engagement de " maintenir le réseau de bibliothèques..."

 » Mettre fin aux projets d’élargissement de A 480… » l’engagement 54 de la liste Piolle qui rejoint l’engagement de  » maintenir le réseau de bibliothèques… »( 110)

UNE VICTOIRE QUI NE FAIT PAS OUBLIER LE BILAN DÉSASTREUX de la GAUCHE et des VERTS

Cette victoire qui en est une, cette avancée qui est forte ne doivent  en effet pas faire oublier le bilan désastreux de ceux qui tiennent encore les reines de la Métro et de la ville ensemble. Car avec ces décisions ces deux bouchons sauteront en 2022 et l’agglomération retrouvera alors une respiration plus normale.

Mais entre temps si la municipalité Grenobloise va jusqu’au bout de ses projets de fermeture de l’entrée Est de Grenoble ( Maréchal Lyautey) combien de véhicules supplémentaires parmi les 10 000 qui transitent par cet axe seront ils renvoyés sur les boulevards, sur la Rocade Sud ou  sur A 480?

La bataille pour l’attractivité de l’agglomération grenobloise vient de marquer un point grâce au vote des Isérois en 2015. Le combat continue afin que la prise de conscience en faveur de la fluidité du trafic soit enfin totalement prise en compte.