DENSIFICATION DE L’AGGLOMÉRATION : LA COURSE AU BÉTONNAGE .Pour une autre orientation

Publié par Les Républicains 38 le

Le choix assumé du PS soutenu par  » les Verts » de densifier toutes les communes de l’agglomération en logement est confirmé par les orientations du schéma d’aménagement ( Scot) qui ne prévoit – de plus – aucune infrastructure routière nouvelle et même la réduction de la voirie .( PAS DE NOUVELLES INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES,SUPPRESSION DE VOIRIES, le programme de la Métro)

Les élus PS et leurs supplétifs (L’esplanade : DE LONGEVIALLE LE POLITIQUE ALIMENTAIRE ) multiplient les déclarations pour vanter la ligne du « bétonnage » avec des arguments qui confinent à l’absurde : les transports en communs ne solutionnent pas les problèmes de déplacements , ils les créent ! Il faut donc contruire autour ! le logement est la conséquence des déplacements ….

Outre les abus d’urbanisation déjà commis ( VILLENEUVE : 100 LOGEMENTS VIDES ) on programme 1200 logements à l’esplanade (Grenoble : le choix de la densification 1200 LOGEMENTS à L’ESPLANADE) en espérant que d’ici là MM  Baïetto Président PS de la Métro et Yannick Ollivier Maire PS de St Martin le Vinoux auront abordé la question du campement de Roms voisin au bord de l’A48 existante depuis 2 ans! (ST MARTIN LE VINOUX : LES ROMS EN BORDURE DE L’A48On le souhaite aussi aux futurs  750 nouveaux logements prévus à St Martin le Vinoux !

Mais on va construire aussi allègrement 1300 logements supplémentaires à St Égrève sous prétexte que le Tram arrivera …

Sus aux jardins, aux espaces verts , à la respiration . On traque à Grenoble et dans l’agglomération la moindre « dent creuse « . Le Ps et ses alliés jouent la comédie de prétendre  résoudre la crise du logement . Derrière cet argument de façade se cachent évidemment des visées purement électoralistes . Il s’agit de façonner la ville pour un parti. De construire des clientèles plus que des logements..

D’en faire la cité grise et dense  au service d’élus inamovibles . Bien entendu les prétendus «  Verts «  ne sont pas les derniers à plaider pour cette cause , eux qui ont été associés à cette politique en particulier au niveau de l’urbanisme ou ils ont exercé des responsabilités essentielles .

BRUIT, POLLUTION ,BÉTONNAGE

Aucune leçon du passé n’est retenue : habiter aux entrées de ville , en bordure des voies d’accès pose des problèmes à la population en termes de bruit , de pollution,(  GRENOBLE :POURQUOI LA POLLUTION VA S’AGGRAVER ) de circulation, d’accès ; donner au visiteur dés son arrivée à Grenoble l’ image du bétonnage n’est pas la meilleure carte postale possible pour le tourisme !

Quant on connaît la situation présente et future des contournements ! (GRENOBLE, « BOUCHON » INTERNATIONAL: DESTOT et VALLINI RESPONSABLES ) et la politique de suppression des places de stationnement  (JEAN-JAURÉS À GRENOBLE : 220 PLACES SUPPRIMÉES ) dans la ville centre qui va rendre la vie des résidents et des travailleurs impossible (1000 PLACES DE STATIONNEMENT SUPPRIMÉES…)

Les constructions à Mistral ou sous l’ère de la municipalité PS de Dubedout de l’ensemble de logements au droit du Pont de Catane au seuil du bd Joseph Vallier ou bien la cité construite entre St Martin d’Hères et le Stade  comme « les grands boulevards  » du Dr Martin (PS) illustrent cette problématique

Bien entendu ces constructions n’ont pas résolu les problèmes de logements en leur temps mais posent toujours des problèmes à notre temps.

PERTE D’ESPACES VERTS

Mais la coalition PS/EELV n’a rien retenu et n’en a tiré aucun enseignement pour aujourd’hui . Car même s’ils ne gèrent pas officiellement Grenoble ensemble ils sont en accord sur cette orientation. Depuis 1995  et la présence de faux écolos à la Mairie , jamais la ville-centre  n’aura autant perdu d’espaces verts .

On prétend «  compenser » ce qu’on prend ici – réduction du parc Hoche – par ce qu’on rend là – Quartier de Bonne – mais au final ce sont moins d’espaces libres, plus de béton et une ville de moins en moins à vivre.

Avec l’agrandissement spectaculaire du parc en prolongement de la cité Mistral , la création des jardins « Valisére » et « De Marliave » , le respect du parc Paul Mistral les municipalités UMP avaient plutôt cherché la manière de rendre la ville plus agréable à vivre pour les familles et les enfants . En créant des jardins.

ESPACE ENCLAVÉ

Par leur politique systématique et absurde les municipalités Destot marquent Grenoble d’une plaie indélébile .

Construire 1200 logements supplémentaires sur le site contraint de l’esplanade est évidemment organiser une concentration  d’habitants dans un espace  qui demeurera enclavé entre la montagne et les voiries d’entrée et de sortie de la ville quelle que soit la façon dont on les aménage .

C’est rendre impossible toute aération future, toute respiration possible et détruire l’âme d’un vieux quartier qui avait trouvé son équilibre comme un relais entre la ville centre et son environnement proche de la Bastille et l’habitat individuel de St Martin le Vinoux  .  Ce quartier est aussi un passage en douceur dans un mélange d’habitat collectif  sans grande hauteur  , de commerces , d’artisans avec lesquels on échange encore des mots . Pas tout à fait dans la ville . Pas encore à l’extérieur .

En densifiant à outrance Marc Baïetto et Michel Destot  détruisent cet équilibre  pour des intérêts électoraux à court terme .

PAS D’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

Sur le fond du dossier du logement , en termes d’aménagement du territoire un vaste département comme l’Isère , à l’espace disponible,  devrait organiser son habitat autour des pôles d’emplois. La perte dramatique d’attractivité économique de Grenoble   ( due aussi à  l’engorgement de l’agglo conséquence de la  densification à outrance) conduit les implantations industrielles à s’effectuer bien loin de la ville  . Mieux vaudrait construire des logements autour de ces  bassins d’emplois plutôt que d’éloigner les salariés de leur lieu de travail les contraignant à de longs déplacements quotidiens . Mieux vaudrait éviter de rendre insolubles les problèmes sociaux lors des pertes d’emplois  en concentrant les habitants .

L’absence d’articulation entre le Conseil Général ( PS /verts) et la ville (PS) est une absurdité qui coûte cher . La concurrence des petits chefs , Vallini et Destot , s’effectue au détriment de l’intérêt général. Quand la droite gérait ces collectivités une aide spécifique avait été apportée aux petites communes du département pour construire des logements sociaux en particulier afin que les jeunes , les familles , les demandeurs d’emplois puissent se loger la ou ils ont des liens sociaux et à proximité des bassins d’emplois .

NOUVELLE REFLÉXION POUR L’AVENIR

Ces centaines de logements sociaux construits dans l’Isère freinaient la pression sur l’agglomération  . Malheureusement  cette politique globale qui prenait en compte un territoire de vie,  équilibrée pour les populations concernées, permettant d’appréhender les problèmes dans des géographies à taille humaine a été abandonnée par la coalition PS/Verts mue par l’intérêt électoral et l’idéologie.

 

C’est à une nouvelle réflexion plus large à laquelle il faudra se livrer dans l’avenir pour répondre aux préoccupations de logement en prenant en compte tous les aspects ( travail , déplacement, espace) pour rompre avec la politique conduite depuis prés de 20 ans par le PS et ses alliés , qui n’a rien résolu en termes d’offre et a rendu la vie plus difficile en ville .

Dans cette attente il convient de soutenir les oppositions manifestées par la population qui d’une manière consciente ou inconsciente ressent bien toutes les arrières pensées qui induisent ces choix et la gravité de leur conséquence pour la qualité de vie des habitants.

Notre photo Marc Baïetto (PS) et Geneviève Fioraso (PS) qui dirigent la Métro et conduisent cette politique idéologique

 

 

 

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