DÉSERTS MÉDICAUX: LE DÉPARTEMENT PREND des MESURES
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17 avr 2017 06:04 Commentaires fermés user1

Jean-Pierre Barbier, Président (LR) du département a présenté récemment la politique que le Conseil Départemental entend mettre en oeuvre afin de lutter contre les déserts médicaux. La majorité démontre ainsi son attention soutenue aux problèmes de santé et d’égalité d’accès aux soins.

Au moment ou la gauche et l’extrême gauche, Olivier Véran (PS) Nadia Kirat et Bernard Macret (extrême gauche) font de l’agitation avec les Centres de Santé de Grenoble ,le département démontre qu’il entend travailler sérieusement à l’égalité concrète dans l’accès aux soins.

O.VERAN  (PS) VOTE des COMPÉTENCES SANS TRANSFÉRER des MOYENS

Alors que , comme l’a rappelé Frédérique Puissat Première Vice Présidente (LR) du département « nous avons des compétences nouvelles assi­gnées par l’État, votées par exemple par Olivier Véran, mais aucun financement en contrepartie. » ( DL du 15/4/17).

Or le département a attribué 9 M€ aux 5 centres de santé Grenoblois en 15 ans alors que des populations entières ont été laissées à l’écart ne bénéficiant d’aucun appui du Conseil Départemental. On comprend que la majorité effectue un travail afin de rétablir une certaine équité.

le Dr PICHON ( Villeneuve) ASSISTE DEPUIS 17 ANS à la PAUPÉRISATION du QUARTIER

Car si l’on écoute bien les élus de gauche et Verts et le Dr Philippe Pichon  qui exerce au centre de l’Arlequin à Villeneuve , bientôt ce sera le Conseil départemental  qui sera rendu responsable de la paupérisation et de l’échec des quartiers et de l’urbanisme de la gauche!  Le docteur reconnait assister « depuis 17 ans à  la paupérisation du quartier » . Beau bilan de la gauche et des Verts  ! Cela correspond exactement à l’inversion de la tendance positive qui s’était poursuivie sur le lancement de la municipalité Carignon après 95 avec l’arrivée de la gauche qui a fait n’importe quoi avec les attributions de logements.

Rappelons lui que sous la droite, entre 83 et 95 le quartier était beaucoup plus équilibré, diversifié comme en témoignait la fréquentation du collège avec plus de 600 élèves. La municipalité de droite soutenait les centres de santé comme un élément d’une politique globale tirant le quartier vers le haut.

E.PIOLLE retire le siège du CCAS de Villeneuve après qu'André Vallini ait retiré les assistantes sociales 2012

E.PIOLLE retire le siège du CCAS de Villeneuve après qu’André Vallini ait retiré les assistantes sociales en 2012

LYS ROUGE : PLUS D’EQUIPEMENT PUBLIC HORS le CENTRE de SANTE 

Au Lys Rouge , un quartier type de l’urbanisme de Dubedout (PS) qui a fait tant de mal,  Marie -­Thérèse Chaix, de l’union de quartier du Lys Rouge explique que le Centre de Santé « est le seul lieu qui fait du lien pour les plus fragiles et pour les différentes communautés « . Il n’y a donc plus rien en équipement après 22 ans de gestion de gauche?

A VILLENEUVE A.VALLINI (PS) AVAIT ENLEVE les ASSISTANTES SOCIALES en 2012

A Villeneuve le Dr Philippe Pichon explique que le Centre de Santé est  » l’un des derniers ser­vices publics » (!). La municipalité Piolle (Verts/PG) a fermé la piscine couverte des Iris, elle retire le siège social du CCAS après qu’André Vallini (PS) ait supprimé les assistantes sociales du quartier en 2012 « ne pouvant assurer leur sécurité » .

E.PIOLLE A FERME LA PISCINE COUVERTE, RETIRE LE SIEGE DU CCAS

On ne se souvient pas d’avoir vu M.Véran ou Nadia Kirat et Bernard Macret dont les formations participaient à la majorité Vallini a travers Olivier Bertrand se mobiliser devant le Conseil Général d’alors ou devant l’hôtel de ville depuis.

D’autant que, s’agissant des 5 centres de santé Grenoblois, comme l’a rappelé Frédérique Puissat aucune décision n’a été prise.

LES ÉTUDIANTS ONT DU MAL A TROUVER des FORMATIONS CHEZ LES GÉNÉRALISTES

Mais Jean­-Paul Ro­manet doyen de Médecine et  Jean­-Pier­re Barbier ont fait récemment deux an­nonces pour lutter contre les déserts médicaux dans le département à l’issue d’un travail collectif.

Premier bénéfice de leur tra­vail commun : « Nous avons fait passer un questionnaire chez les internes pour savoir ce qu’il manque en Isère pour les faire venir. On a bien fait, se félicite Jean-­Pierre Barbier, parce que les réponses nous ont surpris. On a appris par exemple que les étudiants avaient du mal à trouver des formations chez les généralis­tes. Pour devenir tuteur, le gé­néraliste, déjà débordé, doit suivre lui­-même une forma­tion payante. »

La carte de l'Isère des déserts médicaux

La carte de l’Isère des déserts médicaux ( source Dauphiné Libéré)

INDEMNISER SUR LA PERTE DU CHIFFRE D’AFFAIRES

Voilà ce qui a donné lieu au premier dispositif présenté par le duo : « En collabora­tion avec l’Agence régionale de santé [ARS], nous voulons faire en sorte de former plus de médecins tuteurs en les aidant à financer cette forma­tion qu’ils prennent sur leur temps de travail et en les in­demnisant sur la perte de chif­fre d’affaires », a expliqué le président du Département au  » Dauphiné Libéré ».

DOUBLER L’INDEMNISATION des INTERNES

Le second dispositif consiste « à doubler l’indemnisation des internes pendant les trois dernières années de leur cur­sus », poursuit l’élu. « En échange, ils doivent s’installer avec un binôme pendant deux ans dans une zone à fai­ble densité de médecins qu’ils auront choisies. Cette installa­tion intervient deux ans après la fin de leur cursus. » Sans compter que les médecins peuvent bénéficier d’aide à l’installation.

« C’est pertinent d’attendre ces deux ans parce que les internes ont besoin d’une pé­riode de remplacements dans un milieu un peu plus protégé avant de se lancer. L’installa­tion en binôme aussi, c’est im­portant », juge le doyen qui a évoqué aussi  les évolutions so­ciétales de la profession telles que le travail en couple et le rejet de l’isolement.

Ce second dispositif est ouvert aux internes greno­blois et aux lyonnais. «L’objec­tif est d’attirer 50 internes en quatre ans. C’est ambitieux.» Et coûteux: « Quatre millions en quatre ans.» Mais Jean-Pierre Barbier a précisé que  ces dispositifs seront amendables si nécessaires.

 

Photo de Une du Dauphiné Libéré: Jean Paul Romanet et Jean-Pierre Barbier

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