DEPARTEMENTALES: la COM’ d’O.VERAN (PS) SANCTIONNEE

Publié par Les Républicains 38 le

Il aura tout tenté: avant le premier tour Olivier Véran a même déposé un amendement contre les mannequins trop maigres! Publicité assurée. Il s’était aussi attribué une réussite qui ne lui appartient pas: la prise en charge par l’agglomération des frais d’état civil des communes sièges d’un CHU.

Jean-Baptiste Roch (UMP) lui avait cruellement rappelé qu’on l’avait moins entendu quand « la majorité de gauche a supprimé l’aide que le conseil général apportait à La Tronche, laissant la commune financer seule cette charge ».

Ajoutant que « le député suppléant s’attribue une réussite qui ne lui appartient pas puisqu’il a simplement voté une loi faisant suite à l’intense mobilisation des élus relayée par des initiatives citoyennes.Il bénéficie donc du travail réalisé par l’équipe en place essentiellement durant le précédent mandat ».

POUR LA PREMIERE FOIS SUR SON NOM : MOINS de 30%

Les électeurs du canton de Meylan /Doméne ne s’y sont pas trompé.Pour son premier baptême du feu électoral – il était candidat pour la première fois sur son nom- avec moins de 30% des suffrages , ils ont condamné d’un bloc ces méthodes de com’ d’un autre âge. Inventant successivement le « porteur » d’un projet ,la fausse transparence sur l’enveloppe du Député , montant l’opération « Hollande à l’écoute » Olivier Véran aura eu une courte carrière de Député – elle s’achève le 6 avril- mais très représentative des socialistes.

LE SERIEUX, le TRAVAIL, les VRAIS PORTEURS de DOSSIERS

Les citoyens ont préféré le sérieux, l’absence de bling bling, le travail, les dossiers portés et défendus, les projets d’avenir soutenus que Jean-Claude Peyrin, Président de l’UMP38 , Premier Adjoint au Maire de Meylan et son binôme Agnés Menuel, Adjointe au Maire de Domène incarnaient clairement pendant la campagne.

LES RETARDS de la GESTION SOCIALISTE SONT MORTIFERES

Comme l’a rappelé lundi sur FR3 Jean-Claude Peyrin face à Mireille d’Ornano (FN) et Olivier Bertrand (Verts/Ades):  » nous sommes orphelins d’une grande politique de liaisons, d’une grande politique ferroviaire . Les retards accumulés par la gestion socialiste de l’Isère sont délétères pour l’économie et l’emploi ».

Ce n’est pas Olivier Véran et son alliance avec les Verts de l’agglomération qui risquent de rompre avec cet immobilisme.Bien au contraire. Il reste donc à faire que la leçon du premier tour soit bien confirmée au second.